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Rolling Stones, une biographie
Bon François
FAYARD
24,99 €
Épuisé
EAN :9782213613086
Voilà sans doute la somme que les historiens, les plus férus et même les moins amateurs des Rolling Stones, attendaient depuis longtemps ! Une somme, car c'en est une : six cent soixante-treize pages, pas moins, pour constituer ce qui sera assurément LA biographie de ces musiciens qui ont donné au rock quelques-uns de ses meilleurs albums. Qui n'a pas frétillé en écoutant "Please to Meet You", qui n'a pas sursauté en entendant "Exile on Main Street", "Sticky Fingers" ou "Let it Bleed" ? En quarante ans, les Stones ont écrit un chapitre du rock, passant de l'exiguïté des clubs à l'immensité des stades et, au-delà, ils ont offert un pan entier de la musique. Jusque-là partagé entre le roman et les ateliers d'écriture, François Bon s'est attaché à suivre les traces du groupe mythique, depuis leur rôle de bouche-trous, en 1962, au Marquee à Londres, livrant un concentré d'énergie puisé dans les sources du blues. La légende a commencé ainsi, avant de se poursuivre à travers des fans hystériques, la drogue, les ruptures et les procès, la mort et la commercialisation dans un star-system solidement établi. Avec eux, renaissant de leurs cendres, c'est toute une société qui est dépeinte, sa révolution sexuelle, ses mouvements underground, jusqu'à sa mondialisation. Au moment où les Stones s'apprêtent à repartir en tournée, ce monument biographique, à lire comme un roman, ne pouvait pas mieux tomber ! --Céline Darner
Au début des années 1990, François Bon s'est lancé dans l'aventure des ateliers d'écriture. Il en conduit un peu partout en France, suscitant et écoutant la parole de publics en situation extrême, lycéens de banlieues difficiles, Rmistes à la dérive, détenus, mais aussi de publics plus spécifiques, étudiants en sciences, acteurs de théâtre, enseignants par exemple. Autant de rencontres et de découvertes radicales dont son oeuvre porte trace. Tous les mots sont adultes, dit Maurice Blanchot, et l'on peut réaliser une partie de soi-même dans l'écriture d'un texte, amener au jour ce qui jusque-là s'était tu ou caché derrière les choses apprises, les schémas prédéfinis, les rhétoriques mortes. Mais comment s'y prendre ? Le livre est organisé en cinq journées de formation. Chacune d'elle se déroule autour d'invitations, de mises en mouvement, toujours suscités par l'appui sur une oeuvre marquante, "classique" ou contemporaine.
La Lorraine. Dans le paysage de fer et d'acier ravagé par la crise de la sidérurgie, l'implantation à coups de subventions publiques de trois usines du groupe coréen Daewoo, fours à micro-ondes, téléviseurs. Entre septembre 2002 et janvier 2003, fermeture brutale des trois usines [...]. Pourtant, la première fois que j'entre à Fameck dans l'usine vide [...], aucune trace de cette violence sociale qui a jeté sur le pavé 1200 personnes, des femmes surtout. Au cours de mes visites, j'en rencontrerai bien sûr. Des voix toutes chargées d'émotion, la violence du travail à lachaîne, et la violence ensuite des luttes. Comment affronter maintenant le quotidien vide [...]? Ces récits entendus, les transcrire ne suffit pas: il faut raconter, reconstruire, la cellule de reclassement, les appartements où vous êtes reçu et le supermarché. Ce qui est proposé comme nouvelles figures du travail? Centres d'appels,marché du chien. Il faut aussi entrer dans les silences. On vous parle d'une qui n'est plus. Ce n'est pas un livre prémédité: il s'agissait au départ de jouer, ici même, une pièce de théâtre. Et puis, à cause des visages, pour la densité des mots en partage, je décide d'écrire. Si les ouvrières n'ont plus leur place nulle part, que le roman soit mémoire." F. B.
Dans un village près de la mer, dans les marais et le vent, un matin de décembre, l'enterrement d'Alain. La famille n'a avoué de la mort ni comment ni pourquoi, et la journée s'en va de travers, comme avait fait la vie qu'on devine et reconstruit.Moment de bascule où se clôt un cycle, avant les forces neuves du recommencement : celui qui ici est tombé, tandis qu'un autre, son ami, doit continuer.Pour reconstituer au plus près cette journée blanche et rapide, trois heures d'une hallucinante scène réelle, l'auteur est revenu vivre dans son village natal de Vendée.
Bob Dylan, un petit gars asthmatique et malingre né en 1941, part sur la route. Nous sommes en 1959. Il s'installe à Minneapolis. Il y entend Woody Guthrie : c'est la révélation. Il a découvert le blues, le Mississippi, la folk music. Bob Dylan, c'est aussi la fulgurance d'un succès mondial, l'histoire d'un compositeur de génie. En arpentant à son tour les routes empruntées par Dylan tout au long de sa vie, en tentant de percer les secrets et les mystères, c'est à mieux comprendre pourquoi il nous touche depuis maintenant un demi-siècle que s'est attaché son nouveau biographe. Du même auteur : Rolling Stones, une biographie.
La Hatha-yoga Pradîpikâ, ou « petite lampe du Hatha-yoga », est l'un des plus complets traités consacrés à cette science millénaire qui nous soit parvenu. Il est attribué à un célèbre yogin du Xe siècle qui l'aurait popularisé sur tout le continent indien. Selon la tradition hindoue, celui qui le pratique parvient par une méthode pratique et violente (hatha = force) à la libération spirituelle recherchée par toutes les voies indiennes. Cette discipline repose sur le principe, reconnu depuis l'antiquité védique, de la correspondance de l'univers et du corps. Elle comporte un certain nombre de techniques, dont les fameuses « postures » (âsana), le « rassemblement des souffles » (pranayana) et les sceaux (mudrâ) qui permettent d'apprendre à maîtriser les énergies du corps et de l'esprit. La traduction de ce traité est précédée d'une étude de Tara Michaël qui montre l'importance des différentes formes de yoga dans les traditions shivaïte et tantrique. Elle est accompagnée d'une traduction du commentaire sanskrit qui l'explicite, « Clair de lune » par Brahmânanda.
La maladie a-t-elle un sens? Voilà une question qui nous concerne tous. Pourtant la médecine ne se la pose plus. Elle soigne en effet le corps sans se soucier de l'intégralité de la personne humaine. Et, privilégiant la compréhension des détails, elle oublie les liens qui unissent les patients au monde dans lequel ils vivent. Tombons-nous malades comme par fatalité, ou bien la maladie est-elle le moyen pour notre corps de trouver, face à des situations perturbantes, un nouvel équilibre? Nos pathologies naissent-elles de causes extérieures à nous ou, au contraire, sont-elles le symptôme d'un malaise plus profond? Thierry Janssen se confronte à ces questions avec une audace remarquable. S'appuyant sur les découvertes scientifiques les plus récentes, il retrace l'histoire de la médecine psychosomatique - véritable donneuse de sens dont il analyse les apports mais aussi les dérives. Et, comparant les théories modernes avec les croyances de peuples traditionnels comme les Aborigènes, les Douala ou les Navajo, il nous montre que, face à la souffrance, nous avons le choix d'explorer plusieurs sens. "Sens biologique" défini par la science, ou "sens symbolique" exprimé par les malades? À travers le témoignage de nombreux patients, nous découvrons, en plus, le "sens collectif" de nos maux. Celui-ci fait appel à notre responsabilité afin de prévenir les pathologies au lieu de les guérir. Ainsi, tout au long de ce livre, Thierry Janssen nous invite à renouer avec des principes de bonne santé qui sont de précieux outils au service de la vie. Et sa réflexion, aussi brillante que passionnante, annonce une autre manière de penser la médecine. Biographie de l'auteur Chirurgien devenu psychothérapeute, Thierry Janssen enseigne les principes d "une" médecine humaniste et responsable "aux professionnels de la santé, dans divers hôpitaux et facultés de médecine. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont La Solution intérieure: vers une nouvelle médecine du corps et de l'esprit, publié en 2006 chez Fayard et considéré comme une référence incontournable."
Résumé : C'était une ville étrange qui, pareille à une créature préhistorique, paraissait avoir surgi brusquement dans la vallée par une nuit d'hiver pour escalader avec peine le flanc de la montagne. Tout, dans cette ville, était ancien et de pierre, depuis les rues et les fontaines jusqu'aux toits des grandes maisons séculaires, couverts de plaques de pierre grise semblables à de gigantesques écailles. On avait de la peine à croire que sous cette puissante carapace subsistait et se reproduisait la chair tendre de la vie. Oui, c'était une ville tout ce qu'il y avait d'étrange. Quand on marchait dans la rue, on pouvait par endroits, en étendant un peu le bras, accrocher son chapeau à la pointe d'un minaret. Bien des choses y étaient singulières et beaucoup semblaient appartenir au royaume des songes. Préservant à grand mal la vie humaine dans ses membres et sous sa carapace de pierre, elle ne lui en causait pas moins bien des peines, des écorchures et des plaies, mais quoi de plus naturel, puisque c'était une ville de pierre et que son contact était rugueux et glacial. Non, ce n'était pas facile d'être enfant dans cette ville-là.
Résumé : Il s'appelle Sainte-Marie-du-Mont, village posé au bord de la Manche, à la base de la presqu'île du Cotentin. C'est le personnage de ce livre. La plage est commode. En l'an 900, le Viking Vieul Aux Epaules y jeta ses drakkars. Dix siècles plus tard, l'Américain Eisenhower lança sur elle ses barges ; depuis, on la nomme Utah Beach. Juché sur la colline, le bourg essuie depuis toujours les tempêtes magistrales : guerre de Cent Ans, guerres de religion, révolutions, occupations... Il n'est pratiquement pas d'événement majeur qui n'ait laissé sa trace sur ce coin de bocage enclavé dans ses haies, de sorte que la chronique communale ne cesse de renvoyer à l'histoire de France. Mais aujourd'hui comme hier, les gens d'ici vivent à leur pas, car l'Histoire est peu de chose, au bout du compte, auprès des histoires qui tissent la trame des jours ordinaires.