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LE RAYON VERT
BOILET FREDERIC
IMPRESSIONS NOU
14,00 €
Épuisé
EAN :9782874490774
Un homme en quête de son passé, à la recherche d'un rêve d'enfant; deux jeunes femmes curieuses et volontaires; un violoncelliste, poète et serein, un peu fou; l'astronome résident du Pic du Midi, mystérieux, clairvoyant; deux enfants sur les toits de la cathédrale de Strasbourg: tous convergent, parfois sans le savoir, vers l'aube rare et matinale du rayon vert. "C'est que ce rayon, dit jules Verne, a pour vertu de faire que celui qui l'a vu ne peut plus se tromper sur les choses de sentiment; c'est que son apparition détruit illusions et mensonges; c'est que celui qui a été assez heureux pour l'apercevoir une fois, voit clair dans son coeur et dans celui des autres." En 1985, alors jeune auteur de 25 ans, Frédéric Boilet réalise le Rayon vert, paru en 1987 chez Magic Strip. Il y expérimente une méthode de travail qui est encore la sienne aujourd'hui, entre reportage de terrain, autobiographie et fiction, et pour laquelle il recourt à la photo et à la vidéo: l'ouvrage, très remarqué, marquera un tournant dans sa carrière. Épuisé depuis vingt ans, le Rayon vert paraît enfin dans une nouvelle édition, avec des couleurs restaurées et une postface détaillée, illustrée de documents inédits.
L'amant français, ébloui:L'espagnol, quelle belle langue!C'est la seule du monde où la moitié des mots rime avec « felacion »,Comme par exemple « la oracion ».La jeune fille espagnole:Ou « desesperacion »?
La nuit où tout peut basculer Dimanche 7 mai 1995, peu avant vingt heures. La France entière retient son souffle, les yeux rivés sur le petit écran, pour découvrir le visage du nouveau président de la République. Mais cette nuit, joie et déception mêlées, n'est pas une nuit comme les autres. Des couples se font et se défont au rythme des rencontres et du hasard. Ainsi, Miryam, dix-neuf ans, encore vierge, va-t-elle croiser la route de Joachim, un homme du double de son âge, un peu las de ses nombreuses liaisons. Dans le cadre morne et banal de la gare de Dijon se joue alors une singulière petite musique de nuit, délicate et amusante, magique et envoûtante.
10 essentiels de la collection Ecritures, devenue en dix ans laréférence en matière de romans graphiques. 10 histoires fortes,touchantes et universelles, dans une édition limitée etnumérotée, pour (re)découvrir une création internationaleambitieuse.
Prix du meilleur scénario au Festival d'Angoulême 2003. Prix Canal BD des librairies spécialisées en 2003. Pris de la meilleure BD adaptable au cinéma au Forum de Monaco 2004.
Gotlib nous a quittés le 4 décembre 2016. Sa disparition a suscité une cascade d'articles dans la presse, montrant bien l'impact que son oeuvre a eu sur au moins deux générations de lecteurs. Le fait que tous ses livres soient disponibles et constamment réédités en est un autre témoignage sûr. Cependant la littérature secondaire disponible sur Gotlib n'est pas à la hauteur de l'immense humoriste et rénovateur de la bande dessinée qu'il a été. On trouve surtout des recueils d'hommages, des écrits de circonstance et des approches biographiques, mais finalement peu de travail critique. La forme de l'Abécédaire est particulièrement appropriée pour tenter d'embrasser la totalité d'une oeuvre très dispersée, qui a connu des périodes très différentes, des supports de publication multiples, et qui comprend plusieurs collaborations importantes - sans oublier que Gotlib n'a pas été seulement un auteur, mais aussi un directeur de magazine, mentor de toute une génération de dessinateurs. Richement illustré, cet Abécédaire composé de soixante-neuf articles décrit l'oeuvre de Gotlib en étendue, en retraçant la généalogie et le caractère propre de tous ses personnages importants, et l'interroge dans ses dimensions narrative, comique, graphique, sociologique, transgressive, autobiographique, psychanalytique, voire politique.
Un béret peut changer une vie. Devenu conscrit (à l'époque du roman, il y en avait encore), notre jeune héros se retrouve plongé de but en blanc dans un ennui kaki, qui lui laisse quand même la possibilité de vaquer à ses pensées les plus noirâtres. Car celles-ci s'entortillent autour des idées de la mort (laquelle fera bientôt irruption dans sa jeune vie), de la guerre (en revêtant un béret, il songe inévitablement à la guerre de son père), de l'amour (l'inaccessible Hanska), de l'immigration (son mineur de père arrivé en Belgique juste après la guerre), des eaux troubles du passé (l'Italie fasciste)... Mais le héros emporte avec soi aussi de quoi lire : un Jules Verne et un vieux carnet ayant appartenu à son père. L'un et l'autre vont l'aider à voir plus clair dans ces eaux où il risque de se perdre. Pour percer la houle, ces deux véhicules donc : les Vingt mille lieues, mais aussi ce vieux carnet aux pages toutes noircies d'une écriture gribouillée, serrée, presque illisible : celle de son père ?
Malgré la résistance de Roland Barthes à l'histoire littéraire et à la logique séculaire que l'école imposait, le XIXe siècle constitue dans son oeuvre un pivot, dont on ne peut se débarrasser à si bon compte, et sur lequel il bute dès qu'il veut construire certains de ses objets d'élection : une histoire des "écritures", une histoire des "mythologies". Si, dans le titre, le pluriel s'est imposé, c'est parce que ses rapports à ce siècle repère furent multiples et parce que, tout au long de sa carrière, ils n'ont cessé d'évoluer. Siècle amical lors de son adolescence, plutôt mal vu au temps de la "nouvelle critique" structuraliste, le XIXe siècle rentre en grâce à partir de S/Z et des Fragments du discours amoureux, et plus encore dans les derniers séminaires sous les auspices du romantisme allemand. La place qui leur revient a été ici donnée aux principaux auteurs de prédilection : Balzac, Chateaubriand, Stendhal, Flaubert, sans oublier Michelet, un auteur qui pourtant "n'était pas son genre". Mais ont été prises en compte aussi des affinités plus partielles (Baudelaire, Nietzsche), voire bien plus ambiguës (Zola). Plus qu'une étude raisonnée, ce volume propose donc une approche en mosaïque des amours et désamours du lecteur et de l'auditeur pour certains créateurs, certaines oeuvres, parfois même pour de simples phrases qui façonnent une oeuvre et un imaginaire critique. Mais il dessine en fin de compte un panorama aussi complet que possible du rapport de Barthes au XIXe siècle : à sa littérature principalement, mais aussi à sa musique, à sa philosophie et à son histoire.