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Genre, algorithmes et droits
Bonifay Emmanuelle ; Sereno Sophie
PU AIX-MARSEILL
18,00 €
Épuisé
EAN :9782731413304
Les usages des algorithmes foisonnent dans tous les domaines de l'activité humaine. La santé, l'éducation, l'emploi, l'action publique ou encore la justice n'y font pas exception. Des processus aboutissant a des décisions importantes voire vitales font d'ores et déjà intervenir des algorithmes. Pourtant, les enjeux de cette algorithmisation décisionnelle et ses potentiels discriminants envers les personnes demeurent largement sous-estimés par les décideurs privés et publics, nonobstant l'ampleur de la révolution numérique à l'oeuvre. Les études récentes mettent en évidence l'existence de biais de genre affectant des algorithmes décisionnels. Les défis induits par le déploiement des technologies automatisées deviennent un enjeu central eu égard à l'importance des stéréotypes sexistes susceptibles d'être alors systématisés. Une recherche exploratoire et pluridisciplinaire a été menée afin d'identifier les biais engendrés par les algorithmes, leurs formes et leur ampleur dans les processus décisionnels. Cette étude, menée en partenariat et avec le soutien du Défenseur des droits, a mis en évidence l'existence de biais de genre dans nombre de traitements automatisés, tant dans le secteur privé que dans le secteur public. Le présent ouvrage en restitue les résultats. Il regroupe également les contributions de juristes dans des domaines variés tels que la santé, les assurances, l'emploi, la protection sociale ou la justice.
Pendant ses études, Gilles Bonifay a organisé avec l'aide de sponsors une ascension du Kilimandjaro jusqu'au Gillman's point (5685 mètres). Cinq années plus tard, pour les besoins d'un contrat de Consultant pour une Mutuelle, il vivra dans une maison hantée à Niort (Deux Sèvres) pendant plus d'une année. Fort de ces deux temps marquants dans sa vie et avec un recul de trente années, il revient sur ces deux expériences à priori indépendantes : la première pour mettre en avant la distinction entre corps et esprit, la seconde pour prouver l'existence de la continuité de la vie après la mort. Il nous partage ses réflexions sur la vie terrestre, l'évolution, la mort, les religions, les fantômes et les esprits mais aussi sur l'énergie, le temps, l'interaction, la conscience et Dieu. Il aboutit ainsi à une réflexion sur la destinée terrestre. Ce livre n'est pas un recueil philosophique, ni une référence en matière de physique théorique, mais simplement un partage de réflexions basées sur une démarche empirique. Tout lecteur, curieux et intéressé par les questions fondamentales sur la vie et pourra se faire sa propre idée : Qu'est-ce que la vie ? La vie a-t-elle un sens ? Qu'est-ce que la mort ? quel est le rôle des religions ? Quelle est notre destinée ? Rapide et facile à lire, ce livre d'une centaine de pages vous permettra de vous poser les questions que tout un chacun peut se poser au cours de sa vie.
Bonifay Philippe ; Terpant Jacques ; Bordelet Rémy
Augustin Ambroise d'Aubert, médecin tombé en disgrâce. Juan Miguel Lopez y Vega dit "El Gallio", coureur de jupons et bretteur. John Woodlof, marin, officier rebelle. Tous les trois, épris d'idéaux, fuient le vieux monde. Pirates! Ils sont Pirates. Le destin et la mer les ont réunis.
La concurrence fait courir ensemble vers un même but un certain nombre d'acteurs. Notion centrale dans le domaine de l'économie, elle est ici envisagée dans le monde de la création littéraire et artistique. Est-il pertinent de la placer au coeur du processus de création ? La concurrence est-elle un moteur de la créativité ou un frein ? Comment permet-elle de mieux comprendre le rapport de tout artiste par rapport à ce qui a été fait par d'autres ? Ce volume croise les regards de plusieurs disciplines (sociologie, histoire, études littéraires, musicologie, arts du spectacle, linguistique) qui, toutes, interrogent la dimension agonistique de la création. Une quinzaine de chercheurs analysent ainsi les oeuvres et les discours comme insérés dans un ensemble de productions qui les précèdent, les accompagnent et les modèlent.
Bonifay Philippe ; Grycan Julien ; Schneyder Thier
Quand la folie est agréable, quand le songe prend corps et volumes, alors il semble que tout peut devenir possible. Pour aller au bout de son rêve, Ferdinand Cheval ne s'est jamais arrêté en chemin... si ce n'est pour cueillir une pierre de plu. Une, aux formes particulières, abandonnées là, qui trouvera précisément sa place, au sein de l'édifice qu'il a construit. Jacques-Philippe Lauteur, jeune journaliste à Illustration, a rencontré le créateur du Palais Idéal...
L'avenir de l'agriculture est au coeur de la plupart des grandes questions sociétales dans la mesure où la Nature et l'Homme sont directement concernés, et que leur déploiement harmonieux constitue le point central de la bonne santé de notre planète. Ce tome ll sur l'agriculture durable réédite l'intérêt et les problématiques de l'agriculture dans un contexte d'actualité et de mise en perspective au regard de la durabilité qui demeure le prisme essentiel de référence. L'interrogation majeure porte aujourd'hui sur l'agriculture du futur pour tenter de résoudre des difficultés sociétales de nature notamment alimentaire, sanitaire et environnementale. Si les questions concernant "la production agricole durable" sont nombreuses, diversifiées, évolutives et difficiles à résoudre (quelle entreprise agricole construire, quel type d'agriculture privilégier, quelles nouvelles technologies importer, quelles mesures agri-environnementales..., en bref quelles obligations et quelles contraintes pour quel ratio bénéfice/coût ?), celles relatives à l'alimentation responsable et durable et touchant directement le consommateur rivalisent largement (quelle distribution de l'alimentation, quelle organisation des territoires, quelle satisfaction légitime du consommateur, coûts privés et publics, impacts économiques...). Le chantier est immense et nous n'avons qu'à peine évoqué la mer... Cet ouvrage, qui a cherché à balayer des sujets allant "de la production agricole à l'alimentation responsable et durable", a rassemblé des contributeurs d'horizons différents et de compétences diversifiées. Qu'ils soient remerciés pour leur temps, leurs convictions et leur enthousiasme. Nous pourrons ainsi tenter de vivre plus haut que nous-mêmes, voire d'aller au-delà de nos rêves.
Dès la pensée grecque, la propriété devient un thème de réflexion jusqu'à devenir la clé d'un projet utopique avec Platon. A l'époque moderne, la propriété demeure tin objet de la pensée politique et juridique (les deux n'étant jamais disjoints sur ce sujet) du courant du droit naturel moderne qui débute avec l'Ecole de Salamanque, Les penseurs qui n'appartiennent pas à ce courant, de Hobbes à Rousseau, s'appuient sur un contrat social qui garantit à chaque individu des droits sur les choses, traitent également de façon fondamentale la question de la propriété. Les Lumières, à la suite de Locke, conjuguent propriété et liberté et les physiocrates érigent le citoyen propriétaire en seul titulaire des droits politiques. Quant aux rédacteurs du Code civil, influencés par la philosophie sensualiste, ils font de la propriété "l'âme universelle de la législation". Depuis la Révolution française et la DDHC, repris par les textes internationaux et la constitution de 2958, la propriété est l'un des "piliers" du droit. Mais sans doute parce que ce concept clé qui a maturé, au long des siècles, désigne une situation fondée en droit, elle n'a pas manqué de susciter la question de sa légitimité. Siècle d'or de la propriété, le XIXe siècle connaît des théories visant soit à son abolition radicale (cf. Proudhon) soit à sa collectivisation chez les penseurs socialistes ou communistes (cf. Cabet, Fourier, Marx et Engels). Quant aux juristes, ils ont toujours cherché à distinguer les choses qui étaient objet de propriété communautaire, gérées par l'Etat, et les choses susceptibles d'appropriation privée dont l'individu ne peut être privé (hormis par l'expropriation). Somme toute, la propriété, par ses conséquences politiques (et économiques), par son importance sociale, ne peut jamais être ignorée par le pouvoir. Dès lors, il semble opportun de l'envisager dans une perspective d'histoire des idées politiques.