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Quand tu liras ces mots
Blunt Giles ; Bonis Oristelle
ED DU MASQUE
29,05 €
Épuisé
EAN :9782702433324
L'automne est la plus belle saison à Algonquin Bay. La préférée de Catherine, la femme maniaco-dépressive de l'inspecteur Cardinal, celle pourtant qu'elle choisit pour se jeter un soir du toit d'un immeuble de neuf étages. Elle a laissé une lettre, on ne peut avoir aucun doute quant à ses intentions, la police conclut à un suicide. Mais John Cardinal reçoit un message pour le moins déplaisant; puis il découvre, en examinant le carnet de sa femme, que son message d'adieu n'était pas la dernière chose qu'elle y ait écrite... Contre l'avis de tous, il creuse l'idée qu'après tout, elle ne s'est pas forcément suicidée. Quand tu liras ces mots explore la douleur et le sentiment de culpabilité du survivant après le suicide de son conjoint. Emouvant et lyrique, mais également glaçant, car un assassin pervers et manipulateur se cache derrière la mise en scène du drame. Biographie de l'auteur Né en 1952 au Canada, Giles Blunt a étudié la littérature à l'université de Toronto, puis vécu vingt ans à NewYork où il a écrit son premier roman (Le témoin privilégié, Albin Michel 1991) et des scénarios pour la télévision. En 2000, 40 mots pour la neige marque son retour au polar et àToronto. Il est salué par une critique unanimement élogieuse, et le Silver Dagger Award.
Quand Chloé, nouvelle enseignante fraîchement diplômée, violoniste timide et réservée, découvre en début d'année le centre Ecce Artist où Anaëlle est professeur de dessin, une rencontre apparemment anodine va se transformer en relation inattendue.
Résumé : Un cadre glacial et un suspense bouillant : attention, cocktail explosif ! Base dérivante Arcosaur, Arctique. Depuis des mois, une équipe de scientifiques affrontent les conditions de vie les plus extrêmes pour mener à bien leurs recherches. Mais dans la solitude polaire, les nerfs sont mis à rude épreuve et le moindre incident peut entraîner des conséquences désastreuses. Jusqu'à l'irréparable. Ontario, Canada. Alors que l'hiver s'annonce particulièrement rude à Algonquin Bay, le corps d'un homme est retrouvé dans un motel de la région. Sa maîtresse, dernière personne à l'avoir vu vivant, a disparu. Bientôt, c'est le corps d'une autre femme qui est retrouvé dans un hôtel désaffecté. Dépêchés sur les lieux, les inspecteurs John Cardinal et Lise Delorme sont loin d'imaginer l'ampleur des ramifications qui sous-tendent leur enquête. Du huis clos dans une base polaire à l'immensité de la nature canadienne, Giles Blunt nous offre avec Grand calme une expérience de lecture unique. Le lecteur est mis à rude épreuve, gagné par un froid glacial, harcelé par un suspense de plus en plus insoutenable. Vous aimez les frissons ? Ne cherchez plus !
D'un côté il y a France, soixante et un ans, propriétaire d'une galerie d'art au caractère bien trempé. De l'autre il y a Marion, sa belle-fille, jeune mère célibataire et timide. Entre elles, une maison. France est-elle à l'origine des incidents qui visent à déloger Marion de la demeure familiale pour de sombres raisons financières ? Pour la jeune femme, cela ne fait aucun doute : même si France joue les grands-mères modèles, c'est elle qui a semé des sachets de mort aux rats sur le terrain de jeux. Mais Marion n'est-elle pas un peu fragilisée depuis la mort de son père ? Contrairement à ce qu'affirment tous les parents du monde, les monstres existent bel et bien. Et les contes de fées se transforment parfois en véritable descente aux enfers.
En 1930, dans un petit village de la Drôme, Madeleine, enceinte, est contrainte d'épouser un homme qu'elle n'aime pas. Le mari meurt subitement et, lorsque Madeleine est retrouvée assassinée en compagnie de son amant, les gens du village n'hésitent pas à mettre ce double crime sur le compte d'une justice fortuite. En 1960, Marie et Thomas s'installent dans la maison sur laquelle pèse depuis trente ans le sceau de la malédiction. Au bout de dix ans, Marie, enfin enceinte, espère avoir déjoué le mauvais oeil. L'enfant qu'elle porte sera pourtant une véritable bombe à retardement. A 26 ans, Manon a quitté le village de son enfance et décidé de fonder à son tour une famille. C'est alors qu'un étrange personnage entre dans sa vie jusqu'à devenir de plus en plus envahissant. L'existence de Manon va alors se trouver bouleversée par la pesante histoire d'un passé dont elle subira toutes les conséquences. Trois femmes unies par un terrible secret de famille dans un inquiétant thriller. Biographie de l'auteur Barbara Abel est née en 1969 et vit à Bruxelles. Très remarquée pour ses intrigues aux rebondissements inattendus, L'instinct maternel, Un bel âge pour mourir, Duelle, Barbara Abel signe ici un thriller psychologique glaçant où les femmes ont la part belle certes, mais terrifiante.
L'existence sans histoires de Violette, dix-sept ans, est chamboulée le jour où les médias annoncent la mort accidentelle de l'acteur français Pierre Vasseur. Sa mère, Henriette, lui apprend brutalement que son géniteur n'est autre que ce comédien reconnu, déjà père de trois enfants. Sans attendre, Violette se manifeste auprès de la famille Vasseur, qu'elle rêve d'intégrer. Il faut dire que l'adolescente, qui ne s'entend guère avec sa mère, souffre d'un terrible manque d'amour. Hélas, les espoirs de Violette s'éteignent rapidement : la veuve de l'acteur, la superbe Leïla, a toujours dirigé son clan d'une main de fer et n'entend guère accueillir cette enfant illégitime. Pire encore, la jeune fille va découvrir les haines qui agitent cette famille et verra son beau rêve s'écrouler comme un château de cartes. Elle apprendra, à ses dépens, que les apparences sont souvent trompeuses... Un thriller psychologique glaçant où le pire ennemi est la famille !
Extrait Comment Voltaire prit un parti audacieux et se fit couler un bain. En son deuxième étage de la rue de Longpont, Voltaire éprouvait une impression étrange : il se sentait un peu moins mourant que d'habitude. Il dut se rendre à l'évidence. Il n'avait mal nulle part, il allait presque bien. La nouveauté de cet accès de santé le désarçonnait, il fallait le dominer. L'énergie lui donnait de l'audace, le moment était propice à de grandes résolutions. Il décida de se faire monter un bain. On se récria. Un bain, en hiver ! Il était patent que se laver gâtait la vue, engendrait les maux de dents, fanait le visage et vous exposait au froid. Déjà, en été, ces ablutions dénudées étaient réservées aux téméraires capables de braver les redoutables effets de l'eau et du savon. - Vous avez raison, admit l'intrépide. Son courage l'effrayait. Pour n'avoir pas à se dédire, il prit des mesures conservatoires : on calfeutra portes et fenêtres pour étouffer le plus infime courant d'air aux conséquences tragiques, on créa dans son cabinet une chaleur d'étuve, on reconstitua pour lui la moiteur de l'ie. Chacun fut réquisitionné pour alimenter un feu de forge dans la cheminée comme dans le poêle, derniers remparts du génial cerveau contre la morsure du gel. Quand on eut créé une touffeur de hammam où ne manquaient que les odalisques, Voltaire envoya chercher son bain dans la rue avant qu'une végétation tropicale ne germât sur le parquet. On n'en avait pas fait davantage pour le baptême de Clovis. Les gens bien informés avaient connaissance d'un projet qui consistait à pousser l'eau jusque chez les particuliers à l'aide d'une pompe installée sur la colline de Chaillot. C'était une idée folle que l'on réaliserait peut-être un jour. Pour l'heure, l'eau courante courait encore sur deux pattes. Dumoulin, le logeur, héla un porteur de bains qui passait avec sa carriole, sa réserve d'eau, son bois, sa baignoire et ses paniers pleins de savons, huiles, onguents, crèmes, en un mot, tout ce dont Sapho ou Cléopâtre eussent rêvé, y compris, sur commande, le lait d'ânesse. Tandis que se faisait dans l'escalier un va-et-vient de toute la maisonnée pour apporter le matériel et le liquide dans les hauteurs où vivaient les penseurs, Voltaire se félicita d'être né en un temps où la modernité vous offrait tant de confort. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .