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Quoi de neuf sur la guerre ?
Bober Robert
GALLIMARD
9,50 €
Épuisé
EAN :9782070427789
C'est l'après-guerre dans l'atelier de M. Albert. On coud, on plie, on presse, et on commente les petites choses de la vie, qui reprend comme elle peut. Les grandes personnes réapprennent à rire, y compris des douleurs qui les ont blessées; les petits consolent leurs chagrins adultes et peinent à rêver des rêves enfantins. La guerre est passée par là, et avec elle des événements inconcevables. Au travers d'anecdotes marquantes, l'univers des meurtris se reconstruit. L'accompagnement pédagogique s'attache à la polyphonie et aux aspects autobiographiques du roman (oralité, place du narrateur, intervention de l'Histoire). L'humour fait l'objet d'une analyse et est proposé comme sujet de réflexion: quelles sont ses vertus et ses limites? Une longue interview de Robert Bober met en lumière l'élaboration de ce premier roman.
Résumé : Au commencement, il y avait Wolf Leib Fränkel, mon arrière-grand-père. Après, sont venus Max Ophuls et Martin Buber. Et Joseph Roth, Arthur Schnitzler, Stefan Zweig, Franz Kafka, d'autres encore. Bien plus tard, Georges Perec, Thomas Bernhard, Paul Celan. Entre-temps, il y a eu la montée du national-socialisme. Avant, bien avant, Menahem-Mendel de Kotzk disait que ne manquer de rien était la pire des malédictions. Mais lorsque le monde s'obscurcit, pensait Wolf Leib Fränkel, est-ce mieux ?
Y'a pas d'printemps "," Un monsieur attendait. "et" Sans vous "sont trois titres de chansons. Mais ce sont aussi les noms donnés à trois vestes fabriquées au début de l'année 1949 dans l'atelier de Monsieur Albert. Laissées-pour-compte, mais vivantes, serrées l'une contre l'autre, elles apprirent à écouter le moindre bruit que faisait la vie: les murmures et les éclats de voix, les histoires de guerre et les recettes de cuisine, les histoires de bal du dimanche et les histoires de ciel bleu. Témoins de passions et de haines, elles connurent la tristesse, l'anxiété, les désespoirs et apprirent la clairvoyance, l'ironie, la patience, la tranquillité et la joie. Et le chagrin. Et l'indignation... Les tribulations de ces vestes permettent à Robert Bober d'évoquer, avec le talent qu'on lui connaît, le Paris d'autrefois, les métiers, la chanson, les hommes et les femmes, et de parler de l'identité, de l'exclusion, de la mémoire et de l'oubli. Un livre chargé d'une humanité pleine de chaleur et de fraternité."
Résumé : "Si j'ai choisi de t'écrire, Pierre, c'est que j'ai préféré m'adresser à toi plutôt que de parler de toi. Il m'a semblé ainsi réduire, effacer même par instants, la distance qui sépare la vie de la mort". Il y eut une rencontre décisive dans la vie de Robert Bober : celle avec le journaliste et écrivain Pierre Dumayet (1923-2011), créateur de la première émission de télévision littéraire en France, Lectures pour tous. C'est à lui que Robert Bober rend hommage aujourd'hui dans une longue lettre-récit qui retrace leur amitié, leurs souvenirs communs sur les tournages, leurs lectures et leurs rencontres mémorables. A la façon d'un puzzle jamais fini, Robert Bober revisite en parallèle sa propre existence. Face aux caprices de la mémoire, il s'interroge, interprète et raconte les silences, les oublis, et fait des découvertes bouleversantes.
C'est le mercredi 24 janvier 1962 que Jules et Jim, dans lequel Bernard Appelbaum avait fait de la figuration, sortit sur les écrans et c'est le vendredi soir qu'avec sa mère, il est allé le voir au cinéma Vendôme. Après la séance, malgré le froid, sa mère lui donnant le bras, ils sont rentrés à pied jusqu'à leur domicile. « As-tu lu le livre d'où a été tiré le film? » Non, il ne l'avait pas lu. « J'aimerais bien le lire », lui a-t-elle dit et ce fut le commencement de ce qu'il allait apprendre de ses parents. Cette histoire de Jules et Jim et Catherine - un pur amour à trois, avait dit François Truffaut - était comme l'écho de ce que sa mère avait vécu. Ainsi, il avait fallu un film pour qu?elle lui parvienne enfin. « Si la vie est éphémère, disait Vladimir Jankélévitch, le fait d'avoir vécu une vie éphémère est un fait éternel. »
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.