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Prier 15 jours avec Léontine Dolivet
Boever Marie-Anne
NOUVELLE CITE
15,11 €
Épuisé
EAN :9782375820889
Lorsque des catéchistes d'aujourd'hui entendent parler de Léontine Dolivet (1888-1974) ou lisent ce qu'elle a écrit il y a quelques 100 ans, ils sont étonnés de l'actualité de ses propos. La soif et la faim de Dieu, enfouies au fond du coeur de l'homme, sont toujours ce qui rend l'homme insatisfait de lui-même tant qu'il n'a pas trouvé son Créateur. La vie de cette catéchiste bretonne (près de Rennes) est toute discrète et banale ; on a retenu d'elle sa gentillesse, son sourire, sa prière, sa fidélité à l'église, et surtout son amour des enfants. Léontine Dolivet, à sa façon, a passé sa vie à former des enfants, des futurs hommes et femmes qu'elle voulait solides, responsables, des " chrétiens dans le temps et des saints pour l'éternité ". La totale donation à sa mission, sa pédagogie, sa prière en font un modèle universel.
Collecter des indices, interroger des témoins, créer un portrait-robot et reconstituer les scènes d'un meutre pour trouver le coupable, voilà à quoi ressemble le quotidien des enquêteurs de la police criminelle et de la police judiciaire. Mais il y a de nombreuses autres façons d'aider à combattre le crime : devenir membre du Raid, garde du corps, médecin légiste, psychologue judiciaire, membre de la DGSI, policier maître-chien, ou encore graphologue. Un bel album pour les fans de Sherlock Holmes et de séries policières.
Il existe une réelle tendance chez les observateurs de l'action sociale ou les gouvernements à limiter le travail de rue à sa dimension d'aide individuelle, couplée dans le meilleur des cas à une action politique d'interpellation. Or, dans beaucoup de pays, l'action collective, sous différentes formes, joue un rôle considérable dans le travail de rue. Cette dimension de l'action n'avait jamais été réellement étudiée malgré son importance.
C'est le début des vacances d'été à Ravensburg ! Les enfants célèbrent la fin de l'année scolaire dans LES PLUS VIEILLES MONTAGNES RUSSES EN BOIS DU PAYS. Alors que la fête bat son plein, un MYSTERIEUX MALFAITEUR menace de pulvériser le manège... Qui peut bien vouloir réduire en cendres le parc Hamilton ? Une nouvelle mission vertigineuse attend nos DETECTIVES DECHIFFREURS, qui devront affronter leurs plus grandes peurs pour déjouer les projets super explosifs d'un sombre criminel. Y parviendront-ils ?
Alexandrie, capitale de d'Egypte, est plus qu'une ville , comme Rome elle représente tout un monde, une culture, une histoire. Alexandrie frappe tout d'abord par son caractère cosmopolite , païens, juifs et chrétiens s'y côtoient. Alexandrie est le siège d'une forte communauté juive. L'un de ses membres, Philon, se servit de la pensée hellénistique pour exprimer sa foi. C'est également le lieu d'une communauté chrétienne très brillante où existe dès la fin du deuxième siècle une école de théologie qui est marquée par des noms célèbres : Clément et surtout Origène. Au carrefour de toutes les cultures qui le côtoient, le christianisme bénéficie de leurs influences, notamment juive. Cette rencontre du christianisme avec le judaïsme et l'hellénisme provoque l'émergence d'une réflexion chrétienne originale. Alexandrie est aussi une capitale. Le contraste est grand entre le pays et sa capitale. D'un côté il y a la grande ville, commerçant grâce à son port, de l'autre le pays d'Egypte uniquement agricole. Contraste encore par la langue. D'une part le grec, la langue officielle, celle des commerçants, des fonctionnaires, des lettrés et, d'autre part, la langue du peuple, le copte. Pourtant, malgré ce contraste le pays et sa capitale constituent une réalité profondément une. C'est particulièrement vrai de l'Eglise. Ainsi, par exemple, le peuple chrétien fait corps avec son patriarche, le "pape" d'Alexandrie. Parmi les plus illustres citons Athanase et Cyrille. C'est aussi de cette Eglise et de ce peuple que viennent la plupart de ceux et celles qui vont se retirer au désert pour mener la vie monacale. Et il faut évoquer ici la figure d'Antoine le "Père des moines" . Ce numéro veut vous faire découvrir ou retrouver quelques aspects de ce monde constitué par Alexandrie et le pays d'Egypte au temps des Pères. J. FANTINO, o. p.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.