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Les Tudors
Bolland Charlotte ; Maisonneuve Cécile
RMN
35,00 €
Épuisé
EAN :9782711862368
Un grand roi du Moyen Âge devait être courtois, chevaleresque, sévère et pieux ; un grand prince de la Renaissance est libertin, cultivé, magnifique et souvent cruel. Henry VIII fut tout cela, mais à l'anglaise, c'est-à-dire que son libertinage demeura conjugal, sa culture théologique et sportive, sa magnificence de bon goût, sa cruauté légalement irréprochable. Aussi resta-t-il, parmi ses sujets, malgré ses crimes, un souverain populaire." André Maurois Figures centrales du siècle des Tudors (1485-1603), Henri VIII et Elisabeth Ire restent les symboles d'une dynastie qui a illuminé la Renaissance dans une rivalité esthétique, et politique constante avec la France des Valois. Camp du Drap d'or, Marie Stuart..., les Français gardent des Tudors l'image, souvent recolorée et toujours déformée que leur renvoient la littérature et le cinéma. D'où cette l'exposition franco-anglaise dont, le catalogue s'est voulu la mémoire riche et fidèle. Après cinq siècles, voici la véritable, la magnifique histoire des Tudors.
Résumé : Dessinateur au trait méticuleux et fourmillant de détails, le Britannique Brian Bolland est de ces avant-gardistes qui ont marqué toute une génération de lecteurs, influençant autant d'artistes au passage. Depuis la fin des années 1970 à nos jours, son talent prolifique lui a permis de réaliser les couvertures les plus iconiques de DC Comics et de Vertigo. De Killing Joke à Camelot 3000 en passant par Les Invisibles, Animal Man, Flash, Green Lantern ou encore Zatanna, ce beau-livre, agrémenté de croquis et crayonnes inédits ? ou de couvertures refusées ?, et commenté par l'auteur lui-même, revient sur la carrière d'un des plus grands illustrateurs de comics, devenu aujourd'hui une référence dans l'industrie de la bande dessinée.
Les docteurs Bolland et Sandler présentent ici, à travers les comptes rendus hebdomadaires des séances, la psychanalyse réussie d'un très jeune enfant. Ces deux psychanalystes appartiennent à la Clinique de thérapie de l'enfant de Hampstead, fondée à Londres par Anna Freud en 1951; le traitement du petit Andy est ainsi une illustration très importante de la technique mise au point par Anna Freud dans le traitement psychanalytique des enfants.Le petit Andy était âgé de deux ans et cinq mois au début de son traitement avec le docteur Bolland: on décida de lui faire suivre une psychanalyse à cause de troubles du sommeil et d'un comportement difficile et agressif qui pouvait faire craindre une fixation à la phase sadique-anale. Son traitement comportait cinq séances hebdomadaires, de cinquante minutes chacune, et dura un peu plus d'un an.L'intérêt de ce document clinique vient du fait que l'on peut suivre semaine par semaine le déroulement de cette psychanalyse précoce et situer ainsi cette approche technique et théorique en psychanalyse d'enfant, à côté des autres expériences analogues avec de très jeunes enfants, depuis la célèbre psychanalyse du petit Hans par S. Freud jusqu'à la plus récente publication de la psychanalyse de Carine, par les docteurs Diatkine et Simon.La psychanalyse du petit Andy est également utilisée par les auteurs pour illustrer un index psychanalytique établi à la Clinique de Hampstead pour classer le matériel clinique provenant des nombreuses psychanalyses d'enfants qui y sont pratiquées. Cette méthode de mise en fiches des observations cliniques vise à offrir un système complet de classification et à ouvrir ainsi de nouvelles perspectives de recherche, en rattachant le matériel clinique à la théorie psychanalytique.
Chevillot Catherine ; Le Normand-Romain Antoinette
Sculpteur mondialement célèbre à partir de 1900, Rodin a réexaminé tous les aspects fondamentaux de la sculpture. A chaque génération, les nouveaux regards portés sur son oeuvre, loin de le rejeter dans un passé révolu, ont enrichi la compréhension que nous avons de son art. L'ouvrage présente les apports décisifs de Rodin expressionniste et expérimentateur, son univers créatif, son accueil par ses contemporains, et, enfin, les appropriations que son oeuvre a suscitées de la part des artistes. Rodin ouvre en effet la voie à une sensibilité nouvelle, explorant un rapport particulier au temps, à la matière et au sens. La masse sculpturale paraît comme animée d'une énergie vitale propre : l'épiderme est le lieu où affleure avec plus ou moins d'impétuosité l'effervescence intérieure. Les émotions cherchent à s'exprimer et leur houle vient mourir à la surface des oeuvres.
Résumé : L'aube du XVIIIe siècle, Venise brille de tous ses feux. La singularité de la cité des doges, son faste, son carnaval, ses réceptions grandioses, ses coutumes inédites ainsi que le renom de ses artistes attirent de nombreux visiteurs. On vient de toute l'Europe y écouter les opéras de Vivaldi ou de Hasse, interprétés par le castrat Farinelli ou Faustina Bordoni, assister aux spectacles qui se donnent dans la rue comme au théâtre, s'adonner au jeu, admirer les palais décorés par les plus grands peintres et sculpteurs... Forts de leur notoriété, les artistes vénitiens exportent leurs talents dans les cours d'Europe où ils reçoivent de prestigieuses commandes : Canaletto diffuse en Angleterre le goût des vedute ; les Tiepolo peignent d'immenses fresques qui décorent demeures et églises dans les Etats germaniques et à Madrid ; Pellegrini et Rosalba Carriera sont accueillis dans le Paris de la Régence. Mais peu à peu, la santé économique de celle qui fut la Dominante s'essouffle, et la Sérénissime, tout en continuant à séduire, décline lentement. En 1797, Napoléon Bonaparte met fin à la République. C'est alors que naît le mythe de Venise, une Venise éblouissante jusqu'à son dernier souffle.
Incroyable parcours que celui de ce peintre flamand qui se fait diplomate, s'élève dans la société et intercède auprès des princes ! Très jeune, Pierre Paul Rubens sillonne de cour en cour une Europe belliqueuse où les alliances entre familles dominantes se font et se défont. Recommandé auprès des uns en Italie, mandaté par les autres en Espagne, adoubé aussi bien par la maison d'Angleterre que par la famille de Habsbourg, Rubens se nourrit un peu plus à chaque séjour des modèles qu'il découvre dans les collections des grands monarques de son temps. Mais Rubens n'est pas seulement peintre virtuose au service du pouvoir car l'art de la couleur rejoint, chez lui, l'art de la politique. Réunir ses portraits, c'est aussi prendre le parti de mettre en avant cet aspect si particulier de sa carrière. Le Musée du Luxembourg, à travers cette exposition sur les portraits princiers de Rubens, met à l'honneur un sujet qui résonne avec l'histoire du lieu comme avec celle de Marie de Médicis.
C'est en 1922, alors qu'il vient d'arriver à Paris, que Man Ray fait ses premiers pas dans la photographie de mode. Il réalise alors de nombreux portraits de figures marquantes d'un milieu parisien mêlant membres de la a colonie américaine, représentants de la bonne société, artistes, écrivains... Il bénéficie assez vite de commandes dans le domaine de la publicité et de la mode en raison de son style aisément identifiable, celui du groupe surréaliste, qui joue à merveille du scandale et de la provocation. Son travail parfaitement maîtrisé, tempéré par un classicisme de bon ton, pimenté par un érotisme lisse génère des images pleinement assimilables par ses commanditaires. Au tournant des années 1930, Man Ray évolue vers un style plus spontané, conforme à l'évolution du modèle féminin que des artifices techniques - solarisation, inversion négative, découpage, superpositions - mettent brillamment en valeur. Les années passées sous contrat avec le magazine américain Harper's Bazaar (1934-1939) consacrent la liberté technique et formelle du photographe et marquent son apogée dans ce domaine. A travers le regard d'un artiste, peintre et photographe, c'est aussi les relations entre la mode de toute une époque, celle de l'entre-deux-guerres, et sa représentation qui sont ici mises en lumière.