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L'Apologétique chrétienne. Expressions de la pensée religieuse, de l'Antiquité à nos jours
Boisson Didier ; Pinto-Mathieu Elisabeth
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753518025
Pluridisciplinaire, cet ouvrage a rassemblé littéraires, historiens et linguistes autour de la question de l'apologétique chrétienne, de l'Antiquité au XXe siècle. Etudiant deux mille ans de rhétorique apologétique en Europe, il vient combler le manque d'ouvrage de synthèse sur cette question, toujours abordée de manière synchronique et fragmentée. Le " genre " apologétique même a été interrogé, au prisme de définitions variées et avec comme socle épistémologique les études de Bernard Pouderon sur la naissance de cette l'orme d'écriture en Grèce antique. Pourquoi l'apologie chrétienne, évidente lors des persécutions de la Honte pois théiste et aux origines du christianisme, a-t-elle survécu jusqu'à l'époque contemporaine ? Irréductible à la querelle théologique, dévoiement dans lequel elle s'égarera pourtant souvent aux périodes les plus agitées de l'histoire, quand les sociétés sont traversées de courants contraires, elle se donne à lire même aux époques dites de catholicisme triomphant. Ne serait-elle pas devenue intrinsèquement liée à l'expression de la pensée chrétienne ? Comment l'apologie peut-elle quitter son domaine propre pour s'insinuer dans l'écriture de fiction ? C'est à ces questions préliminaires que vingt-quatre contributions tentent de répondre, offrant un passionnant itinéraire à travers diverses expressions. littéraires et historiques, de la pensée religieuse européenne, de l'Antiquité à nos jours.
Des tenues à imaginer pour un look de festival super tendance ! Une pochette contenant tout le nécessaire pour personnaliser les silhouettes : un pochoir, des stickers (certains avec de la dorure), des papiers à motifs, des pages de coloriages et plein de pages d'inspiration !
L'histoire du protestantisme et des protestants en France a pendant longtemps conservé une orientation polémique. Que leurs auteurs soient catholiques ou réformés, la plupart des ouvrages rédigés dans les dernières décennies du XIXème siècle et au début du XXème siècle ont d'abord offert une vision confessionnellement engagée de la naissance et des vicissitudes de cette religion minoritaire comme du destin de ses fidèles. Aux livres remplis d'acrimonie, publiés par certains ecclésiastiques encore convaincus de la nécessité de lutter contre l'hérésie, répondaient des oeuvres au ton apologétique, destinées à chanter la gloire des martyrs morts pour leur foi.
Résumé : Recueil d'études consacrées à des témoignages de voyageurs de l'Ancien Régime (nobles, compagnons, missionnaires, pèlerins, etc.), faisant part des difficultés rencontrées lors de leur périple : problèmes d'argent, de transport, d'hébergement, piraterie, maladies, etc.
Résumé : Des activités créatives qui apportent calme, concentration et apaisement. Une pause inattendue et bénéfique pour les petits comme pour les grands ! La pochette contient tout le nécessaire pour réaliser 3 jolies guirlandes en origami : 4 feuilles expliquant les pliages, 39 grandes feuilles d'origamis, 24 petites feuilles d'origamis pour réaliser des coeurs, un fil rose et un fil doré. Cette activité demande à l'enfant de la patience et de l'application et lui donnent à la fin le plaisir d'offrir 3 créations très réussies !
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.