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Clouzot Cinéaste. Avec 1 DVD
Bocquet José-Louis ; Godin Marc
TABLE RONDE
21,30 €
Épuisé
EAN :9782710368663
Extrait de la préface de Francis LacassinLA RÉHABILITATION D'UN DIABOLIQUEEn 1963, quand Raymond Bellour et moi écrivions le premier livre inspiré par H.-G. Clouzot en vingt ans de carrière, l'entreprise relevait du défi. De la provocation même, tant la réputation de ce cinéaste paraissait frappée de désuétude. Notre livre, Le Procès Clouzot se présentait donc comme un dossier en réhabilitation d'un homme en but dès l'origine à un éternel procès, contre la maladie, contre l'incompréhension des producteurs, contre les préjugés bourgeois, contre un certain conformisme béat.De 1944 à 1947, du Corbeau à Quai des Orfèvres, il avait été réduit au silence par interdiction d'exercer sa profession, au terme d'un procès en sorcellerie. Coupable d'avoir, comme bien d'autres, mis son talent au service d'une société de production à capitaux allemands, on l'accusait d'inciter les Français à la délation en montrant une petite ville ravagée par une épidémie de lettres anonymes... Comme si les anonymographes d'avant, pendant et après l'Occupation avaient besoin d'un tel exemple pour s'adonner à leur pathologie de prédilection.Une fois l'actualité refroidie et les experts calmés, Clouzot pouvait ajouter au classique qu'était devenu Le Corbeau quelques autres chefs-d'oeuvre Quai des Orfèvres, Le Salaire de la peur, Les Espions...Après La Vérité, s'engage alors un second procès, dont il ne se relèvera pas complètement. Procès insidieux sans motif précis d'accusation sinon de ne plus correspondre à l'air du temps, sans défense, sans juges, sans condamnation précise, sinon celle d'être renvoyé une fois de plus dans les oubliettes de l'histoire cinématographique.Baptisée la «Nouvelle Vague», une révolution thématique et esthétique a balayé tous les points de repère du cinéma français. Conçus par des jeunes, interprétés par des jeunes, ces films étaient réalisés en quelques semaines au lieu de quelques mois hors les studios, dans des décors appartenant à l'univers des jeunes: bistrots, chambres de bonne apportent un ton nouveau, un style de narration rapide. Ils ont l'inconvénient de renvoyer au magasin des accessoires défraîchis et des lampions éteints, tous les monstres sacrés de l'écran, tous les comédiens et réalisateurs de plus de trente-cinq ans, tous les problèmes de société, tous les sujets littéraires ou ambitieux, étrangers à la vie des jeunes.
Résumé : Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l'idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s'impose comme la première star noire à l'échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d'Alexandrie à Londres. Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l'exemple : au cours des années 1950, dans son Château des Milandes, elle adopte douze orphelins d'origines différentes, la tribu arc-en-ciel. Elle chantera l'amour et la liberté jusqu'à son dernier souffle.
Trois citadins, trois paumés en roue libre et au point mort, décident d'aller braquer la recette d'un petit festival de rock en Basse-Bretagne. Quand ils découvrent que le coffre contient aussi un kilo de cocaïne pure, ils se rendent compte que la campagne n'est plus ce qu'elle était et qu'à défaut d'être malin, mieux vaut rester honnête.
Dans le rétroviseur, Marie reconnut la Mercedes noire. La route était droite. Dégagée. Marie accéléra, la cheville cambrée. La Karmann blanche se cabra. Elle roulait depuis trente ans; elle avait eu le temps d'affirmer ses défauts et ses qualités. Avec beaucoup d'élan, elle savait bloquer le compteur. Philippe comptait les platanes, Sous l'influence psychoactive du tétrahydrocannabinol, il entrevit le pire. Sortir de la route, c'était s'écraser sur un mur d'arbres. Marie ne souriait plus. Impénétrable, elle pilotait. A cette vitesse, la Karmann ne pouvait déjà plus freiner sa course.
Résumé : Mariée et mère à 18 ans, veuve aussitôt après, Marie Gouzes décide ensuite de vivre librement sous le nom d'Olympe de Gouges. Femme de lettres, fille des Lumières, libertine et républicaine, elle côtoie la plupart de ceux qui laisseront leur nom dans l'histoire de la Révolution française : Voltaire, Rousseau, Mirabeau, Lafayette, Benjamin Franklin, Condorcet, Desmoulins, Marat, Robespierre...
Ohl Michel ; Dussert Eric ; Ohl Jean-Pierre ; Nogu
C'est par pur altruisme que Michel Ohl a rejoint le groupe des écrivains imaginatifs débordants, et s'est laissé classer dans ce club informel des gens d'esprit avec ses pairs Maurice Roche, Jean-Pierre Verheggen, Alphonse Allais, Raymond Queneau, Boris Vian, Alfred Jarry et quelques moralistes carabinés du genre de Félix Fénéon. Ajoutez à cela son goût personnel pour les collages à usage épistolaire, vous avez le portrait de l'original bravant les conventions d'un monde codifié qui n'apprécie rien tant que le sérieux et la morgue. Dans ces pages où se percutent les notes de zinc, les détournements, les anagrammes, les calembours, les anecdotes, les récits de rêves fous et ses méditations de lecteur frénétique, ces pages où résonne le "mastaraglu", la langue des morts de son invention, on retrouve toute la jubilation et toute la déflagration de la littérature en marche.
Lorsque le jeune Samuel Titmarsh quitte la campagne anglaise pour s'installer à Londres, où il vient d'obtenir une place de treizième clerc dans une compagnie d'assurances, sa vieille et richissime tante, Lady Hoggarty, lui offre une épingle de cravate en diamant. Ce précieux bijou le propulse très vite au sommet de sa carrière, lui apportant la considération de la haute société victorienne. Dans ce roman, Thackeray ridiculise de sa plume incisive les faiblesses et les travers des grands de ce monde, dont l'affaire Madoff de 2009 est l'un des plus récents avatars. La satire morale de Thackeray semble plus que jamais pertinente.
Cette nuit de novembre, il fait 35 degrés à Lille ; le président du Kazakhstan, furieux de voir son pays abandonné par la communauté internationale, a fait exploser ses installations nucléaires et un nuage atomique progresse lentement vers l'Europe de l'Ouest ; Inde et Pakistan s'emploient activement à se rayer mutuellement de la carte à coups de missiles nucléaires ; des bombes sales éclatent de par le monde ; un virus nommé Marburg 2 ravage la France et, en trois semaines, a déjà tué un Parisien sur cinq ; des réfugiés venus de villes submergées par la montée des eaux, telle Copenhague, pillent, violent, tuent, et se font eux-mêmes massacrer par les Forces spéciales mises en place par l'Elysée. (...) Un quadragénaire un petit peu replet, professeur dans un lycée de Roubaix, romancier à ses heures (...). Le livre raconte, entre autres choses, ses belles amour avec... une lieutenante de gendarmerie.
Nouvelle édition en 20164e de couverture : «L'Antigone de Sophocle, lue et relue et que je connaissais par c?ur depuis toujours, a été un choc soudain pour moi pendant la guerre, le jour des petites affiches rouges. Je l'ai réécrite à ma façon, avec la résonance de la tragédie que nous étions alors en train de vivre.» Jean Anouilh.Notes Biographiques : Grand dramaturge, Jean Anouilh est né à Bordeaux en 1910 et mort à Lausanne en 1987. Issu d'un milieu très modeste, fils d'un tailleur et d'une violoniste, il se passionne très tôt pour le théâtre. Un soir de 1928, émerveillé par la représentation de "Siegfried" de Jean Giraudoux, il décide de se consacrer à l'écriture théâtrale. Il devient le secrétaire de Louis Jouvet qui dirige la Comédie des Champs-Elysées et interrrompt ses études de droit. Son ?uvre est très abondante (quarante-cinq pièces dont une trentaine ont été montées et interprétées par les plus grands comédiens), passant du romantisme à un réalisme inquiétant ou mythique, du pessimisme à la fantaisie. Citons "Le voyageur sans bagage", "Leocadia", "L'Hermine", "Antigone", "Colombe", "L'alouette", "Ornifle", "L'invitation au château", "Le bal des voleurs".
Je n'ai jamais eu aucune ambition de devenir ou d'être une star de cinéma, mais la fascination que ce processus créatif opérait sur moi me donna l'envie de travailler et de travailler très dur pour plaire à Mr. von Sternberg. Ma légende m'a bien servie, et j'ose dire qu'elle a bien servi tous les autres cinéastes qui ont pris la suite après qu'il eut décidé que je devais continuer seule. » Parmi les stars de cinéma, Marlene Dietrich (1901-1992) se singularise en ce qu'elle a intimement collaboré avec un metteur en scène de génie à l'élaboration de sa propre légende. Les sept chefs-d'oeuvre qu'elle tourna en cinq ans avec Josef von Sternberg constituent le fondement de sa gloire et restent la raison essentielle de la fascination qu'elle continue d'exercer. Sa personnalité puissante et entière s'affirma cependant dans d'autres domaines cruciaux de l'histoire du XXe siècle, comme la lutte contre le nazisme ou la libération des moeurs.
« J'avais un sentiment étrange, l'impression d'être deux personnes à la fois. L'une d'elles était Norma Jeane, l'orpheline fille de personne. L'autre était quelqu'un dont j'ignorais le nom. Mais je savais où était sa place. Elle appartenait à l'océan, au ciel, au monde entier... » Elle voulait qu'on la regarde. Mal aimée, étouffée, violée, abandonnée, l'enfant brune et bégayante nommée Norma Jeane Mortensen était prête à tout pour sortir de l'ombre et taire ses blessures. Jusqu'à devenir Marilyn Monroe (1926-1962), créature artificielle, blonde publique, surgie après neuf heures de maquillage et de décoloration. Jusqu'à se laisser dévorer par elle.
Greene Milton H. ; Kirkland Douglas ; Greene Joshu
Résumé : Marilyn, comme vous ne l'avez jamais vue, à l'apogée de son incomparable beauté et de sa fulgurante célébrité (1953-1957). Cet ouvrage montre la grande complicité entre l'actrice et le photographe Milton H. Greene, réputé pour ses images de mode et ses portraits de stars de l'âge d'or hollywoodien. Il contient près de 300 photographies, dont 150 inédites - un trésor mis au jour par Joshua Greene.