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Regards croisés. BVL architecture 2000-2010
Blin Pascale
EPURE
30,00 €
Épuisé
EAN :9782352551485
L'architecture de BVL, qui se caractérise certes par ses usages parfaitement maîtrisés, est aussi faite de " moments élémentaires ", de " signes " plus ou moins récurrents, mais toujours portés par de constantes valeurs esthétiques. techniques, environnementales... Le rapport qu'elle entretient avec ses sites, les parcours qu'elle suggère à ses visiteurs, les volumes qu'elle superpose et enchâsse, soulève et allège, cadre et surligne, les ouvertures, les reflets et les lumières qu'elle mêle et entrelace, et les matières qu'elle choisit d'associer pour révéler la combinaison de l'ensemble de ses moments élémentaires ", sont dans cet ouvrage passés au crible, avec attention et précaution. avec précision et même délicate préciosité... Ils l'ont été par un duo singulier, une critique d'architecture et une plasticienne qui ont accepté les règles d'un jeu inédit, celui de confondre leurs regards, de les conforter et parfais de les contredire, pour analyser et évaluer, puis articuler et révéler les fondements d'une production architecturale conduite dix années durant par les trois protagonistes de l'agence BVL, Arnaud Bouët, Jean-Pierre Vidal et Patrick Laroudie. Mais, ils ont surtout pu l'être grâce à ces trois compères, qui ont placé leur confiance dans ces regards croisés et qui se sont avec autant d'enthousiasme que d'humilité livrés à ce jeu insolite d'introspection mené sans ménagement (et sans a priori) par des tiers.
Cet ouvrage retrace ? des années Zerhfuss à aujourd?hui ? l?histoire d?une urbanisation laissée en souffrance et aborde la façon dont les politiques ont pris conscience de la dégradation des cités et de l?urgence d?une rénovation urbaine. À Clichy-Montfermeil (Seine-Saint-Denis) - siège des émeutes de 2005 - le commissariat de sécurité et de proximité, prend un autre sens. Il est la pièce maîtresse du nouvel échiquier urbain. Dans le quartier du Plateau, à la lisière des deux communes, on découvre un étrange objet sculptural en acier, cette carapace rouille, accidentée en mouvement, joue la muraille Vauban et la peau transparente. Conjuguer ouverture citoyenne, confort des policiers et activité répressive relève de la gageure. Ouvert depuis le 30 septembre 2010 au public, le nouveau commissariat a réussi à s?imposer en symbole du renouveau.
Le lycée du bâtiment Pierre-Joel Bonté de Riom, véritable " cité lycéenne ", dynamise l'urbanisme de tout le secteur sud de la ville. Et si son architecture affirme les valeurs " durables " de la société d'aujourd'hui, elle valorise également la noblesse de l'apprentissage des métiers du bâtiment et démontre encore l'efficience comme la performance de l'utilisation du bois dans la construction de grands équipements publics. Le bois y est en effet omniprésent. Matériau de construction, il se livre sous ses formes les plus pures et les plus contemporaines. Matériau source d'énergie, il alimente la chaudière des lieux. Riche d'ambiances, le lycée enchaîne les parcours des élèves dans différents espaces traités, quels que soient leurs usages, avec un soin égal. Chaque lieu disposant de se ses propres caractéristiques, lumineuses notamment, avec une lumière maîtrisée pour les salles de classes, apaisée pour le CDI, ludique pour le restaurant (...).Chaque lieu entretenant également avec son environnement, proche et / ou lointain, un rapport identitaire. Ici un patio pour l'essentiel minéral qui assure une étroite relation visuelle entre l'administration et le CDI, là un boulingrin ouvert sur les Monts d'Auvergne cul souligne le parcours des pensionnaires jusqu'à l'internat(...) Le lycée du bâtiment Pierre-Joël Bonté de Riom, ainsi, en exploitant la filière bois régionale, en portant une réelle attention à ses usages - et à son image - s'impose comme le témoin privilégié d'une parfaite dualité, entre qualités architecturale et environnementale.
Résumé : Le musée Fabre, un ensemble bâti chargé d'histoires mais hier encore plutôt disparate et peu adapté à une muséographie raisonnée, attendait son essentiel renouveau. C'est aujourd'hui chose faite - à l'issue de quatre années d'études et de travaux - et c'est même avec beaucoup de dignité qu'il livre dorénavant à ses visiteurs ses lettres de noblesse recouvrées. Depuis le 3 février 2007, le musée Fabre est en effet entré dans la modernité - sans pour autant y perdre son âme. Si tous les fleurons de l'architecture passée ont été conservés, révélés même, c'est encore avec subtilité qu'ils ont été intégrés à une architecture contemporaine privilégiant la fluidité et la liberté du parcours muséographique. Un parcours qui présente comme point d'orgue un écrin de verre et de lumière au traitement radical entre minimalisme et abstraction. Un parcours témoin d'un travail partagé entre les protagonistes de ce projet tout à la fois architectural et culturel - les architectes des agences bordelaise (Brochet, Lajus et Pueyo) et montpelliéraine (Atelier d'architecture Emmanuel Nebout), le conservateur Michel Hilaire, le peintre Pierre Soulages... Un parcours offert à la lecture dans toute sa générosité.
La direction prise par les États-Unis depuis le 11 septembre, à savoir l'unilatéralisme et la tentation impériale, est-elle réversible ? Pourquoi la première démocratie du monde, unique hyperpuissance vainqueur par KO de la guerre froide, est elle plus crainte que respectée ? Au point d'être un danger pour la stabilité du monde ? Répondre à ces questions nécessite de reprendre les fils de l'histoire récente. Apparaît une Amérique en désarroi, malgré sa puissance inégalée. Derrière l'opulence, la démocratie américaine est en crise profonde, mais prétend "exporter" les idéaux démocratiques ailleurs. Profondément imprégnée d'idéologies conservatrices, l'Amérique unie est en guerre contre le terrorisme ; en fait, ce discours cache (mal) de grands et sombres desseins, faits de guerre permanente, de remodelages géostratégiques et d'hégémonie. Dans notre monde complexe, la voie vers un renouveau du rêve américain est plus étroite que jamais.
Entre ciel et mer, les bouchots de la baie du Mont-Saint-Michel portent des moules pas comme les autres. Bénéficiant d'un contexte écologique bien particulier, cette moule est bien pleine avec une chair jaune et une saveur sucrée pendant toute la saison. Sur les traces des différentes étapes de la culture des moules de bouchot, Julie Deffontaines et Franck Bel nous mènent sur des paysages naturels exceptionnels pour découvrir une activité humaine en plein essor : la mytiliculture.