Du déclenchement de la grève étudiante aux élections provinciales de septembre, en passant par l'adoption de la loi spéciale et les manifestations de casseroles, que s'est-il passé durant le Printemps québécois ? Que nous reste-t-il de cette grève étudiante et du mouvement social qui ont tant polarisé les débats ? Cet ouvrage propose un retour sur ce moment particulièrement dense et animé de l'histoire contemporaine du Québec. Il présente une chronologie exhaustive des événements (jour après jour, du déclenchement de la grève étudiante, en février 2012, jusqu'au Sommet sur l'enseignement supérieur, en février 2013) et présente l'ensemble des productions culturelles auxquelles ils ont donné lieu. Plus de 200 protagonistes du Printemps ont collaboré à ce livre en forme de carré rouge, abondamment illustré, qui ne prétend pas à la neutralité, mais vise à constituer une archive de la grève étudiante. Comme l'écrivent les 3 auteurs, "c'est pour maintenir vive la mémoire d'un printemps où l'art, l'acte et la pensée ont repris leurs droits que nous avons fait le pari de laisser la parole à ceux qui l'ont saisie. Cette histoire que l'Histoire risque d'oublier, nous la racontons par la voix de celles et ceux qui l'ont faite".
Résumé : Un livre renversant ! Il est arrivé un phénomène incroyable sur la Terre. La pesanteur n'agit plus ! Pire ! Elle propulse les habitants et tout ce qui est mal accroché dans le ciel. Venez découvrir les aventures de ces personnages quelque peu déboussolés, obligés de vivre malgré eux une curieuse situation... Un conte empli d'humour, où l'imaginaire des petits et des grands est invité à s'envoler... De belles illustrations, originales, colorées et dynamiques, au style résolument moderne qui vous feront vivre en légèreté l'aventure de l'apesanteur... Livre n°3 de la collection "Les contes de Valérie Bonenfant", dont la vocation est : de porter l'expression libre d'artistes de tous horizons (illustrateurs, graphistes, peintres, artistes urbains, mais aussi photographes, designers, architectes...) ; de susciter chez le lecteur, jeune et moins jeune, l'imaginaire, le rêve, l'émotion... ; d'offrir du beau, de la poésie, de la douceur au monde... Chaque livre est une pièce unique, porteuse d'art, de créativité, d'authenticité. Léger, il s'emmène facilement avec soi, mais a aussi sa place en bibliothèque. Public : tout âge, à partir de 5 ans.
Exercez votre imagination... Réfléchissez à la question suivante : qu'est-ce qu'une journée blanche pour vous ? Laissez venir tout ce qui se présente, remplissez-en des pages au besoin, puis comparez avec ce qui est écrit dans ce livre.... Vous en serez surpris, assurément ! Journée blanche est le premier livre de la collection "Les contes colorés" qui célèbre, à travers le texte et ses illustrations, une couleur en particulier. Quoi de mieux que la laine pour illustrer un conte "blanc" ? Retrouvez dans ce livre de magnifiques sculptures de laine réalisées par l'artiste plasticienne Anne Guibert-Lassalle. Des images d'une profondeur particulière, liée au fait que la laine, comme le marbre, absorbe la lumière. Que de qualités, ici : c'est beau, imaginatif, et tellement original ! Un "doux" régal des yeux... Livre n°1 de la sous-collection thématique " Les contes colorés ", elle-même intégrée à la collection " Les contes de Valérie Bonenfant ", dont la vocation est : - de proposer un conte et des images associées, en lien avec une couleur particulière. - d'offrir du beau, de la poésie, de la douceur au monde... - de susciter chez le lecteur, jeune et moins jeune, l'imaginaire, le rêve, l'émotion... - de porter l'expression libre d'artistes de tous horizons : illustrateurs, graphistes, peintres, artistes urbains, mais aussi photographes, designers, architectes... Chaque livre est une pièce unique, porteuse d'art, de créativité, d'authenticité. Léger, il s'emmène facilement avec soi, mais est aussi digne de siéger en bibliothèque. - Format 17x17cm, 48 pages, illustrations couleur. - Public : tout âge, à partir de 7 ans. - Site internet : http://contes-valerie-bonenfant.fr
Un livre qui vous emmène avec délice au pays des rêves... Découvrez enfin d'où viennent ceux-ci. C'est poétique, inattendu, empli d'une douce imagination... Aux images et à la composition, le talent d'Anne Uriot s'exprime : justesse, sobriété, douceur... Des illustrations qui émeuvent et dans lesquelles il fait bon être... Ici, tout n'est que beauté, calme et volupté... Livre n°2 de la collection "Les contes de Valérie Bonenfant", dont le vocation est : - d'offrir du beau, de la poésie, de la douceur au monde... - de susciter chez le lecteur, jeune et moins jeune, l'imaginaire, le rêve, l'émotion... - de porter l'expression libre d'artistes de tous horizons : illustrateurs, graphistes, peintres, artistes urbains, mais aussi photographes, designers, architectes... Chaque livre est une pièce unique, porteuse d'art, de créativité, d'authenticité. Léger, il s'emmène facilement avec soi, mais est aussi digne de siéger en bibliothèque. - Format A5, 32 pages, illustrations couleur. - Public : tout âge, à partir de 7 ans. - Site internet : http : //contes-valerie-bonenfant. fr
Résumé : Un conte de la nature en ville... Une plante pousse sur un balcon, dans un bac à fleur, perchée au septième étage d'un grand immeuble. Un triste sort que le sien, à ne pouvoir laisser s'épanouir ses racines librement en pleine terre ? Pas du tout, elle s'y plaît énormément et va même grainer... Pour illustrer cette belle histoire, des images douces, tendres et pleines de charme d'Alexéli Cardin. Et la cohabitation entre ville et nature va même se faire entre les pages du livre : d'un côté, le béton et ses textes en forme d'immeubles... De l'autre les plantes et les animaux, avec leurs images colorées. Une réconciliation à découvrir sans modération !
Svarre Birgitte ; Gehl Jan ; Engle Jayne ; Hidalgo
Dans les villes du Nord et du Sud où l'humanité continue de se masser, il est certainement possible de concevoir des espaces publics plus viables et plus propices aux échanges, aux rassemblements, à la simple douceur d'habiter vraiment la ville. Mais pour pouvoir intervenir intelligemment, il faut d'abord savoir observer les comportements sur le terrain, constater l'usage que les gens font des rues et des trottoirs, de leurs ruelles, des terrains de jeu, des places et des terrasses, et comprendre les réussites et les échecs de l'urbanisme tels qu'ils s'imposent à nos vies au quotidien. Pourquoi certains lieux urbains respirent-ils la vie alors que d'autres, infréquentables, ne sont pour les piétons et les cyclistes que des déserts à franchir en vitesse ? Comment se fait-il que dans certaines rues tout le monde se connaisse mais qu'ailleurs on déplore la froideur de ses voisins ? Y a-t-il un seuil de fréquentation en deçà duquel on peut considérer que la conception d'un parc est hostile aux femmes, aux enfants ou aux personnes à mobilité réduite ? A toutes ces questions, Jan Gehl et Birgitte Svarre proposent ici de répondre avec les instruments de l'étude de la vie dans l'espace public, une pratique qui met l'humain au centre des préoccupations et qui est aujourd'hui responsable de succès éclatants dans les plus grandes villes du monde. Des méthodes d'investigation simples, accessibles, élaborées sur le terrain depuis 50 ans à partir du constat de l'échec du modernisme et du tout-à-l'auto, et qui fournissent des données quantifiées pour outiller les responsables politiques, les urbanistes et les citoyens. Un récit et une méthode, pour rêver et agir - et enfin bâtir des villes axées sur la mobilité, la lutte contre les changements climatiques et la justice sociale.
Résumé : La catastrophe écologique est déjà là, à côté de nous et non pas après nous. Stephan Lessenich démontre que le confort de notre consommation de masse déplace le fardeau écologique et externalise pauvreté et injustice à petite et grande échelle dans les pays du Sud. Cette société d'externalisation, basée sur l'extraction des ressources naturelles au Sud, sur les stratégies de marché des multinationales et sur les pratiques de consommation et le style de vie des habitants du Nord, a toujours besoin d'un "en dehors" pour se maintenir. Pour Lessenich, alors que les changements climatiques et la crise des migrants rendent matérielle et visible cette société d'externalisation, le problème est que nous vivons au-dessus des moyens des autres et ultimement, au dépend de nos propres vies.
Plamondon Chantal ; Sinha Jay ; Gontard Nathalie ;
Le plastique est désormais omniprésent. On connaît tous ces images spectaculaires de tonnes de déchets flottant en mer ou de carcasses d'oiseaux le ventre rempli de plastique. On en retrouve aussi des particules microscopiques là où on s'y attendait le moins : dans les profondeurs marines jusqu'aux cimes des plus grands sommets en passant par l'ensemble de la chaîne alimentaire... et nos propres corps. Couramment utilisés dans une multitude d'emballages et de produits du quotidien, la plupart des plastiques peuvent en effet libérer des substances chimiques et persister très longtemps dans l'environnement. Pour atténuer les effets de ce matériau toxique et polluant, on fait miroiter les promesses du recyclage qui tiennent plutôt du mirage. Et si nous prenions le problème à sa source ? Et si nous devenions les protagonistes de notre consommation ? La surabondance de particules plastiques qui étouffent la nature et mettent en péril notre santé est telle que nous ne pouvons l'éradiquer complètement. Ce que nous pouvons faire, par contre, c'est freiner l'afflux de nouveau plastique dans nos vies, ce à quoi nous invitent justement les auteur.e.s de ce guide en nous donnant tous les outils pour y arriver. Ouvrage de vulgarisation qui nous permet de mieux connaître les différents plastiques et leurs dangers à court et à long terme, Vivre sans plastique est aussi une véritable boîte à outils pour parvenir à nous en passer au quotidien. Chantal Plamondon et Jay Sinha montrent comment analyser notre utilisation personnelle de plastique et donnent des idées de substituts sûrs, réutilisables et abordables, confirmant ainsi que nos choix personnels représentent une puissante force de changement.
Hollywood règne sur les salles de cinéma, tant aux Etats-Unis qu'ailleurs dans le monde. Bien qu'ils vendent rêve et divertissement, les films hollywoodiens traitent aussi de questions sociales et politiques. Comment décoder les messages politiques véhiculés par cet imaginaire ? Hollywood et la politique est un guide critique du cinéma étatsunien des années 1980 à aujourd'hui, illustré par de nombreux exemples, de V for Vendetta aux documentaires de Michael Moore, en passant par les blockbusters les plus significatifs. Forgé au coeur même de l'empire américain, le cinéma hollywoodien est une industrie puissante qui carbure au capitalisme et a tout intérêt à le défendre. Dans ce contexte, les artisans du septième art jouissent-ils de la liberté de créer des oeuvres réellement critiques ou sont-ils condamnés à produire des films de propagande ? Traitant du politique dans son sens large, Claude Vaillancourt classe les films en trois grandes catégories : le cinéma du statu quo, qui se contente de répéter les discours officiels ; le cinéma du questionnement, qui dénonce certains problèmes, mais sans remettre en cause l'ordre social ; et le cinéma subversif, où le documentaire occupe une place de premier plan. L'auteur démontre en quoi le cinéma hollywoodien, malgré la montée des Netflix et autres Amazon ainsi que les répercussions de l'affaire Weinstein, demeure un instrument privilégié pour transmettre les valeurs américaines (individualisme, famille, respect des institutions, distinction entre le Bien et le Mal), contribuant à "fabriquer le consentement". Il reconnaît en même temps à certains films une grande liberté de ton. Une analyse tout en nuances qui assume pleinement la subjectivité du jugement sur l'art.