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L'Algorithme des cons
Bonnamy Philippe
BOOKS ON DEMAND
6,99 €
Épuisé
EAN :9782322533053
La pièce démarre et se poursuit avec une série de rencontres entre Einstein et Churchill au début des années cinquante. Einstein est inquiet des excès du maccarthisme qui sévit aux USA, en particulier à l'égard de la communauté scientifique personnifiée par Oppenheimer, et Churchill, de son côté, rumine de mauvaise foi son amertume de ne plus être Premier ministre. En pleine guerre froide, il s'inquiète aussi des accusations américaines d'infiltration des services secrets britanniques par des espions soviétiques. Naturellement, tout est relatif pour Einstein (! ) qui ne tarde pas à trouver l'algorithme des "stupides" (des "cons" aujourd 'hui) grâce auquel Churchill résoudra ses problèmes. Entre ces deux maîtres en aphorismes, il va de soi que ni l'un, ni l'autre ne perd son sens de l'humour pour discuter d'un sujet aussi sérieux sur le fond. De leurs relations naîtra aussi une romance épistolaire entre le bibliothécaire de l'Institut des Sciences de Princeton et la secrétaire de Churchill qui ajoutent un complément involontaire aux échanges des deux grands hommes et une touche de légèreté supplémentaire
Jean-Marc Bonnamy expose de façon plus approfondie les Lois de la Physique des Gaz et des interactions entre matière et radiations qui démontrent l'innocence du CO2, en matière de réchauffement climatique. Dans une deuxième partie, il dénonce la transition énergétique "comme le fruit le plus pourri du réchauffement climatique" et se penche sur l'énergie du futur en soulignant le clivage entre les utilisations fixes et mobiles. Si les premières grâce à l'atome, fission aujourd'hui, fusion demain, ne posent pas de problèmes, la solution pour les utilisations mobiles passera certainement en partie par les carburants de synthèse. Dans sa conclusion l'auteur exprime sa colère à l'égard de la dictature écologique et dénonce les arguments qu'elle développe, comme la supposée sixième extinction animale ou le danger des OGM et du clonage comme des mythes sans fondement. Le livre qui vaut des milliards ! Ceux gaspillés dans de calamiteuses politiques anti-CO2, et dans l'absurde transition énergétique. Stop à l'arnaque ! Arrêtons le massacre !
Par leur surface, leur richesse culturelle et leur pensé millénaire, les nécropoles musulmanes du Caire constituent une composante importante de la cité. D'une superficie d'environ 1000 hectares, elles s'étendent sur 12 km du nord au sud. Depuis des siècles, l'émerveillement pour ces cimetières nous a été maintes fois rapporté : ils ne cessent de fasciner bon nombre de visiteurs. Ces lieux donnent à voir une grande diversité des espaces et des architectures. On pourra ici légitimement parler de ville et d'urbanisme sans être dans la métaphore. Les surfaces des parcelles de sépultures varient de quelques mètres carrés à plusieurs dizaines, voire des centaines de mètres carrés. Un " tissu " qui va de la trame régulière et orthogonale, née d'une volonté d'ordonnancement et de rentabilité du sol, jusqu'à l'agencement des parcelles le plus libre, le plus complexe, né du hasard et de l'usage. Ces deux situations extrêmes peuvent se tutoyer chacune dans des espaces déterminés, mais aussi s'interpénétrer et présenter toutes sortes de variantes entre l'une et l'autre. La diversité des parcelles a engendré une variété des architectures. On ne construit évidemment pas le même volume sur deux, vingt ou deus cent mètres carrés. Ces tombes peuvent être de simples parallélépipèdes de pierre ornés de deux stèles, des mausolées à coupoles véritables monuments d'orgueil trônant dans des parcs de verdure et ressemblant à des mosquées, des villas à plusieurs corps de bâtiments, de merveilleux " kiosques " en fines dentelles de bois... A l'analyse minutieuse, on trouvera peut-être mille ans d'architecture, mais on y voit déjà des quantités de procédés de construction. d'influences, de réminiscences, de modes et surtout une permanence du désir de se représenter à travers la tombe, marquant l'importance culturelle que la sépulture représente dons la société égyptienne.
Cinq jeunes acteurs répètent une comédie basée sur une rencontre fictive entre Einstein et Churchill au début des années cinquante. Einstein est inquiet des excès du maccarthysme qui sévit aux Etats-Unis, en particulier à l'égard de la communauté scientifique personnifiée par Oppenheimer, et Churchill, de son côté, rumine avec une certaine mauvaise foi son amertume de ne plus être Premier ministre. Les réflexions des jeunes acteurs amènent une dimension contemporaine décalée, tandis qu'une romance épistolaire entre le bibliothécaire de l'Institut des sciences de Princeton et la secrétaire de Churchill insuffle légèreté et drôlerie.
Avril 1941. Grièvement blessé au cours d'une enquête, menée de sa propre initiative, à contre-courant des directives du moment, le Commissaire François Mélis, de la Police Judiciaire de Paris, se retire, en congé de convalescence, et en semi-pénitence, dans sa maison de Pornic où il passait déjà ses étés d'enfance. La côte, occupée par les Allemands, est encore marquée par le naufrage tragique du Lancastria, un transport de troupes britannique, bombardé et coulé par la Luftwaffe en juin 1940. Un an plus tard, l'Océan continue de rejeter des corps. En essayant de percer le mystère de l'un d'eux, Mélis et Geneviève Tussaud, une jeune ethnologue, rencontrée par hasard, et elle aussi en semi-disgrâce, découvrent un autre aspect de l'Occupation. Leur enquête, menée des deux côtés de la Ligne de Démarcation, se déroule quand commencent à se créer les premiers réseaux de la Résistance. Elle les confronte aussi à la lutte sourde des Polices et Services de Renseignements français de l'époque.
La science médicale est basée uniquement sur l'observation de la matière physique et considère que l'homme n'est constitué que d'un ensemble de molécules, d'atomes et de gènes qui doivent détenir les réponses à toutes choses. Pourtant l'intelligence et les émotions ne se voient pas sous un microscope ! Est-ce que cela veut dire qu'elles n'existent pas ? L'homme est en réalité constitué de 8 corps imbriqués, de différentes fréquences : physique, éthérique, émotif, mental, causal, spirituel, cristal et lumière. Chacun de ces corps peut être affecté par des blessures, fuites, chocs, blocages, mémoires, embarras, énergies et parasites (esprits des maladies), qui agissent sur le physique s'ils ne sont pas enlevés. De plus, chaque personne accumule des chocs physiques, émotifs et mentaux au cours de sa vie, qui constituent des blocages énergétiques dans les corps. L'habitat des personnes peut aussi agir sur leur santé car un lieu malsain affecte obligatoirement ses occupants. Une bonne thérapie doit prendre en compte l'homme dans sa globalité : tous ses corps, toutes ses problématiques passées et présentes ainsi que son lieu de séjour. De cette évidence est née la curothérapie. Curo vient du latin Cura qui signifie : soin naturel, global et complet. Ce livre enseigne les techniques de Curothérapie dont l'objectif est de réaliser l'Harmonisation Energétique des Lieux et des Personnes (HELP). Manuel et protocoles ont été élaborés au moyen du clair ressenti, de la clair voyance (pour vérifier les effets) et des conseils de certains esprits de la nature. Les soins proposés ont été expérimentés sur des centaines de cas, avant d'être résumés et expliqués ici. C'est un manuel à l'usage de tous, complété par le livre "Harmonisation énergétique des lieux" et des formations pratiques en vidéo et en stages (Curotherapie. com).
Supernovas est l'histoire ordinaire d'une fille qui rencontre un garçon sur internet. Ils se plaisent. Ils font l'amour. Il ne la rappellera jamais. Un an plus tard, accusée de harcèlement, elle s'avance à la barre du tribunal, sans vraiment comprendre ce qu'on lui reproche. Refusant le cynisme des relations désincarnées sur les réseaux et de l'époque qui les rends possible, elle va tenter de plaider sa cause. Supernovas est le récit émancipateur d'une femme qui va, en un jour et une nuit, laisser tomber ces dernières idoles. Contemporain par sa forme, mêlant prose envolée, dialogues très parlés, courriers, blogs, posts, textos, sextos, Supernovas l'est aussi par son propos, chronique d'une jeune femme que tout de nos jours interpelle. Comment appréhender une génération désabusée, vidée de tout idéal, traversée par une rupture technologique radicale ? Comment intégrer tous ces nouveaux modes de communication et de rapport à l'autre sans en perdre son âme ? Où se trouve l'héroïsme dans cette époque sans idoles ? Comment être une femme en 2019 ? A la fois cynique et idéaliste, politique et poétique, bulldozer et écorché vif, le roman de Caroline Desvaux donne à voir les névroses contemporaines, celles qui nous hantent mais dont on se moque nonchalamment. Supernovas un texte qui laisse derrière lui une traînée de sentiments mêlés. Parce que c'est l'histoire banale d'une meuf qui s'est fait ghoster, et en même temps une réflexion forte sur la difficulté atemporelle de vivre et de dire l'amour. C'est le récit d'une époque, celle de tinder, de twitter, du manspreading et de la mal-pensance. Et c'est aussi juste une fille qui voudrait être aimée, qui cite Fante et Calaferte, qui parle comme elle écrit et qui vit comme elle pense. Supernovas est une déclaration de guerre faite au cynisme, celui de de nos carrières, de nos relations, de nos vies. Un regard acéré sur nos petites faiblesses et nos grandes lâchetés. La profession de foi d'une romantique que tout le monde voudrait voir baisser les armes de son idéalisme. Une ode à l'absolu, envers et contre tout.
La veuve du notaire ne croyait pas un mot des conclusions sur la mort de son mari, mais Philippe Dengain, engagé pour résoudre l'énigme, allait apprendre à ses dépens qu'une veuve pouvait en cacher une autre. Des toits de Paris aux palaces Londonien, de l'île de Jersey à la pointe du Raz, le détective aura fort à faire pour surnager dans une sale histoire orchestré par des individus peu recommandable, sur le rythme débridé des trois temps d'une valse pour truands...