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Brian de palma. Entretiens avec Samuel Blumenfeld et Laurent Vachaud
Blumenfeld Samuel ; Vachaud Laurent
GM EDITIONS
35,00 €
Épuisé
EAN :9782377970865
Brian De Palma fait partie de cette génération du Nouvel Hollywood qui, avec Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, George Lucas et Steven Spielberg, a bouleversé le cinéma américain des quarante-cinq dernières années. Cet immense metteur en scène a réalisé 30 longs-métrages, exerçant son talent dans des genres aussi différents que le thriller (Soeurs de sang, Obsession, Pulsions, Blow Out, Body Double), le film d'action (Scarface, Les Incorruptibles, L'Impasse, Mission Impossible), le fantastique (Carrie, Phantom of the paradise), le film de guerre, la SF et la comédie. Brian De Palma est longtemps resté un cinéaste discret, se livrant peu, rétif aux interviews, hésitant à donner des détails biographiques. Ce livre prend aussi la mesure de la dimension autobiographique de l'oeuvre de l'un des plus grands cinéastes américain des années 1970. Les illustrations parmi lesquelles figurent de nombreuses photos intimes ou de tournage, fournies par Brian De Palma lui-même ou par son frère Bart, sont exceptionnelles. Edité en 2001 et très vite épuisé, jamais réédité depuis, cet ouvrage est proposé dans une nouvelle version, révisée et mise à jour, avec de nouveaux entretiens sur les films réalisés depuis la première édition : Femme fatale, Le Dahlia noir, Redacted et Passion. Plébiscité par la presse et le public, Prix littéraire du syndicat français de la critique de cinéma, il s'agit du livre de référence sur le réalisateur.
Rissient Pierre ; Blumenfeld Samuel ; Bernard Marc
Résumé : Cinéphile éclairant et éclaireur, Pierre Rissient fut, tour à tour, programmateur de cinéma, attaché de presse, distributeur, producteur, réalisateur? Dénicheur de talents également puisqu'il a ?uvré à la reconnaissance européenne d'Eastwood, Schatzberg, Coppola, Tarantino, l'Australienne Jane Campion, le Chinois de Hong Kong King Hu, ou encore le Philippin Lino Brocka. Dans cet ouvrage, il se livre à cet exercice délicat de la mémoire. Il revient sur ces auteurs qui l'ont construit, ces "monstres" qu'il a croisés (Walsh, Lang, Huston), ses envies de cinéma et ses petites histoires, ses réflexions sur le cinéma, il évoque également ces cinéastes de la liste noire ou ces talents tombés dans l'oubli?
Quand le narrateur rencontre en 2003 Marlon Brando, star déchue sur les hauteurs de Hollywood, il découvre un ogre paranoïaque qui regarde en boucle ses anciens films. Epuisé et ruiné par les pensions de ses divorces, Roi Lear qui aura trop enfanté, dont un fils meurtrier, il n'est plus l'acteur bestial d'Un tramway nommé Désir, le révolté du Bounty qui acheta un atoll à Tahiti, le dictateur paternaliste du Parrain, le crâne monstrueux d'Apocalypse Now, mais un survivant qui attend la mort et cherche la force de l'apprivoiser. A travers un fascinant et joueur face-à-face, le narrateur sera son guide, puis son exécuteur.
Né en 1963, Samuel Blumenfeld est reporter au Monde. Au nom de la Loi est son deuxième livre, après L'Homme qui voulait être Prince, chez Grasset (2006).
Les disquaires, c'est toute une histoire. Francis Dordor nous la raconte, des origines à nos jours : L'âge d'or, l'expansion du support, sa mort programmée, l'apparition des grandes chaînes et de l'hyper distribution... jusqu'à l'aube des années 2000 ou on assiste à la renaissance du disque vinyle ! Ce livre fête la renaissance d'un métier : au travers d'interviews de disquaires qui ont fait l'histoire, de témoignages de personnalités du monde du disque et de célébrités (E.Daho...) Francis Dordor dresse le portrait de manière très vivante et documentée d'une profession qui a gardé au coeur la passion du vinyle, la passion de la musique, du partage et du conseil.
Lorsque, en janvier 1972, Aretha Franklin chante dans la New Temple Missionary Baptist Church de Los Angeles, devant cameras et stars du rock, nul n'imagine encore la dimension internationale que va recouvrir cet événement. En retrouvant ses racines gospel, la chanteuse signera le plus belle et la plus poignante performance de sa vie. Le double album qui y sera enregistré rencontrera un succès énorme avec plus de deux millions de copies vendues. En 2019, un an peine après la disparition d'Aretha Franklin, la sortie du film inédit tourné à l'occasion par Sydney Pollack sort enfin en salles. Nouveau succès. Mais ce n'était qu'une came de l'histoire. Le voix chaleureuse et inimitable de le chanteuse, le groove du groupe jazz-soul et les arrangements vocaux inventés du révérend James Cleveland changeront le cours de l'histoire du gospel. Le travail de détective mené ici par Aaron Cohen est impressionnant. Et néophytes comme amateurs avisés trouveront dans ce livre les raisons de l'enthousiasme soulevé par cet album désormais culte, dont l'enregistrement tient autant ses acteurs qu'à ce qui se tramait en coulisse. A travers de nombreuses interviews de spécialistes du gospel, des analyses sociétales, musicales et théologiques, cet ouvrage richement illustré, plonge profondément dans ces années soixante et soixante-dix, celles du combat pour les droits civiques indissociable de l'histoire de la chanteuse, en décryptant les influences et l'impact qu'a eu et qu'a toujours Amazing Grace.
When You're Strange nous raconte l'aventure des Doors au plus près de ce qu'elle fut. Le portrait dressé de Jim Morrison est subtil, plus profond et s'écarte des habituels clichés. Car au travers d'images d'archive inédites, de concerts enflammés et chaotiques, le film montre un vrai groupe de musiciens dans le contexte psychédélique de l'Amérique des sixties. L'auteur nous donne toutes les clefs pour bien comprendre ce moment américain.
Né en 1939 dans l'état de New York, Bogdanovich débute comme critique de cinéma. En 1968, il réalise son premier film, La Cible, thriller réaliste sur une star vieillissante du cinéma fantastique (Boris Karloff) confrontée à la violence arbitraire de l'Amérique du Vietnam. Deux ans plus tard, Bogdanovich pose sa caméra au Texas et tourne La Dernière séance, en compagnie d'une jeune génération d'acteurs prometteurs (Jeff Bridges, Cybill Shepherd, Timothy Bottoms, Ellen Burstyn) et de Ben Johnson, l'un des acteurs fétiches de John Ford. Après ce film, grand succès public et classique instantané, la carrière de Bogdanovich est lancée : suivront notamment On s fait la valise, docteur ? (1972), screwball comedy moderne avec Ryan O'Neal et Barbra Streisand, La Barbe à papa (1973), Daisy Miller (1974), Nickelodeon (1976), Saint Jack (1979), Et tout le monde riait (1981), Mask (1985), Texasville (1990) et le récent Broadway Therapy. Cette conversation entre Peter Bogdanovich et Jean-Baptiste Thoret a débuté en 2009 pour s'achever aujourd'hui. Le réalisateur évoque ses films, ses rencontres, son enfance et ses drames personnels, sa conception de la mise en scène et les coulisses parfois cruelles d'Hollywood. Il aborde ses faits d'armes et ses déboires avec les studios américains, et sa passion pour Orson Welles et Howard Hawks.
Résumé : "Nous voulons que ce livre soit à la hauteur de ce qu'a été Romy Schneider, de ce qu'elle est, de ce qu'elle représente. Nous voulons que les lecteurs soient bouleversés par sa grâce et sa beauté, par la vie qui se dégage d'elle malgré les drames qui l'ont frappée, par l'évidence de son talent, par la richesse de son parcours et de ses rencontres. Nous voulons la montrer belle, vivante, contemporaine." Jean-Pierre Lavoignat
En janvier 1954, un jeune critique nommé François Truffaut publie un violent pamphlet qui dénonce la "tradition de qualité française" et préfigure la Nouvelle Vague. Le retentissement est tel qu'il déchaîne contre lui la jalousie virulente de nombreux confrères, mais lui ouvre les portes de l'hebdomadaire Arts-Spectacles. Truffaut y publiera plus de cinq cents articles en cinq ans : une critique directe et sans concession. Il cultive ses goûts, affiche ses dégoûts, et le temps lui donnera souvent raison... Pour Truffaut, écrire sur le cinéma, c'est déjà en faire, mais la critique n'est pour lui qu'un viatique. Dès août 1957, il s'en éloigne en réalisant Les Mistons et ses derniers articles évoquent déjà le regard d'un cinéaste...
« J'avais un sentiment étrange, l'impression d'être deux personnes à la fois. L'une d'elles était Norma Jeane, l'orpheline fille de personne. L'autre était quelqu'un dont j'ignorais le nom. Mais je savais où était sa place. Elle appartenait à l'océan, au ciel, au monde entier... » Elle voulait qu'on la regarde. Mal aimée, étouffée, violée, abandonnée, l'enfant brune et bégayante nommée Norma Jeane Mortensen était prête à tout pour sortir de l'ombre et taire ses blessures. Jusqu'à devenir Marilyn Monroe (1926-1962), créature artificielle, blonde publique, surgie après neuf heures de maquillage et de décoloration. Jusqu'à se laisser dévorer par elle.