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Revue d'économie financière N° 107, septembre 2012 : Le système financier indien. Entre ouverture et
Boillot Jean-Joseph ; Jacquet Pierre
AEF
32,00 €
Épuisé
EAN :9782916920405
Avec la mise en oeuvre de politiques économiques d'inspiration libérale au cours des années 1990, l'Inde est devenue un des acteurs de la globalisation et un des principaux pays émergents. Pour accompagner et favoriser cette évolution, le système financier a subi de profondes modifications, mais les réformes ont été prudentes et graduelles et le rôle de l'Etat reste important. Les auteurs de ce numéro soutiennent que si cette prudence a permis à l'économie indienne de faire preuve de résilience dans la crise mondiale débutée en 2008, l'économie indienne suscite aujourd'hui des interrogations croissantes. Le système financier semble confronté à la nécessité d'une deuxième vague de réformes. L'ensemble des articles fournit au lecteur une vue très complète de l'état actuel du système financier indien largement méconnu en France. Sont abordés successivement les perspectives macrofinancières de l'économie indienne, les enjeux de politique économique et les déséquilibres engendrés par la croissance, et enfin les problèmes structurels auxquels est confronté le secteur financier indien, en particulier la faiblesse du financement des entreprises par le marché, la microfinance et l'inclusion financière. A la suite du thème principal, la revue propose trois articles, le premier s'interroge sur le rôle international du dollar, le deuxième propose la création et l'étude de la performance d'un indice boursier "shariah compatible" sur la place financière de Paris, le troisième analyse trois types de liquidités et leurs risques associés.
Résumé : Un futur géant du XXIe siècle ... Le continent origine de l'humanité est bien mal connu. Quelques échos de ses tragédies historiques ou actuelles résonnent : traite des esclaves, botte coloniale, guerres et famines... Mais la réalité est bien plus fascinante. Cet espace gigantesque, trop souvent associé à des zones désertiques, possède des fleuves magiques et les plus belles forêts de la planète. Son histoire millénaire a produit des entités politiques aboutissant à de grands empires, comme le riche Mali ou la tenace Ethiopie. Sa société plurielle, faite de milliers d'ethnies et de langues et dialectes, est à la fois source de difficultés et d'une richesse culturelle incroyable. Aujourd'hui, c'est un continent qui bouge et se repeuple, occasionnant des crises politiques et économiques sans précédent, mais engendrant aussi un ensemble de superlatifs ? décollage économique, dynamisme et créativité de sa jeunesse. Sans verser dans un "afro-optimisme" béat, force est de constater que l'Afrique apparaît de plus en plus comme un des futurs géants du XXIe siècle ! Ce siècle verra donc un continent totalement renouvelé sur les plans économique et géopolitique, avec tous les défis que cela représente, notamment celui de l'unité dans la diversité.
Résumé : Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Slovaquie. Hongrie, Slovénie, Chypre et Malte : conformément au Conseil européen de Copenhague de la mi-décembre 2002, ces dix pays devraient bientôt rejoindre l'Union européenne et ainsi participer à part entière aux élections au Parlement européen de 2004. Deux autres (Bulgarie et Roumanie) se sont fixé 2007 comme objectif. Et la Turquie comme les cinq pays des Balkans occidentaux ne veulent pas être en reste. L'élargissement de l'Union européenne constitue donc un grand chantier pour le XXIe siècle. Il n'est pas sans opportunités pour la place de l'Europe dans le monde, mais il n'est pas non plus sans risques. Pas sans opportunités d'abord pour les pays candidats eux-mêmes qui, selon la théorie de la convergence, devraient connaître une croissance plus rapide et rattraper ainsi le niveau de vie européen grâce à leur entrée dans le grand marché. Pas sans risques non plus puisque après la transition post-communiste, ces pays subiront l'inévitable choc de l'adhésion, celui de la concurrence avec des économies très productives. Comprendre ce que sont ces nouvelles économies européennes, ce qu'elles sont devenues en quelque dix ans de réformes fondamentales, et comment elles peuvent s'intégrer au marché unique, tel est le premier objectif de cet ouvrage. Pas sans opportunités non plus pour l'Europe. Le passage d'une Union à 15 vers une grande Union à 27, et peut-être même à 32 ou 33 pays, représente un marché de 500 à 600 millions d'habitants. le plus vaste de la planète en termes économiques. Mais c'est aussi un espace qui devient continental. plus inégal en matière de niveau de vie et de solidité des institutions, donc plus fragile à gouverner. Le présent ouvrage fournit de nombreux exemples concrets de la réorganisation de cet espace productif et des échanges auxquels les Européens doivent se préparer, et bien-sûr les Français, souvent inquiets des conséquences de l'élargissement. Tel est le second objectif de cet ouvrage bien informé, concret, pédagogique, et qui s'adresse à un public d'étudiants mais aussi d'entreprises, ainsi qu'à tous les décideurs qui seront confrontés dans les années à venir aux conséquences de cette mutation historique de l'Europe.
Résumé : Alors que la Chine connaît en 2015 les premiers soubresauts de sa mutation post-décollage, certains voient l'Inde prendre le relais pour les trente prochaines années. Est-ce crédible ? En dépit d'une croissance qui s'est accélérée, l'Inde bute sur un ensemble de contradictions qui obèrent le développement, comme la pauvreté de masse et les inégalités. Il en résulte une lenteur de la transition industrielle et de forts goulets d'étranglement dans les infrastructures. Faut-il pour autant ignorer l'Inde ? Certainement pas. A la différence de nombreuses économies émergentes, les structures de la plus grande démocratie du monde lui confèrent une forte résilience face aux tensions internes comme externes. Le modèle indien continuera de s'affirmer comme un modèle de développement unique, qu'il faut connaître et comprendre pour se repérer dans le monde de demain. Au-delà des notions d'innovation frugale, de gradualisme dans les réformes ou de tension entre démocratie et société de castes, quelles sont les caractéristiques de ce modèle, qui suscite trop souvent des jugements extrêmes ?
À quoi ressemblera le monde en 2030, voire en 2050? Qui seront les principaux acteurs de la recomposition en cours? Celle-ci entraînera-t-elle le déclin définitif des pays occidentaux ou se traduira-t-elle par un élargissement du club de la prospérité?Telles sont les questions auxquelles répond ce livre qui postule que les trois géants démographiques mais aussi économiques que sont la Chine, l Inde et l Afrique, seront à l initiative des grands bouleversements qui nous attendent. Et si le décollage de l Afrique est plus récent, elle est une pièce indispensable de ce puzzle: la Chine et l Inde se tournent de plus en plus vers ce continent réservoir de ressources naturelles et marché de masse et l entraînent dans leur croissance.Passant en revue les différentes dimensions de cette globalisation ressorts démographiques et mouvements migratoires, innovations technologiques, maîtrise des ressources naturelles et des matières premières Jean-Joseph Boillot et Stanislas Dembiski s efforcent d en discerner les risques et les opportunités. Et si la Chine se place en tête de cette course effrénée, les auteurs montrent qu elle est en voie de stabilisation, tandis que l Inde et l Afrique devraient révéler tous leurs potentiels dans les prochaines décennies.
Depuis les années 1980 qui ont érigé une vision de l'entreprise au service des intérêts des seuls actionnaires, au travers du concept de valeur actionnariale, la finalité de l'entreprise n'a cessé d'être débattue avec la mise en avant d'une conception plus large de son rôle dans la société. Ces débats se focalisent tout naturellement sur le gouvernement d'entreprise, la manière dont les différents organes de décision organisent la marche de l'entreprise et définissent ses objectifs. Ce numéro de la REF propose une synthèse des évolutions récentes et en cours ainsi que des différents points de vue : finalités et réglementation de ce gouvernement, rôle incontournable des actionnaires et fonctionnement des organes stratégiques, y compris dans la finance.
La problématique territoriale et l'importance croissante du rôle joué par les acteurs locaux sont essentielles au bon équilibre et à la dynamique économique de la Nation. Le financement de la croissance des territoires, de leurs infrastructures, ou des mesures en faveur de la cohésion se révèle encore aujourd'hui le socle d'une bonne partie des politiques économiques et sociales. Ce numéro de la Revue d'Economie Financière explore les questions de financement des territoires à partir de grands enjeux liés à leur développement. Une première partie positionne ces financements par rapport aux politiques européennes et en référence aux expériences étrangères. La deuxième et la troisième partie abordent successivement les modalités et contraintes du financement des collectivités ainsi que les stratégies des principaux acteurs du financement, en particulier les banques et la Caisse des Dépôts. Enfin, une dernière partie met l'accent sur les enjeux sectoriels, santé, mobilité, immobilier... La Revue publie également dans ce numéro une chronique d'histoire financière consacrée à la panique bancaire anglaise de 1825 et aux moyens originaux mis en oeuvre pour l'endiguer. Enfin, on trouvera deux articles divers la monnaie en tant que commun et le second à l'importance et à la nécessité d'une politique de l'investissement de long terme en Europe.
Depuis plus de trente ans les inégalités se creusent à nouveau dans les pays développés après une longue période de réduction. Et depuis peu, leur impact sur le reste de l'économie fait l'objet de nombreuses études et elles sont redevenues un enjeu majeur du débat public. Ce numéro vise à analyser plus spécifiquement les liens entre finance et inégalités sous deux angles spécifiques : le plan macroéconomique (crise financière, politique monétaire, rentes...) et celui des diverses parties prenantes de la banque et de la finance (PME/TPE, secteur mutualiste, salariés du secteur financier, Trésor public, techniques numériques...). Il a pour ambition de présenter les différentes facettes de cette relation complexe, y compris celles qui sont peu souvent débattues.
Les entreprises du secteur financier mutualiste ont été créées au cours de la deuxième moitié du 19ème siècle pour permettre à leurs adhérents d'avoir accès à des services financiers de banque et d'assurance. La philosophie présidant à leur création était de faire primer le service rendu à leurs membres sur la rentabilité financière. En ce début de 21ème siècle, le secteur financier mutualiste compte de nombreux acteurs majeurs du système financier. Ce numéro de la REF présente un état des lieux de cette finance mutualiste, aborde les grands défis auxquels elle est confrontée et interroge sa fidélité aux valeurs proclamées. Pour ce faire il est divisé en quatre parties. La première présente la genèse de ce secteur et les valeurs qu'il incarne. Une seconde partie est consacrée aux différents acteurs dans la banque et l'assurance et à leurs rôles. La troisième partie analyse la gouvernance de ces acteurs, les conflits possibles entre la nécessaire efficience et le respect des valeurs. Enfin, une dernière partie trace les enjeux du futur auxquels fait face la finance mutualiste, la course à la taille, les difficultés réglementaires, la digitalisation. La Chronique d'histoire financière traite des relations entre monnaie et protectionnisme aux Etats-Unis après la guerre de Sécession et un article "divers" analyse le rôle des eurodollars et du shadow banking dans le cadre du statut international du dollar et des mutations du système financier.