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C'était le bonheur
BLUTCH
FUTUROPOLIS
19,30 €
Épuisé
EAN :9782754800082
Quatrième de couverture «Dans C'était le bonheur, je tente de décrire à travers de courtes scènes, des historiettes ou des dessins uniques, la débâcle du couple, l'implosion de la famille, la dérive des continents qui en résulte. Papa, maman, enfants perdus dans l'espace. C'est un état des lieux que je voulais ironique, aigre, parfois même angoissant et, je l'espère, drôle aussi. Le dessin au stylo à bille est rapide, vif, allusif, sans fioritures. C'est du dessin "direct" sans crayonné préalable. Le trait au plus près de l'idée, au plus près de l'écriture. En entamant ce projet, j'avais plus en vue le dessin d'humour que la bande dessinée proprement dite. Je pensais à des dessinateurs tels que Sempé, William Steig ou encore Saul Steinberg.» Blutch.
Après Le Bonheur, La Volupté, voici le temps de La Beauté.Délaissant le récit classique de bande dessinée, Blutch nous propose une immersion dans un récit d images troublantes et complexes comme des tableaux.De nouveau, Blutch s'affirme comme un créateur totalement libre de son expression.Le temps d'une centaine d'images agencées en une suite dessinée, il plonge le lecteur dans un monde troublant, empli d'émotions et de mystère.Son art prend une nouvelle dimension et nous révèle encore plus son incroyable talent de dessinateur et de conteur.Envoûtant et étrange, La Beauté clôt magistralement un triptyque entamé deux ans plus tôt avec C'Était le bonheur.
Biographie de l'auteur Né à Strasbourg le 27 décembre 1967, Christian Hincker, dit Blutch, décroche un diplôme d'illustrateur aux Arts décoratifs de sa ville natale. Ses dessins orneront plus tard les colonnes de LIBERATION, du NEW YORKER et des INROCKUPTIBLES, signe de réussite dans ce domaine, mais il se veut surtout chroniqueur graphique de la vie quotidienne et de ses turpitudes. Ses oeuvres s'apparenteront à des reportages pris sur le vif où des personnages d'un cocasse tragique s'engluent dans le miroir de digressions fantaisistes et fantastiques. Il glisse ses premiers péchés de jeunesse en BD dans FLUIDE GLACIAL à partir de 1990 et les recueillera en album sous le titre "Waldo's Bar" (Audie, 1992), bientôt suivi par "Mademoiselle Sunnymoon" et par "Blotch". Tout en continuant à enrichir régulièrement les sommaires de ce prestigieux magazine d'"Umour et bandessinées", il s'infiltre chez les nombreux petits éditeurs indépendants qui commencent à prendre pignon sur rue. La revue LAPIN accueille les récits qui deviendront "Sunnymoon, tu es malade" (L'Association, 1994). Cornélius publie "La Lettre américaine" (1995), puis la série de fascicules intitulée "Mitchum". Son entrée au mensuel (À SUIVRE) en 1996 marque la reconnaissance de son style très particulier, traité dans un vigoureux noir et blanc. Il y propose une large partie de "Peplum", une tragédie homosexuelle inspirée par le Satiricon de Petrone et dont la version intégrale sera proposée en 1997 par Cornélius. Blutch n'hésite désormais plus à aborder des thèmes dérangeants. En 1998, il réalise pour Audie "Rancho Bravo" en collaboration avec Capron. Aux éditions du Seuil, il illustre des textes de Hortense Dufour ("Charivari", "Melle Noémie"), H. M. Enzensberger ("Les Sept voyages de Pierre") et Fabio Viscogliosi ("Le Pacha"). On le retrouve également aux éditions Alain Beaulet ("Le Cavalier blanc", n°2), Autrement ("La Présidente", avec J. C. Menu, dans le collectif Noire est la Terre) et Brüsel ("Piccoli"). Après une utilisation systématique de toutes les ressources du noir et blanc, Blutch va moduler ses cases expressionnistes pour bénéficier du soutien de la coloriste Ruby dans "Vitesse moderne" (Dupuis, Aire Libre, 2002), la découverte d'un Paris proche du fantastique, hanté par des créatures errantes et des silhouettes que l'on jurerait arrachées à la réalité même si elles ne font partie que de ses fantasmes de créateur inclassable. En 2011, Blutch publie chez Dargaud "Pour en finir avec le cinéma", un essai en bande dessinée sur le cinéma qui démontre, une fois encore, qu'il est un auteur cherchant toujours à repousser ses limites et celles de son art. Un essai poétique, lumineux, ambitieux. Puis vient « Lune l'envers », retour à la fiction, toujours chez Dargaud. Une comédie dramatique troublante et très drôle qui se déroule dans un avenir proche, et dont les personnages évoluent entre pression et responsabilités du monde du travail, amour et temps qui passe. Encore un album où Blutch se livre beaucoup, sans concession autre que celle de proposer une expérience de lecture unique.
Qu est-ce que le cinéma? Quel effet nous fait-il? Pourquoi aimons-nous le cinéma? Autantde questions auxquelles Blutch répond à sa manière profonde, humble et réfl échie, puisantdans sa prodigieuse culture et surtout dans sa très grande science de raconteur de bandedessinée, à travers des fi lms, des personnages ou des acteurs tels Burt Lancaster, JeanGabin, Michel Piccoli, Luchino Visconti, Claudia Cardinale, Tarzan, Psychose... Autant essaigraphique que bande dessinée ultime, rêverie et fantasme sur l autre art de la narration parl image, Pour en fi nir avec le cinéma signe l arrivée chez Dargaud d un maître incontesté de labande dessinée d aujourd hui.
Mitchum constitue une aventure artistique aussi fascinante qu'originale. Libre d'inventer comme d'enfreindre ses propres règles, Blutch y esquive les pièges de la virtuosité pour laisser la seule émotion guider sa main. Entièrement dédiées au geste et au plaisir de raconter, ces pages sont un miracle d'épure et d'équilibre. Interrogeant sous des angles différents les thèmes du regard, de l'artiste et du modèle, Blutch capte avec une élégance aérienne les chassés-croisés sentimentaux comme les visions nocturnes inquiétantes. Les images qui surgissent de ces fulgurantes improvisations sont une plongée sans carte ni boussole au coeur d'un univers intime et onirique en perpétuelle mutation. Cette intégrale compile les cinq fascicules de Mitchum initialement parus entre 1996 et 1999, en les enrichissant de nombreuses pages et dessins inédits. Elle propose aussi pour la première fois les illustrations de couvertures au noir, présentées sous leur forme originale, sans titre ni coupe périphérique. Presque vingt ans après sa conception, Mitchum reste une occasion privilégiée de voir la bande dessinée en mouvement et de revivre une performance qui aura marqué les esprits autant que son auteur.
Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.4e de couverture : Étienne Davodeau est auteur de bande dessinée, il ne sait pas grand-chose du monde du vin. Richard Leroy est vigneron, il n'a quasiment jamais lu de bande dessinée. Mais ces deux-là sont pleins de bonne volonté et de curiosité. Pourquoi choisit-on de consacrer sa vie à écrire et dessiner des livres ou à produire du vin ? Comment et pour qui les fait-on ? Pendant plus d'une année, pour répondre à ces questions, Étienne est allé travailler dans les vignes et dans la cave de Richard, lequel, en retour, s'est plongé dans le monde de la bande dessinée. Ils ont ouvert de nombreuses bouteilles et lu pas mal de livres. Ils se sont baladés, à la rencontre d'auteurs et de vignerons passionnés par leur métier. Étienne Davodeau fait le pari qu'il existe autant de façons de réaliser un livre qu'il en existe de produire du vin. Il fait le constat que l'un et l'autre ont ce pouvoir, nécessaire et précieux, de rapprocher les êtres humains. C'est le joyeux récit d'une initiation croisée que vous propose les Ignorants.
1936. En Allemagne, Hitler fourbit ses armes de destruction, en Italie Mussolini bombe le torse, et l'Espagne plonge dans la guerre civile... Mais pour l'heure, en France, c'est le Front populaire et les congés payés, et Mattéo revient à Collioure, après ses années de bagne... Une fois encore, la réalité finira par rattraper Mattéo, et par le prendre méchamment par le col...
Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées...4e de couverture : Récit romanesque de haute tenue, composé de quatre époques, Mattéo raconte la destinée singulière d'un homme qui, de la guerre de 14 à la Seconde Guerre mondiale, en passant par la révolution russe, le Front Populaire et la guerre d'Espagne, traversera époques tumultueuses et passions exacerbées... Finalement, comme malgré lui, Mattéo sera de toutes les guerres, celles qui auront embrasé les premières décennies du XXE siècle en mettant à mal son pacifisme militant, comme celles qui meurtriront son c?ur d'amoureux éconduit.