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Méandres d'une vie ordinaire
Bole-Besançon Serge
ATRAMENTA
23,00 €
Épuisé
EAN :9789523406667
Les " Méandres d'une vie ordinaire " est une autobiographie évoquant les jeunes années et le parcours professionnel d'un illustre inconnu, originaire du Haut Doubs et fils de cheminot, Serge Bole-Besançon. Commençant à sa naissance à Pontarlier (Doubs), ville occupée par les troupes allemandes depuis quelques jours seulement, la première partie de ces souvenirs s'achève en 2003, lors de son départ à la retraite. Un cheminement professionnel d'une diversité inhabituelle, agrémenté par de très nombreuses anecdotes. Cette autobiographie surprenante se lit comme un roman d'aventure contemporain, puisqu'il s'agit bien de cela en définitive. En effet, comment imaginer qu'une seule et même personne puisse s'épanouir pleinement dans des rôles aussi différents que "Directeur de coopérative agricole" et "Surveillant général dans un lycée privé" , sans oublier, pour autant, les satisfactions réelles du représentant en publicité auprès du cirque Jean Richard, voire du vendeur de " France-Soir ", à la criée sur les trottoirs, dans le quartier Saint Augustin à Paris. Même si, comme le disait son père, avec peut-être juste raison : "En entrant à la SNCF, tu aurais quand même été beaucoup plus tranquille !!! "
Bole Imfaien Joël ; Cibard Imfaien Claude ; Spiter
A travers des études thématiques, c'est à la fois l'environnement "naturel" (relief, climat, végétation, eau) et l'espace organisé par l'activité de l'homme (culture, élevage, habitat, transport, industrie, commerce) que l'on approche par l'acquisition, le développement et la maîtrise progressive des outils, du vocabulaire et des démarches intellectuelles du géographe.
Le GEN ou MINA est la langue d'une bande côtière de 20 à 30 km de large à cheval sur le Togo et le Bénin. Son usage est toutefois beaucoup plus étendu ; elle assume en effet une fonction véhiculaire dans tout le sud du Togo et dans une partie du sud béninois. Les MINA à proprement parler sont issus de deux migrations venues de l'actuel pays du Ghana, exactement celles des GAN et des FANTI. Les migrants adoptèrent la langue de la région où ils s'installèrent, à savoir un dialecte EWE. Il est proposé dans ce livre une Systématique du GEN, c'est-à-dire l'ensemble des systèmes qui, aux plans phonologique et grammatical, le constitue comme langue. Cette étude, faite dans une perspective typologique, s'affirme donc comme une contribution fondamentale à la connaissance des langues du groupe GBE ou TADO, ainsi qu'à la mise en place d'une pédagogie et d'une terminologie communes à ces langues du Togo et du Bénin.
Résumé : "Le webdoc existe-t-il ?" constitue la somme de référence que l'on attendait sur les nouvelles écritures liées à Internet. Première publication sur le papier du "Blog documentaire", cet ouvrage représente un état des lieux unique sur les forces et faibles
Résumé : S'il est un terme que les Israéliens et la communauté juive mondiale réfutent avec violence pour caractériser la situation des Palestiniens en Cisjordanie, c'est bien celui d'apartheid. Bien sûr, il ne s'agit pas du modèle qui a eu cours en Afrique du Sud jusqu'à la libération de Nelson Mandela en février 1990. Nous ne sommes plus à la même époque et les situations politiques sont différentes. Pourtant, dans les principes et leur mise en application, les méthodes sont souvent similaires et la ségrégation des Palestiniens en Cisjordanie et en Israël est une réalité que personne ne peut nier. Apartheid réinventé, apartheid masqué, les faits et les réalités sur le terrain le démontrent facilement. Ce livre en est une illustration, un constat basé sur des données irréfutables. Ce qui est beaucoup plus grave est que ce système ségrégatif ne pourra que prospérer en raison du refus d'Israël de créer un Etat palestinien digne de ce nom et de sa volonté de vouloir maintenir le caractère juif de l'Etat hébreu. Vingt ans après les accords d'Oslo, le processus de paix est mort et les gens lucides ne croient plus à la solution "deux Etats pour deux peuples". Alors ? Dans combien de temps les Palestiniens demanderont-ils comme les Noirs sud-africains "One man, one vote" ?
Lire les nouvelles de Roger Angélo, c'est apprendre à se laisser surprendre. C'est accepter d'avancer à l'aveugle et découvrir des territoires insoupçonnés peuplés de créatures improbables. C'est aussi comprendre que chacun est libre d'interpréter ce que le texte lui raconte et qu'il n'existe pas une, mais des vérités propres à chaque lecteur. Ainsi, les objets comme une pendule à pièces, les animaux dans l'horreur d'un abattoir, l'esprit d'un vieil homme abandonné dans une maison de retraite ou celui d'une fillette égarée dans les allées tranquilles d'un cimetière, tous nous confient quelque chose. Ce qu'ils nous révèlent est de l'ordre de l'intime, du précieux, de l'inaltérable mystère de la vie. Et par-delà le fantastique, ces histoires nous touchent. Il importe pour cela d'accepter d'être porté par les mots et la poésie qu'ils véhiculent. Sans chercher d'explications rationnelles. Et la magie opère. Avec ses artifices qui sont tantôt effrayants, tantôt éclairants pour peu que l'on se laisse séduire. Et l'intention de l'auteur, quelle est-elle ? Nous offrir, tout simplement, un moment d'égarement pour mieux nous reconnaître par-delà ses nouvelles oubliées. Celles qu'il a d'abord rangées dans un tiroir, puis ressorties parce qu'elles réclamaient un peu d'air frais, libre. Comme son imagination !
Ces petits portraits glaçants et cyniques, désabusés ou terrifiants, offrent, au lecteur qui l'ose, une mosaïque de personnages ayant tous en partage le même lourd fardeau : l'assomption d'une réalité parfois trop noire. Ce deuxième recueil de nouvelles s'inscrit dans la lignée du premier : inquiétant et macabre à souhait, il ravira les plus téméraires d'entre vous.
Que redoutaient le plus les pilotes durant la guerre d'Algérie ? C'était moins d'essuyer une rafale d'arme automatique - cela arrivait assez fréquemment - que de devoir évacuer l'appareil au-dessus d'une zone hostile et de tomber aux mains des rebelles, car cela signifiait, pour cette catégorie de militaires, la mise à mort après d'atroces sévices. L'auteur, lui-même pilote d'avions armés T6G pendant cette période, a déjà écrit une autobiographie, Les Graines du Ciel - Devenir Pilote de guerre, qui détaille un premier séjour au court duquel, bien que souvent rentré avec un fuselage troué, il a toujours échappé à l'ultime recours, celui de devoir sauter en parachute, avec le risque de le faire sur un secteur ennemi. Cette obsession, présente à chaque départ en mission, l'a inspiré pour écrire ce deuxième ouvrage... une fiction qui aurait pu être une réalité sur un simple détour du destin.
Conseillé aux amateurs de toute poésie qui respire sur cette petite Terre. Entre nature et société, pensées et remords, étrangetés et subtilités, le poète tente d'ouvrir sa tête à tout visiteur, du moins en partie... En quête de l'harmonie ou par cri de l'âme, le poète est infiniment déchiré par la question ultime - la vie - et il essaiera, au fil du recueil, d'ensevelir le lecteur vierge, encore intact et ingénu face aux déserts sans horizon de la poésie philosophique. Jean, débutant poète, est tel un petit roseau sous la tempête, pont entre Terre et Ciel, Matière et Esprit ; et cet agencement insolite, qui porte le nom de Polyphobie, du nom de la maladie, sera un envahissement poétique, lorsque vous ouvrirez ce livre...