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Géomaticien
Blomac Françoise de
CAVALIER BLEU
20,00 €
Épuisé
EAN :9782846702485
Discipline récente, la géomatique associe la géographie et l'informatique. Bénéficiant du développement de cette dernière depuis trente ans, les géomaticiens ont ainsi permis de "faire parler" le territoire, de mieux le connaître et l'aménager. Ils seraient aujourd'hui près de 15 000 en France à travailler dans ce secteur en pleine expansion que le grand public connaît notamment au travers du GPS et autre Google Earth. Les douze portraits réunis ici témoignent de la grande diversité des parcours et des métiers de cette discipline où tout est encore à inventer. Derrière chaque discipline se trouvent des femmes et des hommes qui la construisent, la font vivre et évoluer. Comment devient-on géographe, économiste, astro-physicien, archéologue... ? Douze portraits en forme d'entretiens, douze parcours de vie en révèlent 1e cheminement. Du cursus aux rencontres clé, en passant par les apports majeurs de chacun, " comment je suis devenu... " est, chaque fois, une invitation à la découverte vivante et éclectique d'une discipline.
Blomac Nicole de ; Maurel Bernard ; Morin Christop
Résumé : Le fief des Lastours et des Pompadour, fondé au XIe siècle, a été offert par Louis XV à sa célèbre favorite qui devient sitôt marquise. Vingt ans plus tard, le roi en reprend possession et y crée un haras, toujours en activité. Ses nombreuses écuries prospèrent autour de l'imposant château. Sa jumenterie joue encore un rôle essentiel dans la modernisation des techniques de reproduction et d'identification et dans le développement des races arabe et anglo-arabe qui exercent leur potentiel sportif sur le magnifique champ de courses du haras. Aussi Pompadour, siège des Haras nationaux, est-il également un haut lieu de compétition pour les jeunes chevaux, dans toutes les disciplines qui comptent aujourd'hui.
A la fin de l'hiver 1766, devant la cour réunie, à la plaine des Sablons transformée en hippodrome, le duc de Brancas défie, par cheval interposé, un gentleman anglais. C'est le début des courses en France. Car le duc, bien que battu, ne renonce pas. Avec une poignée d'aristocrates fortunés qui partagent son goût du jeu et son amour de la gloire, il va se battre pour introduire en France des chevaux rigoureusement sélectionnés depuis des générations par les éleveurs anglais et que l'on appellera " pur sang ". Bientôt, à Vincennes comme à Fontainebleau, les privilégiés se pressent pour admirer des chevaux dont la généalogie est à l'image de ceux qui les élèvent et les possèdent. Un temps, le cheval de sang, symbole de la noblesse, est rejeté sous la Révolution. Mais Bonaparte, qui a découvert en Egypte le cheval arabe, comprend vite son importance dans la guerre de mouvement et de vitesse. Devenu empereur, il établit officiellement les courses françaises. Il veut faire mieux que les Anglais et encourage la production nationale d'élite. Les régimes se succèdent tandis que sont créées les institutions qui organisent les courses, notamment le Jockey Club, l'un des temples du jeu et des élégances de la vie parisienne. Pour les uns, ces courses ne sont que faste et ostentation. Pour d'autres, elles devraient être une " question d'utilité publique, de richesse et de prospérité nationale ". Mais désormais des spectateurs de plus en plus nombreux viennent tenter leur chance pour quelques sous sur les hippodromes. Les formidables succès de Monarque, l'un des plus beaux chevaux du XIXe siècle, et de Gladiateur, dont la renommée dépasse les frontières, ouvrent des perspectives à toutes les spéculations... Nicole de Blomac, qui a été éleveur pendant trente ans, est diplômée de l'Ecole des hautes études en sciences sociales.
Le cheval est au centre de toutes les activités de Marc-René de Voyer d'Argenson (1722-1782), à la fois général et inspecteur de la Cavalerie, directeur des Haras et grand propriétaire terrien. Descendant d'une très ancienne famille ayant choisi de servir le Roi dans ses administrations publiques, le cheval est pour lui tout à la fois produit, fonction, enjeu politique et compagnon de son quotidien. Étant à part entière un homme des Lumières, untemps de contestations et d'innovations où la vitesse est devenue une priorité dans de nombreux domaines, il a compris plus tôt que d'autres l'intérêt que représente pour la France ce nouveau cheval qu'est le racehorse anglais et s'en fait le promoteur dans son vaste haras des Ormes. Un pari sur l'avenir dont il connaît à la fois la complexité et les risques: ceux relatifs à la durée, à la difficulté de faire porter un regard non partisan sur cet autre cheval, sur une nouvelle manière de produire qui ne soit pas utopique. Sans vouloir faire du cheval qui galope l'exemple type d'une économie de marché alors en pleine expansion, il est évident que cet aristocrate, issu d'une famille de très ancien lignage, a vite compris comment la valeur ajoutée de la filiation prouvée et de l'épreuve enregistrée faisait entrer le cheval "de sang" dans l'économie capitaliste.
Caméras de surveillance au coin de la rue, localisation de votre téléphone par votre patron, images satellites qui montrent jusqu'au détail de votre serviette de bain, puce électronique sous la peau pour entrer au carré VIP d'une boîte à la mode... Sommes-nous tous aujourd'hui réellement sous surveillance? Toutes ces merveilleuses techniques, qui protègent nos enfants et nous facilitent la vie, ne sont-elles pas en train de construire un Etat de surveillance totale? Si c'est le cas, pourquoi la délinquance ne faiblit-elle pas et pourquoi Ben Laden reste-t-il introuvable? Et qui tire les ficelles? Même si l'assemblage cohérent de toutes ces techniques relève encore aujourd'hui plus du fantasme des séries télé que de la réalité, nous sommes en train de franchir un pas (irréversible?) en abandonnant certaines de nos libertés fondamentales au profit d'une sécurité (peut-être) accrue. L'heure est à la vigilance, si nous voulons que Big Brother reste au rayon "anticipation". Mais pour cela, encore faut-il démêler le possible de l'impossible, la réalité du mythe... Biographie: Françoise de Blomac, géographe et spécialiste des nouvelles technologies d'information et de communication, n'a jamais su choisir entre les sciences dures et celles dites "molles". Depuis dix ans, elle publie une lettre d'information technique sur l'informatique liée à la géographie. Thierry Rousselin est consultant en observation spatiale. Il a été directeur de programme d'armement à la Délégation générale pour l'Armement et est chargé du cours de géointelligence à l'Ecole des Mines de Paris. Il écrit également dans des "fanzines" de rock'n'roll.
Mariage pour tous, PMA, GPA... l'homoparentalité est régulièrement placée au coeur des débats. Remettant en cause la composition traditionnelle de la famille, elle suscite des réactions passionnelles, terreau fertile pour les idées reçues : "Un enfant a absolument besoin d'un papa et d'une maman", "On n'a pas assez de recul", "Un couple d'hommes ne saura pas s'y prendre pour élever un enfant", "Les parents homosexuels ne transmettent pas les mêmes valeurs à leurs enfants", "Les enfants risquent de souffrir du regard porté sur l'homosexualité de leurs parents"... Devant l'importance des enjeux pour les parents comme pour les enfants, il est essentiel d'apporter un éclairage précis et distancié sur ce qui s'apparente encore pour beaucoup à un tabou.
Principale partenaire de la France, avec qui elle a impulsé le projet européen, l'Allemagne ne cesse de nous dérouter. Entre des milieux économiques en admiration devant le modèle allemand et de vieux démons toujours prêts à ressurgir, les clichés ne manquent pas : "Les Allemands sont trop disciplinés pour descendre dans la rue", "Les réformes du marché du travail ont accru la précarité", "L'armée allemande est en retrait", Berlin a ouvert ses frontières aux migrants", "L'Allemagne impose sa volonté au reste de l'Europe", "L'extrême-droite est de retour en Allemagne"... A l'heure où la France et l'Allemagne tentent, ensemble et à tous les niveaux (politique, économique, sociétal), de formuler des propositions pour renforcer une Europe fragilisée, une connaissance approfondie et sans préjugés de notre voisin s'impose.
Des chroniques épouvantées des moines du Moyen Age aux blockbusters américains, sur fond de mer déchaînée, d'incendies, à la proue de son drakkar... le Viking hante l'Histoire pendant deux siècles et demi. Barbare vociférant, épée dressée et casque à cornes sur la tête, il pille, viole, brille et tue sans vergogne. Pourtant, que ces hommes, en nombre nécessairement limité, aient pu occuper de la sorte le devant de la scène aussi longtemps ne peut être le simple fait du hasard... Si, comme l'a fait Régis Boyer tout au long de sa carrière, on accepte de renoncer aux images toutes faites, on découvre une véritable culture et une civilisation au plus haut sens du terme.
Si la science a beaucoup progressé, nos connaissances sur la gémellité sont encore réduites, et à l'origine de bien des idées reçues : "Les vrais jumeaux se ressemblent comme des clones", "Avoir des jumeaux coûte cher", "Une grossesse gémellaire est une grossesse à risque". "Il y a toujours un dominant et un dominé", "Les jumeaux sont télépathes et développent un langage secret"... Largement exploités par la littérature, le théâtre, le cinéma ou la télévision, ces stéréotypes sont tenaces. L'occasion nous est donnée ici de mieux connaître les jumeaux et d'éviter de tomber dans l'écueil des préjugés.