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Morsures
Bonafous-Murat Hélène
LE PASSAGE
16,25 €
Épuisé
EAN :9782847420760
Entre l'Hôtel Drouot et la boutique de gravures où elle officie comme expert, Hortense vit entourée d'images, dans un monde sans âge. Sa vie bascule lorsqu'un brocanteur lui apporte une estampe inconnue du graveur lorrain Bellange. La scène qu'elle représente - les adieux d'un homme et d'une femme de la Renaissance - devient pour elle un objet de fascination érotique et d'interrogation. Le meurtre du commissaire-priseur, puis la disparition, en pleine vente aux enchères, de cette oeuvre unique, achèvent de déstabiliser la jeune femme. La véritable enquête sera toutefois celle qu'elle mènera pour parvenir à identifier cette gravure, avec l'aide d'une pléiade de personnages du milieu de l'art hauts en couleur. Le dévoilement progressif des secrets de la gravure nous conduit à la cour de Lorraine à la fin du XVIe siècle où nous côtoyons le graveur Bellange, mais aussi le peintre Georges de la Tour, Henri IV, la famille de Guise... Hortense, au fur et à mesure qu'elle s'approprie l'histoire des personnages, perd de vue sa propre réalité, s'abandonne à une sensualité nouvelle, et croit à l'incarnation de ses fantasmes - jusqu'à la mort.
Un immeuble parisien du 9e arrondissement, barré par un échafaudage. A l'intérieur, Damien, le jeune garçon alité, Laurent, l'écrivain perché sous les toits, Cécilia, la concierge, et Jules, le restaurateur de la façade, tous semblent hantés par le fantôme d'une ancienne habitante, l'Hirondelle, illustre chanteuse de cabaret et de café-concert retrouvée assassinée cent ans plus tôt dans son appartement du deuxième étage. A travers eux, leurs récits, leurs fantasmes, l'histoire de la célèbre artiste se dessine peu à peu et nous entraîne dans l'univers de la Belle Epoque : l'Exposition universelle de 1900, l'affaire Dreyfus, les bains de mer sur la côte atlantique, les salles de spectacle montmartroises et les fascinantes danses serpentines de la Loïe Fuller. Et, à mesure que l'Hirondelle reprend vie, l'immeuble et ses habitants se mettent à vibrer étrangement...Hélène Bonafous-Murat, expert en estampes, est l'auteur de Morsures, prix Alain-Fournier 2006 et prix du premier roman du Rotary Club International 2006.
Résumé : Paris, 1834. Le petit Charles Hû perd son bras lors de l'attaque menée par les forces de l'ordre contre un immeuble de la rue Transnonain, soupçonné d'abriter des opposants au régime de Louis-Philippe. Orphelin, sans ressources, il n'a que peu d'espoir de mener une vie normale. C'est compter toutefois sans sa volonté et l'aide d'un habile horloger qui l'équipe d'une étonnante prothèse. Devenu jeune homme, fermement décidé à trouver sa place dans cette société malgré sa condition, Charles se fait embaucher par un entrepreneur visionnaire mais peu scrupuleux. Alors que la réclame et la publicité triomphent, il devient rédacteur des innombrables petites annonces que son patron place dans les journaux. Porté par l'amour de Lisette, une jeune marchande des quatre-saisons, il prend une part croissante aux affaires de l'entreprise. Mais il en découvre aussi les sombres arcanes et s'interroge : dans ce monde où les marchands de rêve prétendent tout guérir, comment rester intègre et conserver son idéal ?
Résumé : Dans le but de dépasser les lectures purement "mimétiques" de Dubliners (l'oeuvre comme reflet de la société ou de l'histoire), cet ouvrage entend démontrer que le recueil de nouvelles joycien, publié en 1914, est régi par un système de catégories logiques qui préexiste aux personnages et les enferme d'emblée dans une structure d'échec dont ils ne sauraient s'échapper. L'impossible, clef de voûte de l'ensemble du système, produit de la sorte différents schémas - réseau des rues et des toponymes urbains, réseau de la parole ou de l'impression - qui sont autant de manifestations de cette paralysie dont Joyce lui-même a fait le coeur de l'oeuvre. Par là même, Dubliners prend place au sein d'une tradition qui, de Sterne à O'Brien ou Beckett, fait de la logique verbale le moteur de l'écriture littéraire.
Deux frères, Gérard et Gilbert: l'un solitaire et légèrement naïf, l'autre historien de l'art, blasé et coureur de jupons. Depuis des années, ils ont coupé les ponts. Mais lorsque Gérard se retrouve en cavale, soupçonné de détournement de mineur pour avoir accompagné un jeune garçon de son quartier à la recherche de son père en Bretagne, Gilbert se décide enfin à partir sur les traces de son frère. Et durant son périple, se fait entendre l'écho d'un autre voyage, intérieur celui-là: Gilbert porte en lui l'image d'un être mystérieux mort quatre cents ans plus tôt, un personnage absent dont il reconstitue l'histoire à travers les recherches et les rêveries que lui inspirent les tableaux des frères Le Nain, rassemblés dans la petite salle 29 du Louvre...
Résumé : Walter Neumann, le héros de Shanghaï-la-juive, a disparu. Lisa, sa fille, mène l'enquête. Une aventure qui, sur les traces d'un ancien bourreau nazi, la conduira à mettre à jour les zones d'ombre d'un passé tumultueux et la confrontera au problème des fonds juifs en déshérence. Hong Kong. Le 1er juillet 1997, jour de la rétrocession de l'ancienne colonie britannique à la Chine, la fête bat son plein. Mais pour Lisa Neumann, impossible de participer aux réjouissances. Depuis vingt-quatre heures, son père, Walter Neumann, patron d'un empire de presse au passé tumultueux, a disparu. Alors que l'enquête du commissaire Chu piétine, Lisa s'obstine à croire Walter vivant. Armée des carnets intimes de son père, elle décide de partir à sa recherche. Et elle se jure de ne plus quitter l'imposant collier qu'il lui a offert, inspiré d'un célèbre tableau de Klimt, tant qu'elle ne l'aura pas retrouvé. Sa quête la mène à Zurich, en Suisse, sur les traces d'Arnold Schuler, un ancien bourreau nazi. Là, elle sollicite l'aide d'un avocat réputé, maître Stefan Meier, un amour de jeunesse... et affronte le sulfureux problème des fonds juifs en déshérence. Après Shanghaï-la-juive, Michèle Kahn nous dévoile un nouvel épisode de l'étonnant destin de la famille Neumann. Un roman haletant qui rend à chacun sa part d'ombre et de lumière.
Que seraient devenus Duke Ellington, Louis Armstrong, Earl Hines ou King Oliver sans les gangsters qui les employaient ? Ces mobsters et ces racketeers, souvent juifs ou siciliens, n'étaient pas aveuglés par les préjugés racistes qui empêchaient l'establishment blanc d'apprécier et de soutenir les musiciens noirs. Dans les clubs qui proliférèrent pendant la Prohibition, ils assurèrent la sécurité de l'emploi nécessaire à la constitution d'orchestres stables et à la maturation d'un style. Et ce sont les politiciens conservateurs qui, en faisant de la Mafia leur bouc émissaire, ont mis fin à l'âge d'or du jazz. A l'appui de cette thèse étonnante, Le Jazz et les gangsters propose une enquête et une documentation exceptionnelles, une peinture réaliste de la vie des premiers musiciens de jazz et du milieu de la pègre à la Nouvelle-Orléans, à Chicago, New York et Kansas City. Ronald L. Morris lève ainsi le voile sur un pan méconnu de l'histoire de la culture populaire. Les gangsters, conclut-il, se sont comportés avec les jazzmen comme les grands mécènes de la Renaissance : " Il n'y eut peut-être jamais, dans toute l'histoire de l'art, d'association plus -heureuse. " Ronald L. Morris, a enseigné l'histoire sociale dans des universités anglaises et américaines, écrit sur le roman noir américain et pratiqué le jazz. Préface et traduction de l'américain par Jacques B. Hess.
Résumé : Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. Cet ouvrage examine la production graphique du jeune Ingres et, se faisant, propose de suivre l'éclosion progressive de son génie de l'enfance jusqu'à son départ pour Rome, en 1806. La maestria éblouissante du peintre du XIXe siècle est telle que ses premières années retiennent rarement l'attention. Or, elles constituent une aventure artistique en soi au cours de laquelle la singularité de l'artiste se manifeste principalement dans l'exercice du dessin. Si la formation académique se fonde depuis toujours sur cette pratique, premier moyen de connaissance et de perfectionnement dans l'imitation de la nature, son expérimentation par Ingres prend une dimension exhaustive révélatrice de son ambition. Première oeuvre de virtuosité, le portrait de Jean Charles Auguste Simon (1802-1803), conservé au musée des Beaux-Arts d'Orléans, montre comment l'élève de David se prépare à être peintre au moyen du crayon. Mais le dessin est aussi accompli comme une discipline autonome aux finalités multiples et dans laquelle la modernité se fait jour jusque dans les plus insignifiantes expressions. En analysant ce parcours, la publication tente de redonner une cohérence à un corpus souvent parasité par les attributions abusives et le dilemme des datations. Exposition au musée des Beaux-Arts d'Orléans du 10 avril au 25 juillet 2021
Résumé : Dario, Massimo, Gabriele. Trois amis d'enfance. Ils avaient cru s'en être sortis mais, vingt-cinq ans plus tard, advient ce qu'ils redoutaient depuis toujours : la nuit terrible de l'été de leurs 18 ans revient les hanter. Et lorsque la vérité de leur crime resté impuni risque d'éclater, c'est l'amitié d'autrefois qui éclate elle aussi. Ce sont désormais des hommes qui ont une position sociale, une réputation et une famille à défendre. Pour sauver leur présent, ils sont prêts à tout, même à l'impensable. Fuite en avant fatale, destins croisés et retournements : dans ce nouveau thriller lancé à cent à l'heure dans les rues de Rome, Gilda Piersanti démonte l'engrenage d'une violence irréversible et dévoile le retour des manipulations de jeunesse qui enfoncent ses protagonistes dans une spirale noircie par la trahison, le ressentiment et même la haine.