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En direct du ghetto. La presse clandestine juive dans le ghetto de Varsovie (1940-1943)
Blatman Daniel ; Hansson Nelly
CERF
61,60 €
Épuisé
EAN :9782204072274
Dès la création du ghetto de Varsovie, l'historien Emmanuel Ringelblum prit l'initiative de collecter études et documents sur l'histoire des juifs de Pologne sous l'occupation. Le fonds ainsi constitué, dénommé Oneg Shabbat, rassemble une documentation volumineuse sur la politique nazie et sur la vie des juifs de 1940 à 1943. La presse clandestine dans le ghetto représente l'un des plus grands ensembles documentaires de ce fonds qui fut retrouvé après la guerre. Daniel Blatman a travaillé sur ce corpus exceptionnel et a choisi de mettre en lumière neuf thèmes majeurs. En direct du ghetto retrace " une histoire du ghetto écrite par les journaux, où se mêlent sensibilité dans l'évocation de la vie et de la misère des juifs et interprétation idéologique, message politique et objectifs pédagogiques. C'est l'histoire du ghetto et de ses organisations politiques clandestines telle qu'elle est racontée par des jeunes des mouvements de jeunesse, par des militants des partis et par des écrivains et des rédacteurs qui vivaient dans le ghetto et qui ont trouvé dans la presse un cadre dans lequel présenter leurs points de vue au public juif ".
Quelle joie ! Tu arrives tout juste sur un des chantiers de fouilles paléontologiques les plus plus riches d'Europe ! Après avoir visité les différentes tentes et fait connaissance avec les travailleurs du chantier, tu commences à fouiller. Mais avec ces fossiles vieux de 140 millions d'années, pas le droit à l'erreur ! Tes connaissances sur les dinosaures et l'extraction des fossiles sont-elles suffisantes ? Auras-tu la patience de creuser sans relâche ? Chaque problème à résoudre te permettra d'en apprendre plus sur ces animaux qui te fascinent, et de comprendre le métier des chercheurs en paléontologie. Un vrai documentaire qui n'en a pas l'air !
Résumé : Pendant longtemps, les femmes, reléguées au seul rôle d'épouse et de mère, ont vécu dans l'ombre des hommes. Mais, dès l'Antiquité, des figures emblématiques, qu'elles soient de puissantes reines ou de simples ouvrières, se sont élevées contre cette injustice.Cléopâtre, Jeanne d'Arc, Ching Shih, Mary Shelley, Ada Lovelace, Marie Curie, Coco Chanel, Annette Kellerman, Amelia Earhart, Frida Kahlo, Anne Frank, Rosa Parks. Toutes ont lutté pour aller au bout de leurs passions et de leurs convictions, malgré les modèles imposés par la société. Enrichis de magnifiques illustrations, voici les récits de la vie de ces douze femmes d'exception qui ont osé bravé les interdits pour tout simplement être elles-mêmes. Avec : 12 fiches d'identité. 1 chronologie du droit des femmes. Des chiffres-clés
À la veille de la guerre, le BUND, né en Russie à la fin du XIXe siècle, était l'un des partis juifs les plus influents en Pologne. À la différence des sionistes qui fondaient leurs espoirs sur la Palestine, les socialistes juifs du BUND n'envisageaient l'avenir de leur communauté que dans une Pologne démocratique. C'est à son avènement qu'ils œuvraient en même temps qu'au développement d'une riche culture juive en yiddish, la langue nationale des Juifs de Pologne. L'occupation de la Pologne par les nazis et par les Soviétiques jusqu'en juin 1941, la création des ghettos, les phases successives de l'extermination des Juifs de Pologne brouillèrent les cartes. L'attitude de la société polonaise dans son ensemble, notamment celle des mouvements de la résistance, la politique adoptée par le Gouvernement polonais en exil à Londres ébranlèrent les certitudes de l'avant-guerre. Notre liberté et la vôtre suit et analyse l'activité déployée par les militants du BUND, désormais clandestins, dans les différents ghettos polonais, et par ses représentants aux États-Unis ou à Londres. Nous découvrons ainsi le rôle capital joué par le BUND dans diverses formes de résistance aux plans nazis d'extermination, rôle qui, jusqu'à présent, avait été largement occulté ou déformé par de lourds enjeux de mémoire. Notre liberté et da vôtre accompagne les tentatives désespérées des survivants du BUND qui s'efforcent, après la libération de la Pologne, de reconstruire leur mouvement avant sa liquidation par le régime communiste, une disparition qui paraît inexorable tant elle est liée à la disparition de toute vie juive en Europe de l'Est.
Dans les derniers mois de la Seconde Guerre mondiale, alors qu'étaient évacués les camps de concentration, entre 250 000 et 300 000 détenus ont perdu la vie sur les 700 000 qui y étaient encore internés en janvier 1945. Ils ont été massivement massacrés par leurs gardiens à la veille du départ, par les escorteurs des colonnes d'évacués ainsi que par des meurtriers de provenance diverse dont un bon nombre de civils, et ce, souvent sur le territoire de l'Allemagne. Même dans l'histoire du IIIe Reich qui, malgré la brièveté de son existence, a atteint des niveaux de criminalité inédits, on trouve peu d'exemples d'un meurtre de masse aussi féroce, aussi cruel et aussi efficacement mené que celui qui fut perpétré à la veille de son effondrement final. En quoi cette ultime période du conflit durant laquelle se joua le dernier acte du génocide nazi est-elle singulière? S'agit-il d'une phase différente de celle qui avait précédé la fin d'octobre 1944, date à laquelle Himmler donna l'ordre de cesser les massacres à Auschwitz? Relève-t-elle de la politique génocidaire amorcée à l'été 1941? Tout s'explique-t-il par le chaos lié à l'effondrement du régime? La période des marches de la mort se distingue-t-elle des autres étapes du génocide nazi par des traits spécifiques? Ces questions n'avaient quasiment pas été débattues jusqu'à présent malgré l'abondance des travaux scientifiques sur les camps de concentration et le génocide nazi. Cette étude, qui s'appuie sur un abondant matériau d'archives en toutes langues dispersées un peu partout dans le monde, est la première à décrire et à analyser la fin du IIIe Reich sous son aspect le moins connu: sa tentative ultime pour achever sa "mission historique" en liquidant les ennemis de la "race aryenne" et ses adversaires politiques avant son propre anéantissement. Biographie de l'auteur Professeur au département d'Histoire juive et à l'Institut du judaïsme contemporain de l'Université hébraïque de Jérusalem, Daniel Blatman a publié de nombreux travaux sur l'histoire des Juifs de Pologne à l'époque moderne et contemporaine ainsi que sur la Shoah. Il est l'auteur notamment de Votre liberté et la nôtre. Le mouvement ouvrier juif Bund en Pologne, 1939-1949 (Cerf, 2002) et En direct du Ghetto. La presse clandestine juive dans le Ghetto de Varsovie (Cerf, 2005).
Résumé : Que représente la photographie de couverture ? Est-ce une madone ? Une Marianne ? Non. C'est la France nouvelle se dégageant de l'emprise juive, sculpture exposée au palais Berlitz, à Paris, en septembre 1941. Cette statue géante ouvrait l'exposition Le Juif et la France, dont le maître d'oeuvre fut l'explorateur et anthropologue d'origine suisse George Montandon. Trois ans plus tard, un commando de la Résistance viendra tuer Montandon dans sa villa de Clamart. Mais est-il vraiment mort ? Qui est aujourd'hui l'Exécrable ? Qui est-il en nous, de l'enfance adorable à l'âge d'homme ? Qui est-il dans la mosaïque du temps ? Qui est-il devant une mère, un père, un ami disparus ? Peut-être l'un des fantômes qui s'invitent dans notre présent. Ce récit très personnel, livre des visages, des lieux et des noms, forme une enquête biographique et littéraire. Passionné d'histoire et de théâtre, Yves Laplace est l'auteur de plusieurs romans dont Plaine des héros (Fayard, 2015).
Résumé : L'Occupation vécue côté allemand, une synthèse inédite appelée à devenir un ouvrage de référence. Le 14 juin 1940, les troupes allemandes entrent dans Paris. C'est le début de quatre longues années d'occupation de la France. Comment les Allemands l'ont-ils envisagée ? Comment l'ont-ils préparée ? Quelles idées se faisaient-ils de leurs voisins d'outre-Rhin ? Comment se sont-ils comportés avec eux, à Paris ou en province ? Ont-ils manifesté de l'empathie pour les populations qui subissaient vexations et pénuries ? Ou au contraire de la morgue à l'encontre des vaincus qu'ils dépouillaient ? Comment ont-ils vécu entre eux ? Ont-ils été libres d'agir comme ils le souhaitaient ? Quelles sont les images qu'ils conserveront après-guerre de cette période si particulière ? Telles sont, parmi bien d'autres, quelques-unes des questions auxquelles répond Eric Alary dans cet ouvrage novateur. D'une plume alerte, puisant essentiellement aux sources allemandes, en grande partie inédites, il livre une histoire à la fois renouvelée - bien loin des poncifs habituels et des simplifications a posteriori - et incarnée, grâce aux nombreux destins individuels dont il se fait l'écho au moyen de témoignages éclairants. Cette grande synthèse, où se toisent regards français et allemands, arrive à point nommé pour combler un manque sur cet épisode tragique.
Résumé : L'histoire fascinante de Harro et Libertas Schulze-Boysen, couple d'espions allemands infiltrés dans l'administration du Reich et à la solde de l'Union soviétique, qui furent à l'origine de l'Orchestre rouge de Berlin, le mouvement de résistance à Hitler, et qui périrent exécutés par les nazis en 1942. Par Norman Ohler, écrivain, journaliste et scénariste allemand à succès. Son premier livre de non-fiction, "L'Extase totale. Le IIIe Reich, les Allemands et la drogue" (La Découverte, 2016), a été traduit en 25 langues.
Voici une histoire de courage sans faille face au mal. Voici le drame haletant d'une femme qui a tout risqué pendant l'Occupation pour mettre à l'abri des centaines d'enfants juifs condamnés à la déportation. Suzanne Spaak, née en 1905 dans une famille de la haute bourgeoisie catholique belge, s'est installée à Paris en 1937 avec son mari, dramaturge à succès. Lorsque la guerre éclate, elle rejoint sans hésiter la Résistance et s'appuie sur sa fortune et son prestige social pour enrôler des complices dans la capitale occupée. Au nez et à la barbe des Allemands, Suzanne et d'autres femmes venues de plusieurs groupes de résistants juifs et chrétiens " kidnappent " des dizaines d'enfants pour les sauver des chambres à gaz. Suzanne paiera son immense volonté et son intrépidité : capturée par la Gestapo, elle sera exécutée peu avant la Libération.