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A contre emploi
Bodoc Clemence
NOUVELLE CITE
23,00 €
Épuisé
EAN :9782375822074
C'est l'histoire d'une quête : celle du job idéal. Mathilde et Noémie sont jumelles et après de brillantes études, les deux soeurs font leur entrée dans le monde du travail : le siège d'un fleuron de l'industrie française dans une tour à la Défense pour Mathilde, et le QG d'une start up d'infotainment basé dans un appartement du 13ème arrondissement pour Noémie. Deux univers que tout oppose, et pourtant, au fil des mois, un dénominateur commun se dessine. De désillusions en découragement, de déceptions en violences, les deux vingtenaires déchantent d'un monde qu'elles n'avaient pourtant pas eu le temps d'idéaliser. Si l'on est trop jeune pour être déjà en burn out, trop impliquée pour tomber dans le bore out, trop déterminée pour se laisser placardiser, et beaucoup trop persévérante pour abandonner... Que nous reste-il, comme porte de sortie ? Le job idéal n'existe pas. Ce n'est pas faute de l'avoir cherché, mais sur la piste de cet échec annoncé, Mathilde et Noémie feront une découverte inattendue : l'équation du bonheur a plusieurs inconnues...
Les communautés villageoises de Tignes en 1952, de Savines et d'Ubaye, entre 1959 et 1961, assistent à la montée des eaux qui doivent noyer leur chef-lieu et quelques hameaux alentour. Leur site doit abriter la retenue d'eau de centrales hydroélectriques construites par EDF. Au nom de l'intérêt général, ces communes rurales voient condamner leur cadre et leur mode de vie. Assiste-t-on alors à la confrontation entre tenants de la modernité, représentés par EDF, et défenseurs des traditions que seraient les populations rurales touchées par ces aménagements ? L'étude comparée de l'aménagement des barrages de Tignes et de Serre-Ponçon conduit ainsi à retracer l'histoire de la diffusion d'un idéal, celui de la modernité, qui connaît son apogée en France à l'heure des Trente Glorieuses. Elle amène à voir sous un jour nouveau le mode de fonctionnement d'EDF, entreprise souvent perçue pour l'époque comme une structure technocratique aux responsables insensibles aux questions humaines. Elle offre surtout un regard renouvelé sur le monde rural d'alors, qui apparaît ici comme largement inséré dans son temps et traversé par des questionnements et des aspirations en phase avec l'ensemble de la société française, loin de l'image d'Épinal d'un espace de conservation des traditions et préservé des vicissitudes du monde moderne.
Résumé : Un sexologue profitant de son pouvoir sur ses patientes. Des collégiens abîmés après les viols répétés d'un entraîneur sportif. Une adolescente qui a survécu à une tournante. Un exhibitionniste qui se soigne... Ayant rencontré des centaines d'agresseurs et de victimes, le docteur Magali Bodon-Bruzel offre ici un point de vue exceptionnel sur la violence sexuelle et les difficiles reconstructions des personnes atteintes. En miroir, Régis Descott a assisté à plusieurs sessions de thérapies de groupe à la prison de Fresnes et rend compte des paroles échangées et du travail accompli. Un ouvrage qui apporte un éclairage bienvenu à l'heure de la vague sans précédent des révélations et dénonciations d'agressions sexuelles.
Longtemps sous estimé, le marketing constitue un atout essentiel de la réussite pour le créateur d'entreprise. Il est indispensable pour convaincre les investisseurs financiers et les partenaires, réussir la naissance de la jeune pousse, assurer son développement lors de l'adolescence et de la maturité. Contrairement à certaines idées reçues, un bon marketing peut s'élaborer avec des moyens limités, ce qui le met complètement à la portée des entrepreneurs créateurs. Ecrit dans un style clair et simple, ce guide pratique constitue un outil de travail à toutes les étapes de l'entreprise individuelle depuis sa création jusqu'à sa maturité. • Le marketing est expliqué simplement ce qui permet sa compréhension par le créateur quel que soit son niveau de formation de bac -2 à bac +6. • Le livre comporte de nombreuses " check lists " destinées à le rendre opérationnel sur le terrain. • Il est illustré par de très nombreux cas concrets montrant à partir d'exemples réels les thèmes d'application du marketing pour le créateur au cours des différentes phases de développement de son entreprise. • Il est conçu pour une lecture rapide et transversale à l'aide d'encadrés ainsi que de résumés des éléments essentiels de chaque chapitre. • Il traite de l'ensemble des utilisations du marketing permettant de créer et de développer une entreprise ; études, diagnostic, plan marketing, marketing mix, choix des canaux de distribution, gestion de la force de vente, politique de produit, communication, qualité, utilisation d'Internet...
Résumé : Comment marquer l'esprit et la mémoire du consommateur ? Comment le faire réagir en fonction de telle ou telle couleur, telle ou telle forme, tel ou tel son, telle ou telle odeur ? Comment cibler la partie de son cerveau qui décide et provoquer l'acte d'achat ? Comment fidéliser vos clients et en conquérir de nouveaux ? Les techniques modernes d'analyses neuromédicales (imagerie cérébrale, analyse de sécrétion d'hormones, simulateurs d'environnement et de stress, éthologie...) ont révolutionné la connaissance du cerveau humain et permettent désormais d'appréhender ce qui plaît au consommateur. Mises en place au sein de grandes entreprises multinationales, les applications de ces techniques au marketing bouleversent les approches traditionnelles et offrent aux marques une formidable opportunité de fidélisation et de conquête clients. Patrick Georges, neurochirurgien, et Michel Badoc, professeur de marketing, ont associé leur expertise pour écrire cet ouvrage au fait des dernières avancées sur le sujet. Truffé d'exemples, il propose six étapes pour parler et vendre au cerveau et appliquer les techniques de neuromarketing à toutes les fonctions de l'entreprise.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.