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Souvenirs de ma vie
Bonheur Rosa ; Klumpke Anna ; Henry Natacha
LIBRETTO
11,20 €
Épuisé
EAN :9782369148746
Anna Klumpke (1846-1942) arrive dans la vie de Rosa Bonheur (1822-1899) en 1889. Elle sert alors d'interprète - Anna Klumpke est américaine - à un admirateur new yorkais de passage en France. Rosa Bonheur est une peintre si connue aux Etats-Unis que son tableau Le Marché aux chevaux est accroché au Metropolitan Museum, et l'on offre aux enfants une poupée à son effigie. Neuf ans après cette première rencontre, A. Klumpke est de retour au château de By, demeure de Rosa. Entre les deux femmes, une profonde affinité se fait jour. Venue pour quelques semaines, Anna finit par rester. Admirative, enthousiaste et attentive, Anna ne doute pas un instant que le monde puisse être fasciné par le témoignage de Rosa Bonheur. Elle en fera oeuvre littéraire et historique. Tout au long de leurs entretiens, Rosa Bonheur évoque ses origines, sa formation tout autant que sa vie personnelle dont ces années communes avec Nathalie Micas. Il est ici question du féminisme, des droits des femmes, du statut des femmes peintres aussi bien en France qu'outre Atlantique. Elle évoque la reconnaissance officielle - elle est la première artiste femme à être faite Chevalière de la Légion d'honneur -, le succès de ses toiles sur le marché de l'art lui offrant une indépendance financière. Il est ici question des personnalités de l'époque qu'elle côtoie et apprécie comme Buffalo Bill, le duc d'Aumale, l'impératrice Eugénie et bien d'autres encore. Ce livre brosse ainsi le tableau d'une artiste à redécouvrir qui recouvre quasiment tout le XIXe siècle. Natacha Henry assure l'édition révisé de ces entretiens.
Paroles d'artiste fait dialoguer les propos ou écrits d'un artiste avec son oeuvre. "Je ne me plaisais qu'au milieu de ces bêtes, je les étudiais avec passion dans leurs moeurs. Une chose que j'observais avec un intérêt spécial, c'était l'expression de leur regard ; l'oeil n'est-il pas le miroir de l'âme pour toutes les créatures vivantes ; n'est-ce pas là que se peignent les volontés, les sensations des êtres auxquels la nature n'a pas donné d'autre moyen d'exprimer leurs pensées ? "/ Paroles d'artiste is a collection of dialogues between artists' words and works. "I was happy only among animals. I studied their behaviour dosely. One thing I observed with particular interest was their facial expressions. Do eyes not mirror the soul of every living being ? And is this not where we can see the volitions and feelings of creatures that nature has endowed with no other means of expressing their thoughts ? "
Comment le bonheur et la colère pourraient-ils être liés ? Cela n'a rien à voir ! C'est antinomique ! La colère est le vilain petit canard des émotions. Elle nous dérange. Nous redoutons sa manifestation, nous la subissons sans toujours savoir quoi faire avec. Après tout, la gestion de la colère n'est pas au programme du cursus scolaire classique. Du petit agacement à la rage, la colère s'immisce dans notre vie à pas de loup et grand fracas. Comme un enfant à qui l'on dit de patienter sans y faire attention, elle s'impose à nous petit à petit et prend de plus en plus de place jusqu'à ce qu'on ne puisse plus l'ignorer... Et si cette émotion dite négative pouvait nous servir à améliorer notre vie voire même atteindre le bonheur ?
Le Français est le fils naturel d'une cigale et d'une fourmi. Son atavisme gaulois, ses moustaches conquérantes, son coup de rouge, son grain de folie, ses chansons, son esprit, sa cocarde : c'est son côté cigale. Et le coeur sur la main. "Que faisiez-vous au temps chaud ? - Je me battais. - J'en suis fort aise. . ". C'est l'été, en effet, que, d'habitude, il va à la guerre. Mais, l'hiver venu, il traîne sa jambe de bois et sa mauvaise humeur".
Tout commence dans un petit village perdu de la côte bretonne où une jeune fille et sa mère viennent se réfugier après bien des vicissitudes. Au large, sur l'île d'Aval, légendaire repos du roi Arthur, s'installent dans un somptueux château des étrangers. Parfois, sur les remparts, une femme énigmatique se promène. Bientôt, les villageois la croient responsable des disparitions répétées de marins des alentours et voient en elle la résurrection de la Morgane des légendes. Mais, loin des contes anciens et des vieilles traditions, tout laisse penser qu'il se trame d'étranges choses derrière les murailles de cette imposante bâtisse entourée de mystère.
Aden, août 1880. Jules Suel, gérant du Grand Hôtel de l'Univers, a décidé de s'offrir un cliché publicitaire. Il convie quelques fidèles à poser autour de lui. Tous se prêtent au jeu, plutôt de bonne grâce. Seul un employé de la maison Bardey, un être taciturne vêtu comme un ouvrier, se fait prier ? ce personnage n'est autre qu'Arthur Rimbaud. S'inspirant de la célèbre photo retrouvée par hasard en 2010, Serge Filippini imagine les deux heures qui mènent à la prise de vue. Il entrecroise les vies des six hommes et de la femme bientôt figés dans le portrait de groupe. Qui sont-ils, ces commerçants et ces explorateurs ? Quelles obsessions, quels rêves les animent ? Quels secrets sont-ils venus cacher dans la chaleur accablante et la poussière d'Arabie ? Et pourquoi Rimbaud refuse-t-il l'amour qui s'offre à lui ?
Résumé : En printemps 1792, profitant d'une brève période de paix, l'Amirauté envoie le capitaine Bolitho, à la tête d'une flottille de trois cotres à hunier, écumer les côtes de la douce Angleterre afin de recruter des hommes capables de servir demain sur les vaisseaux du Roi. Vilaine tâche en vérité ! De fait, les marins d'Albion préfèrent, au service armé rarement choisi, l'aventure plus lucrative de la contrebande. C'est une véritable confrérie de malfaiteurs organisant crimes et trafics à grande échelle et soutenue en haut lieu par quelques exploiteurs de la misère humaine que Bolitho va devoir affronter...
Bella en a assez. Bien que discrète, elle ne supporte plus le voyeurisme de son voisin, la main baladeuse de son épicier de quartier. Elle ne souffre pas davantage les comportements malsains que génère la promiscuité de son train de banlieue aux heures de pointe. C'est alors qu'elle décide par un beau matin, elle si discrète, de mettre un terme à ces conduites de la manière la plus radicale qui soit : l'élimination de tous ces mâles déviants. Devenue tueuse en série, Bella y prendra un plaisir jusque-là insoupçonné... Les rôles seront dès lors inversés. Roman d'une violence rare sur les rapports de domination, il sera le dernier livre de littérature à faire l'objet d'une demande d'interdiction pour immoralisme à la Chambre des lords lors de sa parution en 1991. Il a été adapté au cinéma par Michael Winner en 1993.