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La mise en scène théâtrale de 1800 à nos jours
Boisson Bénédicte ; Folco Alice ; Martinez Ariane
PUF
18,00 €
Épuisé
EAN :9782130653028
Quels rôles décisifs le metteur en scène joue-t-il au sein de la représentation théâtrale ? Dans quelles mises en scène fondatrices la diversité des formes scéniques actuelles trouve-t-elle ses sources ? En quoi la naissance de la mise en scène moderne a-t-elle bouleversé la place du texte au théâtre ? De 1800 à aujourd?hui, la mise en scène s?est progressivement revendiquée comme un art à part entière. Cet ouvrage fait la synthèse des principales évolutions esthétiques et des débats idéologiques qui ont jalonné son histoire, en France et dans le monde. Il met notamment l?accent sur les grandes préoccupations des metteurs en scène depuis la reconnaissance de la dimension proprement créatrice de leur fonction : la direction d?acteurs, la conception de l?espace scénique, le statut du texte dramatique et la relation avec le(s) public(s).
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Comment doit-on s'adresser à un bébé? Est-il inquiétant qu'un enfant de vingt mois ne parle pas? Pourquoi les petits Français sont-ils les seuls à prononcer le mot "encore" parmi leurs tout premiers mots? Mais, avant tout, comment le nouveau-né humain parvient-il, seul parmi toutes les espèces vivantes, au miracle de la parole? S'appuyant sur une approche expérimentale approfondie, Bénédicte de Boysson-Bardies nous convie à suivre le nouveau-né de sa première minute à sa première phrase, en retraçant étape par étape l'ensemble du processus d'acquisition de la parole. Biographie de l'auteur Psycholinguiste, Bénédicte de Boysson-Bardies est spécialiste de l'acquisition du langage chez les jeunes enfants. Elle a notamment publié Le Langage, qu'est-ce que c'est?
Avec grâce et esprit ou pauvrement, avec science ou platement, avec poésie ou vulgairement: tous, nous parlons. Toute la journée, nous parlons et entendons parler. De même que nous respirons. Au point que nous oublions ce que cette opération si complexe a d?extraordinaire. Pourquoi l?être humain est-il un « homme de parole »? Comment naissent et s?agencent nos mots, nos phrases, nos discours? Quels sons fondent la parole? Comment les enfants accèdent-ils au discours? Comment celui-ci s?inscrit-il dans notre cerveau? Comment peut-on le perdre? Quels principes universels gouvernent-ils les langues et comment celles-ci évoluent-elles? À quoi sert la grammaire? D?où vient le sens? Existe-t-il un langage animal? Peut-on penser sans langage? Et notre langue: quel est son avenir? Nous sommes tous des « experts » en langage. Sans le savoir. Voici comment, voici pourquoi. Sous forme de questions, très quotidiennes, parfois très simples, toujours riches d?exemples vivants et empruntés à notre commune invention.
Comment doit-on s'adresser à un bébé? Est-il inquiétant qu'un enfant de vingt mois ne parle pas? Pourquoi les petits Français sont-ils les seuls à prononcer le mot "encore" parmi leurs tout premiers mots? Mais, avant tout, comment le nouveau-né humain parvient-il, seul parmi toutes les espèces vivantes, au miracle de la parole? S'appuyant sur une approche expérimentale approfondie, Bénédicte de Boysson-Bardies nous convie à suivre le nouveau-né de sa première minute à sa première phrase, en retraçant étape par étape l'ensemble du processus d'acquisition de la parole.
Les enseignants et formateurs du XXIe siècle peuvent-ils espérer que la psychologie scientifique les aide dans leur pratique? Cet ouvrage prend le parti d'affirmer que, même si la science ne peut apporter toutes les réponses attendues, elle peut identifier des conditions nécessaires mais non suffisantes! pour « apprendre et faire apprendre »: des conditions liées aux caractéristiques des apprenants en interaction avec celles de leur environnement d'apprentissage. Les psychologues d'aujourd hui n'étudient plus l"« Apprentissage » avec un grand « A », comme s'il s'agissait d'un objet défini et statique. Ils préfèrent en décrypter les mécanismes et les dynamiques spécifiques. Leur objet est donc moins « l'apprentissage » qu" « apprendre », verbe d'action qui permet d'intégrer les facettes cognitives, affectives et sociales en jeu. L'expression « faire apprendre » rappelle par ailleurs que l'action ne se déclenche pas nécessairement d'elle-même. Elle nécessite une implication de l'apprenant lui-même, mais aussi de celui qui lui transmet connaissances et compétences: l'enseignant, le formateur ou tout autre éducateur. Les auteurs ont dès lors choisi de convoquer les sous-disciplines de la psychologie qui, en 2006, peuvent l'éclairer: les neurosciences cognitives, dont fait partie la psychologie cognitive, la psychologie différentielle, qui cherche à comprendre les spécificités individuelles, la psychologie du développement, mais aussi la psychologie sociale et la psychologie de la motivation. En plus d'être collectif, cet ouvrage est donc pluridisciplinaire et fondé sur les travaux de recherche les plus récents, tout particulièrement dans les différents pays francophones.
La perte d'une personne aimée est toujours éprouvante et trop souvent aboutit à des perturbations émotionnelles durables et profondes, en particulier à de l'angoisse et de la dépression. Ce livre, troisième et dernier de l'oeuvre que John Bowlby a consacré au concept de l'attachement, décrit les réactions des enfants et des adolescents à la perte d'un parent en les comparant aux réactions des adultes à la perte d'un conjoint ou d'un enfant Une attention toute particulière est accordée aux perturbations du deuil aux différents âges et aux événements récents ou anciens qui les favorisent Les différents types de réactions ainsi que les circonstances qui aboutissent à des évolutions favorables ou perturbées s'avèrent être semblables à tous les âges. John Bowlby intègre à la théorie psychanalytique les notions les plus récentes tirées de l'éthologie, de la cybernétique et de la psychologie cognitive. Sa pensée stimulante est parfois controversée, mais elle a le mérite de conduire les cliniciens à une réflexion renouvelée sur les notions de perte, de deuil, de dépression, permettant des approches thérapeutiques nouvelles.
Daniel Ligou est professeur émérite à l'Université de Dijon. Auteur de nombreux ouvrages, ses travaux et publications sur la franc-maçonnerie font autorité.
Dans ce second volume d'Attachement et perte, John Bowlby poursuit son travail sur l'importance de la relation parentale et le rôle qu'elle joue dans la santé mentale. Il étudie la séparation et l'angoisse concomitante: la peur d'une séparation imminente ou imaginée, la peur induite par les menaces parentales de séparation et l'inversion de la relation parent-enfant. John Bowlby réexamine les situations qui causent en nous un sentiment de peur et les compare à des observations du même ordre chez les animaux. Il conclut en montrant que la peur est suscitée le plus souvent par des situations inoffensives en soi mais qui servent à signaler l'accroissement du risque de danger.