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Et compagnie
Bloch Jean-Richard
GALLIMARD
18,60 €
Épuisé
EAN :9782070749409
Comment peut-on être à la fois "français, bourgeois et juif" ? ...Et Compagnie est le premier grand texte à poser nettement pareille question et le premier grand roman du XXe siècle à proposer une réponse. Les aventures de cette famille d'industriels juifs quittant l'Alsace en 1871 pour ne pas perdre leur nationalité française et remontant leur filature en Normandie présentent déjà un singulier intérêt documentaire. Mais l'aspect intellectuel reste le plus fort. Descriptions et personnages constamment s'effacent devant les grands problèmes, et non les grandes idées, qui transfigurent la matière romanesque : ainsi les transformations des techniques industrielles, l'évolution de la condition ouvrière, les réalités et les difficultés de la famille juive, l'émancipation de la femme dans le milieu bourgeois, la question du nationalisme et de l'immigration, les effets de l'école, les rapports de l'Amérique et du Vieux Continent. Il est peu de romans de l'entre-deux-guerres qui offrent, au milieu d'une fiction aussi présente, un entrecroisement aussi dense de centres d'intérêt majeurs.
Cet ouvrage présente la correspondance entre Romain Rolland (1866-1944), pacifist de la Première Guerre et prix Nobel de littérature (1916) et Jean-Richard Bloch (1887-1947), écrivain et essayiste, combattant de la Grande Guerre. Cette édition fait participer le lecteur aux discussions sur les questions politiques et idéologiques qui traversent la France et l'Europe de l'entre-deux guerres. Que ce soit, dans les années 20, la réconciliation franco-allemande, la violence révolutionnaire ou la fondation et l'essor de la revue Europe ou, dans les années 30, les mouvements pacifist et communiste face à la montée du fascisme et les luttes intestines en URSS, cette correspondance offre aux lecteurs, sur fond d'amitié profonde et passionnée, une conversation entre deux grands écrivains, l'un et l'autre "compagnons de route" de l'Union soviétique dans la première moitié des années 30.
Lévy, premier livre de contes était introuvable depuis des dizaines d'années. Il rassemble six nouvelles - ici appelées "contes" - de l'écrivain Jean-Richard Bloch (1884-1947) qui le font apparaître comme une des personnalités des lettres françaises du XXe siècle. Les nouvelles de Lévy sont un florilège d'originalité et de subtilité. La haute maîtrise de la langue dans les expressions raffinées comme dans le parler populaire est indiscutablement une des marques de Jean-Richard Bloch. Mais cet aspect va de pair avec un regard lucide et profond sur la vie de son temps qui lui permet de montrer de manière très singulière l'envers du décor de la vie française. Que ce soit dans Lévy, qui évoque les suites en province de l'Affaire Dreyfus et va au coeur de la question juive telle qu'elle se posait alors, ou dans des satires comme Une irruption de nouveaux dieux, Jean-Richard Bloch excelle à mettre en lumière ce qu'on aimerait bien laisser de côté.
Eté 1934 : 591 écrivains dont 40 étrangers participent au Premier Congrès de l'Union des écrivains soviétiques patronné par Maxime Gorki. Parmi eux, cinq Français : Louis Aragon, André Malraux, Paul Nizan, Vladimir Pozner et Jean-Richard Bloch. Jean-Richard Bloch et sa femme Marguerite vont passer plusieurs mois dans l'URSS qui sort à peine de la terrible famine de 1932-1933. Le Congrès, le Festival théâtral de Moscou, et un périple dans le Caucase (Géorgie, Azerbaïdjan, Arménie) sont ainsi évoqués avec enthousiasme dans de longues lettres écrites à leurs proches. Des lettres préparées par la rédaction d'un carnet de notes tenu par Marguerite, qui joue le rôle de scripte du voyage plus encore que son mari. Publiées ici pour la première fois avec ce carnet qui met davantage en valeur les zones d'ombre du séjour, elles offrent un éclairage passionnant sur cet été 1934, sur la fascination pour l'URSS, sur les rapports entre intellectuels soviétiques et occidentaux, et sur les Républiques soviétiques du Caucase alors en plein bouleversement. Alors que Bloch repart en France quelques jours après l'assassinat de Kirov, ce double texte nous offre aussi la photographie d'un monde intellectuel soviétique à la veille d'être touché par les grandes purges staliniennes. Préface de Christophe Prochasson Rachel Mazuy et Ludmila Stern ont introduit et annoté ces lettres et ce carnet.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : "Balloté par les drames familiaux et les convulsions d'une Europe révolutionnée, Benjamin Constant (1767-1830), d'origine suisse, a passé sa vie à la recherche d'une stabilité. La perfection toute classique d'Adolphe ne doit faire oublier ni la lente exploration, lucide et désespérée, de ses journaux intimes, ni la vaste entreprise de réflexion théorique pour fonder le libéralisme moderne et pour cerner la nature du phénomène religieux", Michel Delon.
Ce volume contient les oeuvres suivantes: Les Souffrances du jeune Werther - Les Affinités électives - Wilhelm Meister: 1° Les années d'apprentissage - 2° Les années de voyage ou les renonçants. Traduit de l'allemand par Bernard Groethuysen, Pierre du Colombier et Blaise Briod, introduction de Bernard Groethuysen. Notes des traducteurs.