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Charlet. Aux origines de la légende napoléonienne 1792-1845
Bocher Nathalie
GIOVANANGELI AR
34,20 €
Épuisé
EAN :9782758700302
Depuis la grande exposition rétrospective de l'oeuvre de Charlet à Paris en 1893, l'actualité de ce maître de la lithographie, admiré par Eugène Delacroix en son temps, n'a cessé de décliner. Non que l'oeuvre soit rare, Charlet a produit plus de mille lithographies, et pour une part importante consacrées à Napoléon et sa Grande Armée. En effet, Charlet est un des principaux artisans de la légende napoléonienne, celle populaire qu'il incarne dans le type du grognard, bravache et sentimental. I1 a aussi laissé quelques grands tableaux d'histoire, et sa Retraite de Russie (1836), qui a enthousiasmé Alfred de Musset, fit aussitôt partie des classiques de la peinture française. Après plus d'un siècle de quasi disparition - on inaugura sa statue à Paris en 1897 - c'est tout Charlet que l'on découvrira, l'élève du baron Gros, l'ami de Géricault, le professeur à l'École polytechnique, le bon citoyen défenseur de sa patrie, digne d'un père dragon de la République mort au champ d'honneur. Son oeuvre est immense, qui va d'un charmant abécédaire pour les enfants aux nombreux albums racontant la vie pittoresque du vieux grognard des campagnes du Premier Empire. Le ton est enjoué, volontiers cocardier, souvent ironique, et comparable à celui des chansons de Béranger, son contemporain. Pour tout dire, Charlet fut populaire tout en réalisant quelques-uns des chefs-d'oeuvre de la toute jeune lithographie.
Relire les textes de la tradition judéo-chrétienne à l'aide d'une lecture psychologique soulage les notions de faute d'un poids de culpabilité encombrant. Le conflit entre l'idéal et la pulsion s'y trouve de fait atténué. Le désir anciennement diabolisé trouve dès lors sa juste place. La Genèse, les contes du Graal, le mythe d'dipe, de Tristan et Iseut, la naissance de Jésus, servent de base pour une réflexion dont l'intérêt est d'essayer de dégager un texte caché qui existerait derrière les textes que nous connaissons. Le symptôme sera approché ici comme conséquence d'un manque de sens.
A comme Aravis, cette chaîne de montagnes qui constitue un véritable terrain de jeu à deux pas du Lac, été comme hiver ; B comme la Basilique de la Visitation édifiée sur les contreforts du Semnoz et dont la flèche domine le paysage d'Annecy ; C comme le Carnaval vénitien organisé chaque année en février dans la petite Venise des Alpes, etc. Au fil des lettres de l'alphabet, l'auteur nous emmène de mots en images dans une promenade amoureuse autour du lac d'Annecy.
A l'extrême de la sensibilité L'énergie libérée La beauté d'aimer Audacieux baisers Des murmures lâchés S'évaporent dans l'air léger" "La Vie est un grand miroir, qui reflète tant de mystères. Pour cela, les Mots sont présents afin de reprendre les moments les plus heureux comme les moins heureux de notre vie... Ancrés au plus profond de notre corps et dans notre Ame, des pensées justes et nobles, les Mots ont le pouvoir extraordinaire de transformer le sens de la vie".
Résumé : 14 juillet 1789: une forteresse mal protégée prise d'assaut, des cachots ouverts par la foule et quasiment vides, un gouverneur mis à mort... Un symbole de l'Ancien Régime et de sa justice arbitraire venait de tomber. Or il n'a pas suffi de prendre la Bastille. Il a aussi fallu, durant deux années, la démolir, au fil d'un chantier qui a mobilisé un millier d'ouvriers. II a fallu ensuite consacrer ce haut lieu de la sociabilité parisienne, où se croisaient personnalités et anonymes, au cours de visites guidées, de bals et de cérémonies officielles. Il a fallu enfin édifier un véritable lieu de mémoire, dans une entreprise de communication sans précédent, où l'entrepreneur en chef, Palloy, a contribué à assurer sa propre gloire en même temps que celle d'un événement, érigé, du même coup, au rang de mythe national.
La Ligne Maginot est le troisième système fortifié français. Si sa réalisation s'explique par le contexte qui prévaut durant l'entre-deux-guerres, elle s'explique aussi par un comportement pluriséculaire visant à assurer la sécurité des frontières françaises. Pourtant, dans l'esprit de beaucoup, cette ligne est le symbole même de la défaite de 1940, alors qu'elle a connu des combats lors desquels le soldat français s'est comporté avec honneur ; ses 22 000 hommes n'ont rendu les armes que sur ordre, après l'armistice du 22 juin.Mais, dans un désastre de dimension stratégique, a-t-elle joué le rôle qui lui revenait ? D'où bien des questions qui conduisent à se demander dans quel but ce système défensif, incontestablement une merveille technique, mais cause de malentendus, a été conçu, questions auxquelles cette étude tente de répondre sous une approche qui se veut renouvelée. C'est en effet aux aspects peu traités, ou peu développés, qu'elle s'intéresse : aspects politique, économique, diplomatique...La Ligne Maginot, c'est aussi le grand chantier français de l'entre-deux-guerres qui a représenté un effort considérable pour le pays et pour l'institution militaire. Cette réalisation se traduit aussi par la mise sur pied des troupes de forteresse qui ont paru mériter un regard particulier. Enfin, s'intéresser à la Ligne Maginot revient à évaluer le poids qu'elle a pesé dans les choix du commandement allemand suivant un point de vue qui n'est pas toujours celui communément admis.La Ligne Maginot ? Mais c'est d'abord l'aboutissement de trois siècles de notre histoire de France !
Ce livre rassemble des récits de guerre français et allemands présentés et commentés par Pierre Robin. Cette anthologie est un récit chronologique des combats qui marquent la fin de la suprématie de la cavalerie dans la bataille.
En 1942, en Asie, le Japon a atteint les buts de sa brutale politique expansionniste qui l'ont conduit successivement à agresser la Chine, l'Indochine, puis les Etats-Unis. En Océanie, les soldats de l'empire du Soleil-Levant se sont rendus maîtres de l'archipel des Salomon, limite ultime de leurs conquêtes. Sur une des îles de l'archipel, Guadalcanal, le contrôle d'un aérodrome japonais devient alors un objectif pour les Etats-Unis et leurs Alliés, qui craignent une menace pour l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Le 7 août 1942, les marines débarquent à Guadalcanal. La bataille s'engage aussitôt. Pendant six mois, Américains et Japonais sont aux prises dans plusieurs opérations terrestres et navales. Le bras de fer, qui se termine par une victoire américaine, constitue un tournant de la guerre dans le Pacifique. Le reflux des armées du Mikado se continuera ensuite inexorablement. Ce livre retrace tous les enjeux et épisodes de la bataille de Guadalcanal, qui est un fait d'armes fondateur du corps des marines. Des témoignages inédits de vétérans américains enrichissent la fin du récit.
Durant le Second Empire, l'armée et la marine ont fait dix campagnes sur quatre continents. Jamais, depuis 1815, les armes françaises n'avaient servi une politique d'une telle ampleur. Inscrits aux plis des drapeaux de nos régiments, les noms de Sébastopol, Solférino, Palikao, Puebla, Bazeilles témoignent avec d'autres de l'audacieuse diplomatie européenne de Napoléon III et de l'expansion mondiale de la France. Pour la première fois, ces campagnes et ceux qui y prirent part sont évoqués dans un album. Des montagnes de Kabylie au delta du Mékong, de la haute vallée de Mexico au plateau de Floing, où l'Empire meurt avec les dernières charges héroïques de la cavalerie, ce livre fait revivre ce pan si riche de gloires et de misères de l'histoire militaire française.