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L'Alpe N° 99, hiver 2022-2023 : Le goût du pain
Boizard Sophie
GLENAT
18,10 €
Épuisé
EAN :9782344055366
Un numéro d'hiver résolument goûteux et réconfortant. Issu d'une tradition plurimillénaire, le pain est l'aliment de base dans l'ensemble des Alpes. De l'eau, de la farine et du levain, et le tour est joué. Simple à confectionner, il s'impose comme un aliment " refuge ", disponible et nourrissant. Moulins, fournils et fours communaux sont mis à profit pour la confection du " pain quotidien ", chargé par ailleurs de hautes valeurs symboliques, religieuses ou profanes. Par manque de bois toutefois, à Villar-d'Arène et dans d'autres villages des hautes vallées dauphinoises, on cuisait le pain une fois l'an. Dans les régions d'altitude, le seigle était le composant du pain car il résistait mieux au froid de l'hiver et à la sécheresse de l'été. De seigle, de froment ou de blé, de nombreuses spécialités ont vu le jour dans les différentes régions alpines, dont certaines, désormais labellisées par une AOP, connaissent un regain d'intérêt jusque dans les plaines, sans parler des variétés anciennes de céréales que l'on essaie à nouveau de cultiver. Ces dernières années, le pain a regagné toutes ses lettres de noblesse et s'est imposé comme un véritable aliment gastronomique. Au menu notamment : - Le pain, tout un symbole ! - La véritable histoire du pain de seigle - L'engouement actuel pour la boulange - Céréales oubliées, céréales retrouvées
La forêt, au coeur de la vie des communautés alpines d'hier et des enjeux environnementaux d'aujourd'hui. La forêt est l'élément central des paysages alpins de moyenne montagne. On estime à 41 % la superficie des Alpes françaises couverte de forêts (contre 31 % à l'échelle nationale). Alors que certaines régions du monde connaissent une déforestation très inquiétante, Amazonie en tête, la forêt alpine continue à progresser, même si le réchauffement climatique risque de changer sa physionomie. On ne saurait assez souligner ses multiples fonctions : la forêt n'est pas simplement pourvoyeuse de bois-matériau et de bois-énergie ; ce n'est pas seulement un lieu de détente pour une population en quête de bain de nature. Elle abrite aussi de nombreuses espèces animales et végétales, protège contre les éboulements et les avalanches et s'avère un précieux puits de stockage de CO2 et un puissant filtre d'eau potable. Autrefois, elle faisait partie du quotidien des communautés alpines, qui venaient y puiser nourriture, bois de construction, litière et pâture pour animaux, combustible pour le chauffage domestique et les mines. Elle était si importante qu'elle hante encore fortement l'imagination occidentale à travers les contes et les légendes. En 2021-2222, elle fera l'objet de dizaines de manifestations et d'expositions en Isère dans le cadre du programme culturel du Département " L'Appel de la forêt ".
Une traversée des Alpes d'ouest en est, du nord au sud, avec escales sur les grands cols. Depuis le Néolithique, les Alpes sont des terres de passages, des terres de brassages. L'histoire militaire, économique, politique a façonné la cartographie des grandes routes alpines. Les cols en sont des points névralgiques. Qu'ils se nomment Grand et Petit Saint-Bernard, Gothard ou Brenner, tous figurent en bonne place dans les livres de géographie comme d'histoire. Certains, comme le Galibier ou l'Izoard, sont devenus mythiques grâce aux courses cyclistes. Dans le dossier : - L'histoire des grandes routes alpines, depuis l'époque romaine à aujourd'hui. - Le Galibier, monographie cycliste. Le col des géants entre Savoie et Hautes-Alpes fut le théâtre de bien des rebondissements du Tour du France. " Oh ! Sappey ! Oh ! Laffrey ! Oh ! Col Bayard ! Oh ! Tourmalet ! je ne faillirai pas à mon devoir en proclamant qu'à côté du Galibier vous êtes de la pâle et vulgaire bibine ", écrit Henri Desgrange dans L'Auto le lendemain de la victoire d'Emile Georget en 1911. - La gastronomie des cols. Portrait de Marzio Eusebio, personnage haut en couleurs qui dirige l'hôtel-restaurant et musée du Gothard, ainsi que les restaurants des cols Nufenen et Grimsel. - Bulletin météo. La météorologie des cols est particulièrement capricieuse : effet Venturi, confrontations entre air maritime et atmosphère d'altitude, permanence des équipements et services de déneigement, dangerosité des circulations. Le déneigement des routes offre chaque printemps un nouveau spectacle. - Le patrimoine spirituel des cols. Monuments, sanctuaires, ex-voto, c'est tout un patrimoine qui balise les cols, religieux ou païen, militaire, politique ou sportif. - Les cols vus par les écrivains-voyageurs, tels Nicolas Bouvier.
Attention, fragiles ! Les zones montagnardes sont touchées de plein fouet par le réchauffement climatique. Comment prendre soin d'elles ? Recul inquiétant des glaciers, éboulements rocheux plus fréquents, enneigement plus faible et incertain à basse altitude, pollution atmosphérique des vallées alpines, etc. : les Alpes sont particulièrement affectées par le bouleversement climatique de ces dernières décennies, qui y est plus fort et surtout plus visible. Voire tangible. Résultat : les montagnes sont devenues un observatoire à ciel ouvert pour les questions environnementales. Un laboratoire aussi, où, loin du catastrophisme ambiant, de plus en plus d'initiatives et de solutions sont éprouvées en matière de transport, d'habitat, d'agriculture, de tourisme aussi. Si le réchauffement s'accroissait, les Alpes pourraient devenir un refuge climatique. Quelles en seraient les conséquences ? Ce numéro de L'Alpe va donc s'intéresser à ce thème d'une actualité brûlante en essayant de prendre de la hauteur, à la fois historique, en s'interrogeant sur la gestion des ressources par les sociétés alpines traditionnelles, et géographique, en regardant avec quelle acuité se posent ces problèmes dans d'autres montagnes du monde. Au menu du dossier : - La durabilité, un concept déjà dépassé ? - Qu'avons-nous fait des Alpes ? Bilan environnemental. - L'histoire de la protection des montagnes. - La gestion économe des ressources par les sociétés alpines traditionnelles, non pas par respect de la nature mais pour la survie du groupe. - Transport, habitat, agriculture, tourisme durables : un tour des alternatives alpines. Utopies ou solutions ? - Art et écologie ou comment depuis les années 1960 les artistes contemporains s'emparent des questions environnementales.
Un portrait du Valais loin des clichés et des vues cartes postales. Carrefour géographique au coeur des Alpes, terre d'histoire marquée par son bilinguisme, longtemps conservatoire de traditions, le Valais frappe aujourd'hui par son dynamisme culturel : il revisite avec humour et impertinence son patrimoine culturel et instaure par ses expositions un dialogue entre nature et culture. Découvertes archéologiques, savoir-faire viticole, place du tertiaire dans l'économie valaisanne seront autant de sujets abordés dans une perspective à la fois historique et contemporaine. Avec une belle place accordée à la création actuelle. Au dossier notamment : - L'identité plurielle du Valais, les relations entre Bas-Valais, Moyen-Valais et Haut-Valais, la question du bilinguisme et des différents patois. - L'eau, bien commun : l'usage actuel des bisses et du consortage. Les derniers aménagements du Rhône. - L'école de Savièse. Autour des oeuvres d'Ernest Biéler, Edmond Bille, Marguerite Burnat-Provins, Raphy Dallèves et Edouard Vallet et leur réinterprétation aujourd'hui par des artistes de street art. - Le Valais à travers l'oeil des photographes de l'Enquête photographique valaisanne. - Les dernières découvertes archéologiques et leur reconstitution sous forme numérique avec le programme Valais-Wallis Time machine. - De la patrimonialisation de la cueillette des plantes sauvages à l'inquiétude autour des glaciers valaisans. Comment repenser notre rapport à la nature à l'ère de l'anthropocène ? - L'architecture du Valais au xxe siècle. L'exemple de Crans Montana. - Randonnée culturelle dans les vignobles valaisans, entre Sierre et Salgesh.
Résumé : Au royaume de Trézène, le jeune, beau et brillant Thésée apprend qu'il n'est pas que le fils de Poséidon, mais aussi celui d'Égée, souverain d'Athènes. Alors qu'il se rend à pied à la cité mythique, il terrasse en chemin une multitude de monstres, devenant une légende avant même d'atteindre son but. Mais lorsqu'il rencontre enfin son père, il découvre que celui-ci est la proie d'un odieux chantage. Tous les neuf ans, Minos, roi de Crète, exige d'Égée un sacrifice pour lui épargner la colère de Zeus : sept jeunes hommes et sept jeunes filles doivent être jetés en pâture au Minotaure au c?ur du Labyrinthe. Pour y mettre un terme, Thésée est prêt à affronter la redoutable créature. Son plus grand défi l'attend...
Le voyage d'Ulysse commence... Troie est désormais aux mains des grecs. La guerre aura duré 10 ans... Pour Ulysse, roi d'Ithaque, il est à présent temps de retourner dans son foyer, retrouver sa Pénélope. C'est le début d'un long et périlleux voyage. Un voyage où, à chacune de ses escales, sa force, son ingéniosité et son courage seront sans cesse mis à l'épreuve. Car ainsi en ont décidé les dieux. L'Odyssée d'Homère est le récit initiatique par excellence. Un conte à la fois effrayant et fabuleux qui confronte un héros à lui-même et au monde qui l'entoure. Ce "voyage d'Ulysse" qui va durer dix ans est une nouvelle fois l'occasion de retrouver quelques-uns des thèmes fondateurs de la mythologie et de la philosophie grecque, à commencer par la recherche du bonheur et de l'harmonie.
Résumé : Le commandant Spandam a donné l'ordre d'exterminer Luffy et ses camarades, lesquels viennent de pénétrer dans la tour judiciaire ! Réussiront-ils à se débarrasser des agents du CP9 et à sauver Robin ?! L'affrontement entre l'équipage de Chapeau de paille et le CP9 est sur le point de commencer ! Les aventures de Luffy à la poursuite du One Piece continuent !!
Revue de presse Kaio est en proie à une peur sans précédent : Un Super Saiyen a dévasté la galaxie sud, et il demande à Goku d’enquêter sur cette affaire. De son côté, Vegeta se voit approché par deux survivants du peuple Saiyen qui lui demandent de devenir le fier souverain de la Nouvelle Planète Vegeta, dans le but de restaurer la suprématie de leur peuple. Mais Paragus et son fils Broly cachent de noirs secrets… Sorti en 1993 dans les cinémas japonais, le huitième film de Dragon Ball Z (et le onzième de toute la saga des boules de cristal) a pour particularité d’être l’un des métrages les plus appréciés des fans, si ce n’est leur préféré. Les raisons sont simples. Souvenez-vous du combat contre Freezer, le tyran craignant un Super Saiyen qui naîtrait une fois tous les mille ans. Goku devint ce guerrier, puis Vegeta, puis Trunks, puis Gohan… faisant du Super Saiyen un produit de masse. Ce film apporte une véritable justification à ce propos, car il existe bel et bien un Super Saiyen redoutable unique, et il porte le nom de Broly. Vous l’aurez compris, le principal attrait de cette nouvelle histoire est son scénario. L’histoire est prévisible, et il ne faut pas longtemps au lecteur pour deviner l’identité du guerrier légendaire, mais toute la fortification de la mythologie Saiyen nous permet d’être passionnés durant toute la lecture. Guerrier invincible au design complètement exagéré et réussi, Broly fait partie de l’un des adversaires les plus impressionnants de Goku et ses amis. Tout n’est cependant pas exempt de défaut. Si l’histoire de Broly et Paragus est passionnante et très bien expliquée par le biais de flash-back, on regrette certaines facilités… si faciles qu’elles en deviennent risibles. Par exemple, le motif de la haine de Broly envers Goku est criant d’absurdité et crée un certain décalage avec la dimension dangereuse du combat qui se profile. Si dans un titre il convient qu’un personnage vienne à en détester un autre à cause d’un quiproquo ou une trahison, le Super Saiyen légendaire se contente de détester notre héros pour… l’avoir empêché de dormir à cause de ses pleurs lorsqu’il était enfant. Néanmoins, ce détail digéré, l’histoire se savoure sans difficulté aucune. A grand adversaire, grand combat, et ce huitième volet nous propose un affrontement réunissant les plus grands guerriers du cycle des cyborgs. Même Kame-Sennin obtient son petit rôle dans ce volet et permet d’intégrer une touche d’humour là où le sujet se veut grave. Bien entendu, nos ne retrouvons jamais l’intensité de la version animée de cette histoire ainsi que sa bande originale furieuse et son thème épique qui concluait l’affrontement entre Goku et Broly. Néanmoins, on ressent sur ce tome l’effort des créateurs pour découper l’action le mieux possible, et nous retrouvons ainsi nombre d’illustrations phares du film avec une bonne qualité visuelle. Si tous les films de Dragon Ball Z ne se valent pas, de même pour les anime comics dont la réalisation diffère d’un ouvrage à un autre, ce volume est exemplaire de par l’histoire qu’il raconte et le soin qui est apporté au découpage de l’action. Le combat contre Broly est l’un des meilleurs des longs métrages de la saga, et nous le retrouvons avec un certain plaisir nostalgique ici, bien que ce soit dans l’animation dantesque et les musiques épiques de l’anime. Gageons aussi que ce film inaugurait une trilogie autour du personnage de Broly, mais il faudra attendre le dixième volet avant de retrouver le plus grand ennemi cinéma de Goku. (Critique de www.manga-news.com)