A la manière d'une lectio divina. soeur Aquinata Böckmann décode, verset par verset, la Règle de saint Benoît, véritable art de vivre monastique. Cherchant à la fois à l'interroger à partir du contexte contemporain et à la mettre en perspective avec le monachisme du VIe siècle, cet ouvrage offre une analyse précise et rare pour accompagner tous ceux qui vivent aujourd'hui selon les préceptes de Benoît de Nursie. L'ensemble de la famille bénédictine, appelée à commenter quotidiennement la Règle, les grandes traditions monastiques d'Orient et d'Occident, ainsi que tout chrétien ouvert à cette voie évangélique trouveront ici une somme indispensable pour suivre le Christ "le coeur dilaté par l'Amour". Ce premier volume propose une interprétation spirituelle des chapitres introductifs de la Règle de saint Benoît. Dans un dialogue ininterrompu avec les Ecritures, le commentaire de soeur Aquinata Böckmann rappelle que si l'homme est dépendant de la grâce divine, il est aussi responsable de lui-même aux yeux de Dieu.
Le contenu de cet ouvrage, conforme aux nouveaux décrets de formation en ostéopathie, reprend l'ensemble des éléments de sciences fondamentales dispensés en école d'ostéopathie dans le cadre de l'unité d'enseignement du domaine 1 (UE 1.1 à 1.4). Il offre une synthèse des savoirs théoriques et scientifiques actuels indispensables à la compréhension du cours. En créant des liens entre les sciences fondamentales et la pratique professionnelle, il permet à l'étudiant en ostéopathie d'obtenir des connaissances détaillées utiles à sa pratique future. Cet ouvrage est le fruit de la collaboration d'auteurs aux profils variés : ostéopathe, médecin, biologiste, immunologiste et anatomiste. Tous enseignants, ils proposent un nouveau regard sur les sciences fondamentales, afin de fournir une base solide aux programmes pédagogiques destinés à l'ensemble des étudiants en ostéopathie.
Pour se protéger des tirs palestiniens en provenance de la bande de Gaza, le gouvernement israélien a lancé une guerre en décembre 2008. Pour, officiellement, protéger le territoire israélien des incursions terroristes venues des villages palestiniens de Cisjordanie, le gouvernement israélien a ouvert, au printemps 2002, l'immense chantier d'érection d'un mur appelé "barrière de sécurité". Ce "mur de séparation", ainsi rebaptisé par les Palestiniens, découpe d'une nouvelle manière les frontières d'Israël: il annexe des territoires palestiniens, de sorte que les colonies qui y sont implantées deviennent des villages israéliens, et semble rendre irrémédiable cette extension du territoire d'Israël en dehors de toute légalité internationale. Le mur est-il un barrage contre le terrorisme ou un barrage contre la paix?
A la manière d'une lectio divina, soeur Aquinata Böckmann décode, verset par verset, la Règle de saint Benoît, véritable art de vivre monastique. Cherchant à la fois à l'interroger à partir du contexte contemporain et à la mettre en perspective avec le monachisme du vie siècle, cet ouvrage offre une analyse précise et rare pour accompagner tous ceux qui vivent aujourd'hui selon les préceptes de Benoît de Nursie. L'ensemble de la famille bénédictine, appelée à commenter quotidiennement la Règle, les grandes traditions monastiques d'Orient et d'Occident, ainsi que tout chrétien ouvert à cette voie évangélique trouveront ici une somme indispensable pour suivre le Christ "le coeur dilaté par l'Amour" . La vie communautaire est le sujet principal de ce deuxième volume, qui revient sur les questions de l'organisation liturgique, de la culpabilité et de la réconciliation. L'interprétation du texte ne laisse rien au hasard, pour faire émerger des directives spirituelles et aider ceux qui suivent la Règle à l'actualiser dans leur vocation chrétienne. Soeur bénédictine de la Congrégation de Tuzting, Aquinata Böckmann a enseigné pendant quarante ans la Règle de saint Benoît à l'Institut monastique Saint-Anselme à Rome.
Dans notre société laïque, la chrétienté constitue-t-elle encore un sujet pertinent pour l'histoire ? Plus que jamais, répond Françoise Hildesheimer. En explorant celle de l'Eglise sur le temps long, l'historienne retrace les origines et les développements du conflit d'influence entre religion et Etat qui a enfiévré l'Occident des siècles durant. Or c'est en France qu'il a connu son paroxysme. Doctrine politique originale, le gallicanisme a prôné dès le XIIIe siècle l'indépendance temporelle de l'Eglise de France vis-à-vis du pape ; une spécificité qui, via la rupture de la Séparation, a durablement marqué notre histoire. La France, fille aînée de l'Eglise ? De Clovis à Aristide Briand en passant par Charlemagne, Charles VII et Jeanne d'Arc, Louis XIV et Bossuet ou Napoléon, ce parcours passionnant entrecroise théologie, politique, récit historique et débats d'idées pour proposer une vision inédite de l'histoire de l'Eglise catholique en France.
Quand Rome est mise à sac (410 ans ap. J. -C.), un soupçon naît chez les Romains adversaires du christianisme : serait-il responsable du déclin de Rome ? Augustin relève le défi de cette interrogation. La force et l'originalité de La Cité de Dieu consistent à proposer un principe pour éclairer le jugement, pour comprendre des événements inédits qui instaurent de nouveaux équilibres. Augustin distingue en effet entre le devenir de deux cités : la cité de Dieu et la cité terrestre. Leur destin ne doit pas être confondu : le règne du Christ et la domination terrestre ne sont pas la même chose. La paix de Dieu et celle des hommes ne se recouvrent pas. La cité de Dieu est certes présente dans l'Eglise, et donc dans le monde : elle n'y est pas "réalisée" et ne le sera jamais. Bien au contraire, la cité de Dieu représente un principe critique par rapport à la cité de la terre. En celle-ci, tout - y compris donc l'empire romain - doit être relativisé, même si, dans la perspective du Jugement dernier, tout garde une valeur unique. Le chrétien vit dans cette ambiguïté, constitutive pour lui, de deux histoires. Les résonances politiques, religieuses, culturelles de La Cité de Dieu, dont c'est la première traduction intégrale en "poche", ont été immenses dans l'histoire de l'Occident.
En ces temps de crise profonde, la relation entre les hommes et les femmes à l'intérieur de l'institution ecclésiale impose plus que jamais son actualité. Certes, le magistère entend, depuis quelques décennies, valoriser la part féminine de l'Eglise. Mais le constat s'impose : stéréotypes et préjugés sont demeurés intacts, tout comme des pratiques de gouvernance qui maintiennent les femmes sous le pouvoir d'hommes - des clercs en l'occurrence. Sortant de ces ornières, il s'agit d'éprouver ce que le " temps des femmes " qui cherche à advenir peut apporter de renouvellement dans l'intelligence des textes scripturaires qui ont modelé l'imaginaire en monde chrétien. Il s'agit aussi de montrer combien la prise en compte des femmes questionne à frais nouveaux l'identité de l'Eglise, l'économie en son sein du sacerdoce des baptisés et du ministère presbytéral, donc également les modalités de sa gouvernance. Un livre qui nous montre une série d'" éclats de féminin " pour suggérer les gains qui seraient ceux de cette ouverture. Et si, la femme était l'avenir de... l'église !
Biographie de l'auteur Depuis plus de cinquante ans, le père Bernard Bro, dominicain, a eu la joie de dire l'Evangile sur les cinq continents, en renouvelant la prédication par l'art de la " parabole ". Il fut maintes fois copié, à son étonnement... et à sa grande joie. Professeur en théologie dogmatique pendant dix ans aux facultés pontificales du Saulchoir, puis nommé directeur des Editions du Cerf, où il promeut, entre autres, la Bible cuménique, la collection de poche " Foi vivante ", les grandes séries de théologie biblique et de théologie contemporaine ainsi que, avec le père et cardinal Congar, les commentaires de tous les textes du Concile. Chargé des Conférences de carême à Notre-Dame de Paris pendant quatre ans, responsable de la messe de la radio à France-Culture où il prêcha pendant trente-cinq ans, prédicateur pendant plusieurs dizaines d'années à la télévision, au " Jour du Seigneur " ; depuis la fondation de la chaîne de télévision KTO, auteur de plus de quatre cents émissions sous le titre " Paraboles ".