Agathe est de ces livres délicats, beaux et lumineux, qui se déploient avec une économie de moyens, et dégagent quelque chose d’ineffable. Le narrateur de ce très beau premier roman est un psychanalyste en fin de carrière, routinier et fatigué. Mais un jour, une jeune Allemande, aux effluves de tarte aux pommes, s’impose à lui, de façon totalement inopinée et imprévue, en réclamant de se faire soigner par lui. Cette rencontre va tout chambouler en faisant revenir la vie en eux, avec tout ce que cela comporte, comme s’ils s’infusaient l’un dans l’autre. « Comment pouvez-vous prétendre aider les autres si vous ne savez pas comment vous allez vous-même ? », demande Agathe. Agathe est un récit véritablement touché par la grâce, qui évoque l’Humanité, même si « tout le monde sait qu’on ne doit pas mélanger la thérapie et la vraie vie », Jung en sait quelque chose !
Soixante-douze ans passés, un demi-siècle de pratique et huit cents entretiens restants avant la fermeture de son cabinet : voilà ce qu'il subsiste du parcours d'un psychanalyste en fin de carrière. Or, l'arrivée imprévue d'une ultime patiente, Agathe Zimmermann, une Allemande à l'odeur de pomme, renverse tout. Fragile et transparente comme du verre, elle a perdu l'envie de vivre. Agathe, c'est l'histoire d'un petit miracle, la rencontre de deux êtres vides qui se remplissent à nouveau. Anne Cathrine Bomann signe ici un roman intelligent et inattendu, décortiquant avec tendresse les angoisses humaines : être, devenir quelqu'un, désirer et vieillir. Serait-il possible de découvrir enfin de quoi on a vraiment peur ?
Alors que son couple éclate, Diana Wagenbach part en Angleterre pour régler la succession de sa tante bien-aimée. Avant de mourir, celle-ci l'a priée de lever un secret de famille bien longtemps gardé. Les traces du passé enfouies dans la demeure familiale la conduisent au Sri Lanka, la terre de ses ancêtres, colons à Ceylan. Elle y découvre une prophétie qui semble avoir changé le destin de sa famille pour toujours, ainsi que l'histoire d'un amour interdit plus fort que la mort. Et, surtout, elle se trouve confrontée à sa propre destinée? Durant sa quête, la jeune femme trouvera-t-elle enfin la paix pour elle et pour les siens ?
Agathe est un de ces livres délicats, beaux et lumineux qui se déploient avec une économie de moyens, et dégagent quelque chose d'ineffable. Il narre une rencontre entre un psychanalyste lassé, en fin de carrière, et Agathe, une jeune Allemande aux effluves de tarte aux pommes. Rencontre qui va tout chambouler, en faisant revenir la vie en eux. Un récit touché par la grâce, qui évoque l'Humanité.
tockholm, 1931.Depuis la mort de son père, Mathilda Wallin vit seule avec sa mère. Quand cette dernière décède brutalement, Agneta Lejongård, une mystérieuse comtesse, lui annonce qu?elle est désormais sa tutrice et l?emmène dans sa majestueuse propriété de Löwenhof. Rongée par la peur et le doute, la jeune orpheline est alors projetée dans un monde intimidant de luxe et de raffinement.Prise dans le carcan d?un milieu qui n?est pas le sien, Mathilda décide de tout faire pour découvrir le secret qui entremêle son destin à celui des Lejongård. Mais ses recherches sont rapidement entravées par la nouvelle guerre qui menace l?Europe...Dans le tumulte des années 1930, une saga époustouflante qui trace la destinée d?une jeune femme tiraillée entre ses rêves et son histoire familiale.« Corina Bomann est la réponse allemande à Lucinda Riley. »De TelegraafRomancière à succès, Corina Bomann est l?autrice de nombreux ouvrages qui sont fréquemment dans les listes des best-sellers du monde entier et qui se sont vendus à plus de deux millions d?exemplaires. La saga des Héritières de Löwenhof est la série qui l?a imposée dans toute l?EuropeNotes Biographiques : Corina Bomann vit dans la campagne allemande, où elle peut écrire en toute tranquillité. Romancière à succès, elle est l?autrice de nombreux ouvrages qui sont fréquemment dans les listes des best-sellers du monde entier et qui se sont vendus à plus de deux millions d?exemplaires. La saga des Héritières de Löwenhof, vendue à plus de 600 000 exemplaires en Allemagne, est la série qui a imposé Corina Bomann dans toute l?Europe.
La saga familiale phénomène en poche ! Stockholm, 1913. Après une violente dispute avec ses parents, Agneta Lejongård a quitté le splendide domaine de Löwenhof où elle a grandi et coupé tout lien avec sa famille et son héritage. A un mariage arrangé dans la noble société suédoise, elle a préféré une vie de bohème, d'amour et de liberté à Stockholm auprès de ses amies suffragettes. Pourtant, un beau matin, un funeste télégramme la rappelle au domaine : son père et son frère ont été victimes d'un grave accident. Contrainte de reprendre la gestion du haras familial, Agneta se trouve une nouvelle fois prisonnière de la demeure qu'elle avait fuie. Mais contre toute attente, les vertes prairies, les bois imposants et le manoir blanc de son enfance éveillent en elle une étrange mélancolie.
Début 2020, le partenaire de Laurence Leduc-Primeau s'est donné la mort. C'est alors la fin d'une longue conversation. Quelques mois plus tard, l'autrice lui écrit cette lettre dans laquelle elle démêle les enfers, revient sur leurs dernières années, sur le plus horrible comme le plus beau. Aucune réponse, aucune stratégie de survie dans ce texte rédigé au coeur du choc et de la tristesse. Une voix, tout simplement, une voix littéraire qui a fréquenté le mystère de l'effondrement et de la mort. Cette lettre destinée à quelqu'un qui n'est plus recèle pour les vivants un moment d'émotion, d'écriture et de vérité inimitable.
Qu'est-ce que la reconnaissance dans une société qui n'a à la bouche que le mot respect ? Qu'est-ce que l'éducation lorsqu'on ne parle plus que de formation ? Comment associer écologie et ontologie ? Une personne se définit-elle par ce qu'elle est ou ce qu'elle désire être ? Qu'est-ce que l'amour sans imagination ? Dans ce recueil de réflexions, Mustapha Fahmi interroge notre présence à la vie et notre devoir d'humains. On y croise, en amis, Nietzsche, Heidegger, Spinoza, Aristote, Badiou, T. S. Eliot, Cervantès, Dostoïevski ou Mozart, et puis Shakespeare, lumineux, flamboyant, commenté par l'auteur avec amour et profondeur. Si le monde est une scène, peut-on y choisir son rôle ?
Il y a toujours eu cette idée qu'avec le prochain amoureux viendrait le prochain livre. En 2008, Sophie Létourneau consulte une cartomancienne qui lui prédit que, grâce à un livre, elle rencontrera l'homme de sa vie. Mais avant cela, il lui faudra déménager à Paris, s'amouracher d'un petit Français et se rendre en Asie. Sous la forme d'un collier de fragments, Chasse à l'homme présente l'histoire vraie des coïncidences fastes qui ont ponctué cette quête. Célébration du pouvoir des mots et déclaration d'amour à la littérature, enquête sur une histoire à suivre, ce livre embrasse les filles, leur désir d'être aimées et celui de devenir, à défaut d'un grand homme, une écrivaine. Le réel est un gibier qui charge plutôt que de se laisser capturer.
Quelque part en Islande, au bord de la mer, un village de maisons noires fait face à l'infini de l'eau. Dans son repaire, un romancier peine, sur sa vieille Olivetti, à écrire la vérité d'un couple parti en vacances pour se retrouver. Qui s'amuse ? se demande-t-il, déposant les feuilles dactylographiées sous la fenêtre sud claire. La radio, pendant ce temps-là, donne des nouvelles d'un autre monde : le séisme de Fukushima, l'assassinat de Ben Laden, la guerre en Syrie. Au rythme des quatre saisons de l'année, comme un contrepoint nordique aux célèbres concertos de Vivaldi, La fenêtre au sud transforme cette histoire simple d'amour et de fantômes en un livre immense sur les crépuscules de la création. L'encre s'épuise, l'écrivain tapera bientôt blanc sur blanc, traversant la page comme on marche dans la neige. Celui qui est seul est toujours seul, infiniment seul et nulle compagnie ne peut rien y changer.
Un beau roman qui fait voyager des Indes jusqu'à San Francisco. On y "sent" toutes les couleurs, les odeurs, les sensations... A aucun moment, l'autrice ne juge les traditions indiennes, tout est raconté avec le plus grand respect !
Relire les lettres persanes aujourd'hui, c'est redécouvrir une part de l'esprit brillant des lumières : cette aptitude rare à incarner un regard étranger sur sa propre société, à la percevoir sous ses atours d'étrangeté trop souvent voilés d'habitudes. Le contraste avec les petites pensées fades des sous intellectuels conservateurs qui dominent notre époque y est saisissant ; Montesquieu à travers les siècles nous réapprend à prendre un recul salutaire sur le monde social pour chercher la Raison dans l'Universel, c'est à dire aussi dans le regard de l'Autre.
Un des plus grands textes de Diderot, d'une drôlerie absolue. Le philosophe y imagine une rencontre avec le neveu du grand Rameau, dépeint en représentant idéal-typique d'une bourgeoisie bohème vivant au crochet des aristocrates tout en les tournant en ridicule par un art oratoire brillant. Esprit incisif et lucide lorsqu'il se gausse, lâche et servile lorsqu'il se soumet, à la fois libéral dans les mœurs et contre-révolutionnaire par intérêt, excentrique et égocentrique, le neveu de Rameau préfigure ce que Boltanski nommera, non sans ironie, dans son plus célèbre ouvrage, «la critique artiste».
Classique indémodable, le petit prince est un ouvrage qui conviendra tant aux enfants qu’aux adultes. Par le biais des aventures d’un petit garçon venu d’un autre monde, le livre met en exergue certaines incohérences typiquement humaines et nous donne une magnifique leçon sur l’importance de vivre l’instant présent, de poursuivre ses rêves, de créer des liens, et d’aimer sans modération.