Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Cachez-moi ça
Bonfiglioli Kyril ; Aubert Marie-Caroline
ED DU MASQUE
7,40 €
Épuisé
EAN :9782702434215
Charlie Mortdecai, marchand de tableaux londonien, snob et persifleur, est harcelé par police spéciale de Sa Majesté. Il est vrai qu'il a volé un Goya au Prado. Pour le faire passer discrètement en Amérique, quoi de mieux que le double plafond de sa Rolls? Au Nouveau-Mexique, où le traquent flics caricaturaux, et sbires de diverses agences gouvernementales, l'escapade de Charlie dégénère en hilarant road movie parsemé de cadavres. Puis, réfugié en Irlande, il s'offre une cavale digne des Trente-neuf Marches. Mais au fait, qu'est devenu le tableau? Premier volet d'une trilogie culte en Angleterre, Cachez-moi ça est une comédie noire raffinée où chaque crime a l'élégance d'une oeuvre d'art. Biographie de l'auteur Né en 1928 d'une mère anglaise et d'un père italo-slovène, Kyril Bonfiglioli a fait ses études à l'université d'Oxford et exercé la profession de marchand de tableaux. Escrimeur hors pair, excellent fusil et amateur de jolies femmes, il affirmait "s'abstenir de toutes choses sauf l'alcool, la bonne chère, le tabac et la conversation". Il est mort à Jersey en 1983.
Nous retrouvons Mortdecai acculé dans la grotte où nous l'avions laissé, à la fin de Cachez-moi ça, en compagnie de son Goya volé. Sauvé in extremis par le mystérieux colonel Blucher, il devra, tout service ayant son prix, épouser Johanna, veuve nymphomane du milliardaire Krampf. Sa mission : surveiller les activités occultes et subversives auxquelles se livre son épouse. Devenu malgré lui agent secret, Mortdecai subit une formation éprouvante dans un " collège " paramilitaire tenu par des viragos, récupère en Chine un gros paquet de poudre dentifrice qu'une fois rendu à Chicago il tente de refourguer, et continue d'obéir à des instructions baroques pour une seule raison : sauver sa peau. Traduit de l'anglais par Marie-Caroline Aubert et Claire Breton.
Présentation de l'éditeur Charlie Mortdecaï est un marchand d'art louche entouré d'amis qui le sont tout autant. Par chance, cet aristocrate dégénéré, snob et persifleur a aussi d'excellents contacts au sein de la haute société londonienne. Lorsque l'on trempe jusqu au cou dans des affaires de vol de tableau, de mariage par intérêt et d'assassinat de la reine d'Angleterre, cela peut toujours servir.De Londres au Nouveau-Mexique en passant par l'Irlande, la Chine et Chicago, retrouvez les aventures extravagantes de Mortdecaï dans les trois comédies noires et déjantées Cachez-moi ça, Après vous, avec le flingue et Une histoire pas très catholique, réunies pour la première fois dans ce volume.Un cocktail parodique explosif évoquant les Monty Python, James Bond ou encore P.G. Wodehouse.Traduit de l'anglais (Royaume-Uni) par Marie-Caroline Aubert et Claire Breton
Charlie Mortdecai, aristocrate dégénéré et marchand d'art banni de Londres pour ses sales combines, s'est exilé sur la petite île de Jersey avec Joanna, sa femme, et Jock, son homme de main. Là, en compagnie d'escrocs fiscaux et d'insulaires consanguins, il espère pouvoir continuer sa petite vie incognito. C'était compter sans l'agression de la femme d'un de ses amis, qui le force à sortir du bois pour démasquer le coupable. D'autant que les attaques, diaboliques, se multiplient : Mortdecai va rapidement devoir résoudre cette affaire pas très catholique... Une aventure savoureuse, où Mortdecai brille plus que jamais par sa mauvaise foi, son indécence et son adorable perfidie. "Vous ne trouverez rien de plus inconvenant et de plus délicieux pour vous accompagner sous la couette". Stephen Fry Traduit de l'anglais par Claire Breton
Charlie Mortdecai, marchand d'art snob, sarcastique et hédoniste, n'est pas précisément un honnête homme. Pour s'être mis dans de sales draps lors d'une aventure précédente - Cachez-moi ça (Editions du Masque) -, il n'a plus, pour sauver sa peau, qu'à suivre les consignes du mystérieux colonel Blucher, des services secrets américains. Cela implique d'épouser Johanna Krampf, veuve nymphomane et milliardaire. Puis de faire passer de Chine en Amérique un très, très gros paquet de "poudre dentifrice" d'une valeur inestimable. Sacrifiant à son penchant naturel, toucher une commission au passage, Mortdecai joue cavalier seul et se met à dos ses commanditaires -d'ailleurs, qui sont-ils au juste? Certes en grand péril, Mortdecai n'est pas pour autant sans ressources: sa feinte couardise, ses relations interlopes et le soutien de son valet Jock, sorte de Jeeves mal embouché, suffiront-ils à le sortir d'affaire? Biographie de l'auteur Né en 1928 d'une mère anglaise et d'un père italo-slovène, Bonfiglioli a étudié à Oxford. Marchand d'art, escrimeur hors pair et aquarelliste, il affirmait "s'abstenir de toutes choses sauf l'alcool, la bonne chère, le tabac et la conversation". Il a également été l'éditeur du magazine Science Fantasy. Il est mort à Jersey en 1985.
Philip Kerr, né à Edimbourg en 1956, juriste de formation, alongtemps travaillé comme journaliste et comme rédacteurpublicitaire. Auteur prolifique de romans policiers,d anticipation mais aussi de livres pour la jeunesse, il est traduitdans plus de trente langues.
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
D'un côté il y a France, soixante et un ans, propriétaire d'une galerie d'art au caractère bien trempé. De l'autre il y a Marion, sa belle-fille, jeune mère célibataire et timide. Entre elles, une maison. France est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale pour de sombres raisons financières ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute : même si France joue les grands-mères modèles, c'est elle qui a semé des sachets de mort aux rats sur le terrain de jeux. Mais Marion n'est-elle pas un peu fragilisée depuis la mort de son père ? Contrairement à ce qu'affirment tous les parents du monde, les monstres existent bel et bien. Et les contes de fées se transforment parfois en véritable descente aux enfers.
Christie Agatha ; Baudou Jacques ; Coudert Raymond
La campagne anglaise est un véritable havre de paix parsemé de petits villages aux cottages si typiques. Ainsi St Mary Mead où vit une communauté tranquille composée de colonels à la retraite, de dames soignées et de vieilles filles à l'existence rangée, du moins en apparence... Car l'une d'elles, Miss Marple, est convaincue du contraire: "Le mal rôde partout!" Et elle le prouve en observant avec minutie la vie de ses contemporains, leurs qualités et leurs travers. Abandonnant alors son tricot, elle vient prêter main-forte à la police locale; et ses idées saugrenues mais géniales permettent de résoudre les enquêtes criminelles les plus complexes.