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La Chine au Congo-Brazzaville. Stratégie de l'enracinement et conséquences sur le développement en A
Bokilo Julien
L'HARMATTAN
34,50 €
Épuisé
EAN :9782296964983
Le passage d'un système économique, fondé sur l'autarcie et la planification centrale, à un système de marché, a fait de la Chine un pays communiste à vocation capitaliste, dans lequel coexistent les millionnaires et des centaines de millions de journaliers. Pour faire fonctionner cette énorme machine économique, la Chine a besoin des matières premières dont dispose l'Afrique, ce qui semble justifier la stratégie d'enracinement chinoise au Congo. Cette nouvelle donne a favorisé un nouveau partenariat, que les dirigeants chinois se plaisent à présenter comme " gagnant-gagnant ". L'objet de ce livre se propose d'analyser la pertinence de l'échange économique, dans un contexte de coopération asymétrique, à travers la coopération Sud-Sud, notamment celle de la Chine avec les pays africains, et le cas du Congo de 1964 à nos jours. Cette étude nous permet de montrer d'abord les constances de cet échange. Nous montrons également, d'une part, comment la Chine maintient les Africains dans une dépendance grâce aux ancrages idéologique. monétaire et humanitaire; et. d'autre part, comment elle mène une gestion ethnocentrique en Afrique. Ce travail de recherche montre ensuite les ruptures de cet échange. Ce livre a un double intérêt qui est, premièrement, pratique et, deuxièmement, théorique, parce qu'il contribue à la réflexion sur l'échange asymétrique et à sa dynamique dans le jeu de coopération économique entre les pays riches et les pays pauvres. En somme, nous remarquons, après cinquante années d'échec de la coopération Nord-Sud, que la coopération Sud-Sud peut être, elle, un levier pour le développement économique des P.V.D. à l'ère de la mondialisation, à condition que ces pays exigent le transfert de technologie et arrivent à concilier ou combiner cette coopération Sud-Sud avec celle du Nord.
Avant d'être économique, l'économie est politique, car elle est au service de la cité. En ayant le souci permanent de répondre aux multiples défis qui se posent à nos sociétés nationales et internationales, L'Economie politique en science politique se propose : en économie politique nationale, de rendre clairs et intelligibles les concepts de base nécessaires à la compréhension de l'économie politique classique ou naturaliste de l'Antiquité à nos jours. Cette nouvelle économie politique se mêle non seulement aux grands équilibres financiers et fiscaux, mais aussi et surtout à l'ensemble des actions publiques, ayant des conséquences sur la dynamique des échanges, le fonctionnement des marchés, des finances de la vie politique et des campagnes électorales. Ainsi, cet ouvrage s'efforce de répondre à ces questions : Comment ce mouvement peut-il se traduire ? Pourquoi l'Etat intervient-il dans la sphère économique ? Quelles sont les manières les plus efficaces de financer l'action de l'Etat et la vie politique ? Cependant, il s'agit aussi d'analyser les mutations mondiales en cours, c'est-à-dire les nouvelles articulations entre l'Etat et la sphère des relations économiques internationales à travers des faits politiques. Cette analyse permet de répondre, entre autres, à la question de savoir : Qui détient le pouvoir dans l'économie mondiale. Les banques ? La Chine ? Les marchés ? Au total, ce livre s'efforce de répondre à ces questions en mobilisant les outils de la nouvelle économie politique, tout en s'appuyant sur les résultats des recherches empiriques et analytiques les plus récentes, qui se basent sur un cadre d'analyse, dont les discussions et son application se basent sur de nombreux exemples qui ne restent pas limités à l'Europe ou aux Etats-Unis, mais nous portent dans tous les coins de notre économie mondialisée. Cet ouvrage est destiné aux étudiants et chercheurs de science politique, de droit, de sociologie et d'économie, ainsi qu'à toute personne désireuse de comprendre son siècle - touché par la crise due à la Covid-19 - et ses enjeux.
Résumé : C'est le moment de l'amour. Celui grave et bouleversant où vous êtes maître d'un royaume qui se dérobe quand vous pensez l'habiter. Dans une chambre, une jeune fille entend faire la lumière sur son bonheur présent. L'homme a vécu davantage ; il croit savoir une chose qu'elle ignore : tout amour a une fin. Il croit savoir mais reste émerveillé. Aussi mystérieuses et troublantes que nos raisons d'aimer, inquiétude et beauté émanent de ces pages puissamment charnelles.
L'auteur nous entraîne dans deux univers parallèles de "l'homme" et de "l'artiste" Papa Wemba. Dans sa marge de liberté créatrice, qui est aussi celle de l'imaginaire, l'artiste déploie toute son inventivité et son capital de générosité à l'égard de ses fans et ses collègues musiciens. Papa Wemba se révèle être la mémoire de nos sentimentalités les plus tendres, les plus conviviales et les plus souriantes ; il est le poète de nos espoirs et de nos espérances. Papa Wemba était de la race des optimistes les plus contagieux, à l'âme perpétuellement adolescente.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.