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Paroles au corps. Essai
Bochurberg Claude
L'HARMATTAN
13,50 €
Épuisé
EAN :9782738418555
L'être pourrait s'arracher à lui-même au moyen de "la parole-geste". C'est ce que Claude Bochurberg, fort d'une authentique culture humaine et philosophique vise à démontrer dans cet ouvrage, de manière subtile et cohérente. "La parole-geste" est "fondamentalement rebelle à toute tentative d'appréhension. En une révolution tranquille, dans le silence le plus accompli, l'air de rien, il se pourrait qu'elle aidât le sujet à se dépasser. Plus qu'un savoir-faire, il s'agirait d'un acte de vie. La parole-geste permettrait le passage d'un état à un autre où le sujet enfanterait du temps, de l'exister". Il fallait, pour oser cette aventure, briser l'enfermement dans lequel on confine l'ostéopathie. Et l'auteur, se plaçant dans une double perspective physiologique et ontologique, a bien réussi un difficile pari : hisser la médecine manuelle, ostéopathique, au rang d'une catégorie philosophique. Parole au corps s'inscrit ainsi dans la continuité d'une réflexion commencée avec Une approche ostéopathique de l'angoisse et poursuivie avec La relation inachevée ou Une approche phénoménologique de la relation ostéopathique.
Résumé : On trouvera dans cet ouvrage les textes patents des conférences et des communications prononcées par Claude Bochurberg, auprès de différentes instances officielles. Ces textes dûment choisis, entourent autant de réflexions et de publications consacrées à la Médecine Ostéopathique. Tendus de la même quête à percer le mystère du "patient-humain", traversés par la même veine d'un face à face clinique exigeant, ces textes forment un socle éthique, pour (re) penser l'approche du consultant en ostéopathie. Une somme salutaire et enrichissante.
Tel un kaléidoscope réfléchissant à l'infini la lumière, la mémoire se difracte en une multitude de fragments colorés des plus clairs aux plus sombres. Orphelin de la Shoah, Claude Bochurberg explore les "traces permanentes de l'infini au coeur du fini" pour un voyage intérieur jonché de découvertes.
La controverse des historiens" allemands a mis en évidence les différentes tentatives de relativisation de la Shoa. Ces thèses sont plus insidieuses que celles avancées par les négationnistes dans la mesure où elles ne nient pas, elles, pour l'essentiel, la réalité du génocide des Juifs mais la replacent dans une perspective scabreuse, analogique, banalisant son caractère spécifique, unique. Cet essai s'élève contre ce détournement de mémoire en cherchant à dénoncer le mal à sa racine à partir des problématiques posées par l'histoire en relation avec l'être. "Nous serions tous en quelque sorte des relativistes, à l'origine, en raison de la difficulté à appréhender le réel... mais sans l'Autre en soi, l'irresponsabilité est la règle." On comprendra dès lors pourquoi les relativistes ne font que décrire au monde par nature "zoologique", dans lequel se tapit une violence qui, de l'autre côté du Rhin, à la faveur de "l'aubaine" représentée par l'Allemagne nouvelle, se fait chaque jour plus inquiétante.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.