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Meurtres chez Sir Alfred
Bonneau Renée
COHEN ET COHEN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782367490496
Comme chaque année, le Festival du film britannique de Dinard dont Alfred Hitchcock est le patron, réunit producteurs, metteurs en scène, acteurs célèbres, français et britanniques, pour quatre jours intenses de projection, au terme desquels sera décernée au vainqueur le "Hitchcock d'or". Mais c'est un film parallèle au Festival qui se déroule dans la ville, avec chaque jour une victime nouvelle : scénariste écrasé sous un manège, assureuse précipitée d'une tour, productrice égorgée dans la douche d'un établissement thermal, metteur en scène jeté du haut d'une falaise... Les organisateurs sont effrayés des risques qui pèsent sur leurs invités, d'autant que la police n'arrive pas à comprendre les mobiles de l'assassin ni ce qui relie entre eux ces crimes atroces. S'agirait-il d'un vagabond fou, comme le laissent penser ces objets ridicules dont il décore quotidiennement la statue du Maître ? Ou d'un assoiffé de vengeance, qu'il faut identifier au plus vite avant qu'il n'achève spectaculairement le scénario sanglant qu'il a élaboré ? Mais tout s'éclaire enfin : déchiffré, le mortel rébus a livré son secret, sous les bons auspices de Sir Alfred.
Berlin, 1941-1945 Les nazis ont entrepris "l'aryanisation des biens juifs", et leurs chefs, Goering le premier, raflent pour leur propre compte les oeuvres d'art, pillant les collections privées avant d'envoyer leurs propriétaires vers les camps de la mort. Un SS, qu'animent à la fois la cupidité et une ancienne rancune, exige du galeriste Mathias Wengel qu'il lui remette les plus belles pièces de sa collection, en promettant de lui éviter, ainsi qu'à sa fille Judith, la déportation. Mais une fois en possession des tableaux, il livre le galeriste à la Gestapo. Judith lui a échappé, ainsi que la copie, peut-être de la main du Caravage, de son célèbre tableau Judith décapitant Holopherne. Pendant trois ans, dans Berlin que les bombes alliées transforment peu à peu en amas de ruines, le SS traque la jeune fille, de caves d'immeubles en abris publics, jusqu'à une tour de défense aérienne où a été mise à l'abri au début de la guerre une partie des collections du Musée de Berlin. L'armée russe vient d'entrer dans la ville, et deux incendies d'origine criminelle éclatent dans le bunker, où les deux ennemis se retrouvent face à face...
Résumé : L'ouvrage fournit toutes les clés pour analyser le roman d'Emile Zola. - Le résumé et les repères pour la lecture sont suivis de l'étude des problématiques essentielles, parmi lesquelles : - Qui est la "bête humaine" ? - Séverine, Roubaud, et les autres personnages - Un roman naturaliste - Un roman du crime - Un roman du rail. - Ce Profil d'une oeuvre comprend également cinq lectures analytiques détaillées : - un extrait du chapitre I ; - un extrait du chapitre II ; - un extrait du chapitre VII ; - un extrait du chapitre X ; - un extrait du chapitre XII.
Hiver 1895. Les spectateurs qui affluent à l'entrée du Moulin-Rouge découvrent, horrifiés, une femme écartelée et attachée aux grandes ailes, en tenue de cancan. Le lendemain, une autre danseuse est retrouvée éventrée sur une tombe du vieux cimetière de Montmartre. Ces meurtres font penser à ceux de Jack l'Éventreur et l'Angleterre n'est pas très loin... Mais la police a d'autres pistes: les coulisses du Moulin et les maisons closes du quartier que fréquentent voyous, truands et souteneurs. Pourtant, un seul homme peut réellement aider l'inspecteur Berflaut, agent de la Sûreté: son ami et grand connaisseur du monde du spectacle et de la prostitution, le peintre Toulouse-Lautrec. Dans cette intrigue policière foisonnante, les amoureux de Montmartre y retrouveront la gouaille de Jeanne Avril et de la Goulue, la voix d'Aristide Bruant et l'étonnant Valentin le Désossé, mais aussi le monde obscur des grands boulevards, des truands et des prostituées.
Après la violence des combats autour de Monte Cassino, l'armée allemand. se replie vers le Nord, et les bataillons SS, contrés par les partigiani, commettent dans les villages de Toscane et de Ligurie d'abominables carnages de civils. À quelques kilomètres de l'abbaye réduite à l'état de ruines par un bombardement meurtrier, dans l'hôpital de campagne allemand installé dans un couvent cistercien, un jeune blessé autrichien et le moine italien qui l'assiste échangent, jour après jour, pour échapper aux horreurs qui les entourent, aux souffrances et à l'angoisse de la mort, leurs souvenirs de jeunesse. Le conservatoire de musique de Vienne, le violoncelle, la musique de Schubert, la beauté de la campagne et des villes toscanes s'allient pour occulter le plus longtemps possible le terrible chemin qu'il reste à parcourir. Dans ce huis clos, qui résonne des échos des combats, des cris des blessés et de leurs cauchemars, s'expriment la fraternité, la compassion et la dignité des êtres face aux épreuves les plus extrêmes.
Le tableau du peintre de la Renaissance Lorenzo Lippi, L'Allégorie de la Simulation, qui représente une jeune femme tenant d'une main un masque de théâtre et de l'autre une grenade, est une énigme artistique depuis plus de trois siècles. Ces deux symboles jamais réunis dans une même oeuvre d'art vont transporter Paul, expert en dessins anciens, et Andrea, plasticienne contemporaine, sur les traces du fantasque peintre et poète. La Jeune Fille à la grenade, l'étrange chef d'oeuvre du maître florentin va peu à peu révéler son incroyable secret dans un tourbillon de rebondissements. De l'Antiquité jusqu'à la Révolution française en passant par la Renaissance, Andrea et Paul vont découvrir que cette oeuvre est peut-être détentrice d'un grand mystère séculaire, entretenu par une ancienne société secrète, et perdu au fil des siècles...
Voici le nouveau recueil de textes courts de Marc Villard, que l'on ne présente plus. Ces onze nouvelles tournent autour de l'art. Le texte qui donne son nom à l'ouvrage " L'Homme aux doigts d'or " est dédié à Edward Hopper, personnage principal de deux autre récits. Voici le nouveau recueil de textes courts de Marc Villard, que l'on ne présente plus. Ces onze nouvelles tournent autour de l'art. Le texte qui donne son nom à l'ouvrage " L'Homme aux doigts d'or " est dédié à Edward Hopper, personnage principal de deux autre récits. Nous croiserons au fil des lignes, Thelonius Monk, Robert Motherwell et d'autres artistes, peintres, photographes, musiciens. Dans la lignée de ses opus précédents, Marc Villard développe une écriture sèche, précise d'une ironie parfois mordante ?
Résumé : Ophélie est à bien des égards une énigme. Personnage secondaire de la tragédie d'Hamlet de Shakespeare, elle eut une postérité presque irrationnelle dans les arts visuels européens à partir du milieu du XVIIIe siècle. Jeune, belle, vulnérable, obéissante, elle devint une page blanche sur laquelle chacun put noter ses désirs. La plus connue des Ophélie est celle de Millais (Tate Britain, Londres). Ophélie, personnage secondaire de la pièce d'Hamlet a été manifié pour la première fois par Eugène Delacroix, par ses gravures puis ses peintures. Il s'empare de ce caractère après avoir assisté à une représentation de la pièce de Shakespeare par une troupe anglaise au théâtre de l'Odéon en 1827. Suite à la réouverture des relations entre la France et l'Angleterre, les préraphaélites vont bientôt s'en emparer, l'Ophélie de Millais étant encore aujourd'hui la représentation la plus emblématique et la plus connue du grand public (Tate Britain). Le mythe d'Ophélie traverse les siècles et les interprétations, il perdure jusqu'à entrer dans notre inconscient collectif (jeu vidéo, clip vidéo, dessin animé...). Aucun ouvrage n'a jamais traité de ce sujet, l'auteure débute son récit de la pièce de Shakespeare, analyse comment les représentations d'Ophélie ont évolué avec les sociétés successives qu'elle traverse, jusqu'au XXIe siècle où un certain paradoxe se fait jour. Cet ouvrage sera richement illustré, plus de 300 reproductions pour un texte d'environ 480 000 signes. Il constituera un livre de référence qui touchera tous les publics, des plus jeunes, amateurs de jeux vidéo, aux amateurs d'art.
La Fondation de l'Hermitage de Lausanne organise l'exposition des oeuvres majeures du palais ducal d'Urbino, ville natale de Raphaël. Ce dernier sera singulièrement mis en avant à l'occasion des 500 ans de sa mort. La disparition d'un des camions de transport va mettre en émoi la directrice du musée. Elio Bertozzini, passionné d'art, est soupçonné d'avoir fomenté le vol. Il va user de tous les moyens, jusqu'aux plus saugrenus, pour mener sa propre enquête entre la Suisse et l'Italie. Au printemps 2020, la Fondation de l'Hermitage de Lausanne organise l'exposition des oeuvres majeures du palais ducal d'Urbino, ville natale de Raphaël. Ce dernier sera singulièrement mis en avant à l'occasion des 500 ans de sa mort. La disparition d'un des camions de transport va mettre en émoi la directrice du musée et le monde de l'art tout entier. Elio Bertozzini, un Lausannois autoproclamé détective privé au service de l'art, va mener sa propre enquête et passer outre les injonctions de la police, au risque d'être soupçonné d'avoir fomenté le vol. Il va utiliser tous les moyens, jusqu'aux plus saugrenus, pour mener sa propre enquête entre la Suisse et l'Italie. Cette aventure pleine de rebondissements l'entraînera dans une course-poursuite effrénée. Un ami florentin qui tient une librairie de livres anciens lui viendra en aide par ses connaissances étendues en histoire de l'art. Mal lui en prendra car il se retrouvera à son tour à être soupçonné et pourchassé. Parviendront-ils à leurs fins ? Trouveront-ils qui se cache derrière cette délicate affaire alors que leur situation ne fait que dégénérer ? Simultanément, le lecteur sera plongé en pleine Renaissance où il découvrira la véritable origine de l'une des oeuvres qui ont été dérobées. Raphaël a 21 ans quand il arrive à Florence à l'automne 1504. La ville abrite déjà de grands maîtres réputés tels que Botticelli, Léonard de Vinci ou encore Michel-Ange quand il se voit confier par le gonfalonier la commande du portrait d'une aristocrate de la ville. S'il est indéniable que Raphaël est bien l'auteur de cette oeuvre, communément appelée La Muette, les historiens et experts actuels ignorent encore qui en est le véritable commanditaire et la personnalité ainsi portraiturée. Il n'en fallut pas plus à l'auteur pour faire ses propres recherches et livrer, entre la réalité et la fiction, ce roman passionnant.