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Influence des grandes épidémies sur le cours de l'histoire. Pour mieux comprendre la pandémie, un te
Bolot François ; Bolot Jean-François
L'HARMATTAN
13,00 €
Épuisé
EAN :9782343220468
Cette étude historique (publiée initialement en 1979) des épidémies est accompagnée de la description de leurs symptômes par deux médecins réanimateurs. Elle permet de revivre les difficultés que les pays doivent affronter pour se maintenir. Lors des guerres, les épidémies font souvent plus de morts que les armes. Les foyers d'origine des virus sont historiquement connus : choléra du Bengale, variole d'Ethiopie, peste de Malaisie et de Mongolie, lèpre de Perse et sarrasine. Il apparaît qu'une épidémie peut en chasser une autre : la peste fait disparaître la variole et la fièvre jaune par exemple. Les découvertes médicales ont identifié les agents vecteurs et trouvé des remèdes : en 1820, le paludisme transmis par le moustique (Pelletier, Caventoux, Quinine) ; en 1894, la peste transmise par la puce du rat (docteur Roux, sérum anti-pesteux) ; en 1908, le typhus transmis par le pou (docteur Charles Nicolle) ; et en 1914, le vaccin conte la typhoïde. Les progrès de la médecine ont contribué au développement de ce qu'on appelle depuis les années 1950 le tiers monde. Aujourd'hui, des réservoirs de virus sont toujours actifs et les facilités de déplacements en augmentent la propagation.
Lorsque nous négocions avec quelqu'un nous devons prêter attention à trois choses : ce qu'il dit, ce qu'il ressent, et ce que nous devons savoir. Ces trois réalités constituées de la réalité physique des contraintes et des possibles, la réalité perçue des sens et des émotions, la réalité représentée des discours et des signes, nous permettent de rendre intelligibles les situations que nous rencontrons dans la vie quotidienne. Ces situations aux multiples aspects se présentent lors d'une relation, en observant un phénomène physique, en biologie, psychologie, architecture ou métaphysique. Or suivant les individus, les époques, les civilisations, ces trois réalités ont coexisté de façon équilibrée ou non, en évoluant chacune à des vitesses différentes. Aujourd'hui qu'en est-il ? Comment réagit donc l'homme postmoderne face aux institutions vermoulues héritées de la modernité : syndicats, partis, confréries, religions, académies, écoles vieillottes ? Comment expliquer l'absentéisme aux élections, la désaffection des arts institutionnels, la reconstitution des tribus, les apéros géants, les raves, le Hip Hop où l'on danse sur la tête ? Ce livre nous implique dans une approche multiple et décloisonnée du monde.
Le vieillissement de la population est un phénomène majeur du XXIe siècle. Or, les débats sur cette question ne se sont souvent centrés que sur la question du financement des retraites. Le vieillissement suscite pourtant nombre d'autres interrogations. Il est en effet fort diversifié selon ses facteurs, qui peuvent être une fécondité abaissée, une longévité accrue des personnes âgées, les caractéristiques d'âge des flux migratoires ou les héritages démographiques. En outre, l'intensité, le rythme et la nature du vieillissement sont très disparates selon les territoires. Ce livre est le premier à traiter l'ensemble des questions posées par le vieillissement des territoires français et européens, avec des analyses à toutes les échelles géographiques, des pays aux communes en passant par les régions, les aires urbaines, les départements ou les agglomérations, avec des exemples de la péninsule Ibérique à la Pologne en passant par la France, la Belgique, l'Italie ou l'Allemagne. Ce livre est également le premier à approfondir la question de l'augmentation du nombre des personnes âgées (la " gérontocroissance ") et de ses conséquences. Il présente une mine d'analyses, de prospectives, de réflexions sur tous les aspects géographiques du vieillissement des populations et sur les politiques qu'il requiert.
Résumé : Soiz souhaite partager avec vous des moments d'émotions sincères, au travers d'une poésie simple, émotive, parfois réduite à l'essentiel. Soiz a le plaisir de mettre de la couleur autour de ses mots grâce à une collaboration avec un ami artiste peintre, Bruno maurice Derouault, issu d'une famille d'artistes, dont l'atelier est actuellement à " Gorodka ", Sarlat-la-Canéda, chez Pierre Shasmoukine (artiste plasticien, peintre, écrivain, créateur de cet endroit magique et mythique). " Obsession ", premier des tableaux né de ce travail en commun, a eu l'audace de s'exposer au Grand Palais-Salon des Indépendants (2009).
Que répondent la société, la médecine, à une personne qui demande à être aidée à mourir ? Le débat oppose partisans (une majorité de Français) et adversaires (dont nombre de soignants) de la légalisation de l'euthanasie ou du suicide assisté. Pourtant, les seconds ont bien vocation à prendre soin des premiers : sont-ils réconciliables ? Quels sont leurs arguments, et qu'oublient-ils de dire ? La loi peut-elle résoudre le dilemme éthique ? Ce livre d'un médecin, qui est aussi un proche de malades, ne suit aucune des voies tracées d'avance - ni le courant dominant, ni celui de ses confrères. Prenant appui sur les philosophes, les écrivains et le cinéma, il apporte la contradiction au coeur des mots vulnérabilité, autonomie, dignité et même bienfaisance, et permet ainsi d'appréhender la grande complexité inhérente à la question de l'aide active à mourir. Longtemps déchiré, gouverné par la seule intransigeance exténuante de la mesure, François Blot conclut par la primauté de l'écoute de la personne malade.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.