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Histoire du livre. Tome 2, Le triomphe de l'édition
Blasselle Bruno
GALLIMARD
16,20 €
Épuisé
EAN :9782070533640
A la veille de la révolution 2000 titres étaient enregistrés au dépôt légal, pour 15000 en 1889. La scolarisation et l'essor des bibliothèques, qui, au XIXe siècle, ont mis le livre à la portée de tous, ne suffisent pas à expliquer une telle croissance. Si l'usage du livre se généralise, c'est aussi parce que les conditions de sa fabrication connaissent les mêmes progrès que le monde industriel. Surtout, un nouveau métier est apparu : l'éditeur, qui chasse, dépiste, découvre le manuscrit, en contrôle la publication et la distribution, relayé par des commis voyageurs et par des libraires, présents dans les plus petites villes. Aujourd'hui, le dépôt légal reçoit plus de 40000 titres par an, correspondant à près de 400 millions de volumes imprimés. Une preuve de vitalité, mais pour combien de temps encore ? Bruno Blasselle consacre ce second épisode de l'aventure du livre à son évolution en France au cours des deux derniers siècles. Au terme de ce parcours, il ne pouvait manquer de poser la question des nouveaux modes de lecture et d'écriture apparus cette dernière décennie. Le livre, répond-il, a encore de beaux jours devant lui.
A travers un certain nombre d'articles tantôt analytiques, tantôt synthétiques, ce dossier propose un panorama des collections de décors de la bibliothèque-musée de l'Opéra. Mathias Auclair s'intéresse à cet ensemble à travers trois époques significatives: le début du XIXe siècle, expliqué à la lumière de documents d'archives; la direction de Jacques Rouché au travers de l'exemple d'Ernest Klausz; et "l'ère Liebermann", toute proche de nous (qui donne lieu du 14 décembre 2010 au 13 mars 2011 à une exposition au Palais Garnier). Les collections de la bibliothèque ne se limitent pas au seul Opéra de Paris. Il y a quelques années, Pier Luigi Pizzi et Ezio Frigerio ont offert leurs esquisses de décors qui s'inscrivent dans un cadre bien plus large que celui de l'Opéra de Paris ou même celui des théâtres français. Auparavant, l'institution s'était efforcée de réunir des décors réalisés pour les scènes étrangères, pour les Ballets russes et les Ballets suédois. Parmi ces décors "étrangers", c'est à ceux du "fonds allemand" que ce dossier s'intéresse en donnant ainsi un contrepoint aux exemples parisiens. Une fois acquise, cette collection a été étrangement "oubliée" et ce n'est qu'il y a une quarantaine d'années que ce fonds a été sommairement classé par Nicole Wild avant d'être tout récemment décrit, inventorié, étudié et bientôt catalogué par deux chercheurs, Clémentine Lemire et Stefan Kröger, qui en étudient quelques aspects pour ce numéro. Outre ce tour d'horizon de nos collections, ce dossier permet de se faire une idée de l'évolution et de la diversité de la conception du décor à l'Opéra: illustratif et confié à des artisans, oeuvre d'art à part entière confiée à des artistes de chevalet. Notons pour terminer que la BNF, à laquelle la bibliothèque$musée de l'Opéra est rattachée depuis 1935, mène une politique de numérisation de ces pièces, permettant à la fois de limiter la communication des documents originaux et d'en élargir la consultation par un public "virtuel": les esquisses de décors français du XIXe siècle ainsi que les dessins du fonds Pizzi sont tous consultables dans Gallica. La numérisation des maquettes en trois dimensions du XIXe siècle vient de débuter. Un projet de numérisation sur les estampes de théâtre doit bientôt être entrepris et apporter d'utiles compléments aux fonds déjà numérisés sur la réception et la médiatisation du décor au XIXe siècle.
Inédit : Deux lettres de Nathalie Sarraute à René Micha Guillaume Fau Regard sur les collections : Hetzel, album et abécédaires Marie-Pierre Litaudon Un conservateur, un fonds : Marie-Françoise Quignard et les livres d'artistes de la Réserve des livres rares Propos recueillis par Marie de Laubier Explication d'une ouvre : " Ne pas écouter les airs qui perdent les royaumes... " Une amulette chinoise destinée à un lettré de l'administration impériale François Thierry Autour d'un fonds : Théâtre et idéal. Les lectures philosophiques d'Edward Gordon Craig Matthieu Haumesser Bibliothèques d'ailleurs : L'histoire singulière du théâtre français au Québec Danielle Léger Histoire des collections : L'entrée de la collection de livres de voyage du marquis de Courtanvaux à la Bibliothèque du roi en 1783 Laurent Portes Acquisition récente : L'Atelier de Bervic par Louis Henriquel-Dupont Stephen Bann Enrichissements des départements Philosophie, Histoire, Sciences de l'homme, Littérature et Art, Sciences et techniques, 2005-2007 Dossier " Le quadrilatère Richelieu, hier et demain " : Le 58 de la rue de Richelieu, berceau de la Bibliothèque nationale, a connu une histoire mouvementée avant de dessiner ce grand quadrilatère que l'on connaît aujourd'hui, derrière le Palais-Royal. Que de péripéties, d'interventions d'architectes de talent, de constructions et de déconstructions, de densification dans ce bâtiment occupé d'abord par Mazarin avant que la bibliothèque du roi ne s'y installe au début du xviiie siècle. Ce dossier retrace l'histoire de trois grandes aventures architecturales : deux qui sont déjà écrites (la métamorphose du site par Henri Labrouste dans la deuxième moitié du xixe siècle et la construction de la salle dite Ovale par son successeur, Jean-Louis Pascal), la troisième qui s'ébauche. C'est en effet une veillée d'armes pour le quadrilatère Richelieu qui va connaître de 2010 à 2015 une rénovation complète, la première de son histoire par son ampleur. L'architecte Bruno Gaudin, choisi pour mener ce grand chantier, nous livre son point de vue, ce qu'est pour lui l'esprit et l'histoire du lieu.
A travers littérature, musique ou histoire de l'art, ce dossier se propose d'explorer quelques-uns de ces objets "pleins d'électricité mentale" : on trouvera ainsi l'évocation d'une estampe scatologique de Jean Lepautre, d'une supercherie ourdie par Hector Berlioz mais aussi le portrait du mystificateur Paul Masson ou encore l'histoire de la publication de l'Encyclopédie des farces et attrapes et des mystifications de Caradec. Dans ce même numéro : la vente de la bibliothèque de livres de voyage du marquis de Courtanvaux ; les archives du département des Monnaies, Médailles et Antiques ; zoom sur une amulette chinoise ; extraits commentés du journal de Laurent de l'Ardèche ; portraits de Pierre et Jacques Dupuy, gardes de la Bibliothèque de 1645 à 1656...
Né en 1265, Dante Alighieri participe à l'administration de Florence, sa ville natale, mais en est banni après une prise de position contre la politique du pape Boniface VIII. Il finit ses jours en exil à Vérone et à Lucques, puis à Ravenne où il meurt en 1321.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Résumé : Cette édition s'efforce de présenter les écrits purement littéraires de Chateaubriand dans un ordre à la fois chronologique et thématique. Ainsi le lecteur pourra relire un écrivain qui ne fut pas seulement chantre de sa propre désespérance et du néant, artiste frileux réfléchissant sur son art, historien consciencieux, mais aussi le plus intraitable génie contestataire. Toute son ouvre en effet s'insurge contre une religion mal comprise qui mutile l'homme, contre une fausse civilisation égoïste et cruelle qui monopolise morale et culture. Reflet de son temps, Chateaubriand l'est également du nôtre. Le texte a été établi d'après celui des Ouvres complètes parues chez Ladvocat. On a consulté les manuscrits accessibles et découvert des sources de l'ouvre qui s'ajoutent, nombreuses, à celles que nous connaissions déjà, surtout à propos des Martyrs et du Voyage en Amérique. Cette édition devient ainsi un instrument de travail enrichissant et suggestif.
Traduction de l'anglais par Madeleine Rossel, André Parreaux, Lucien Guitard et Pierre Leyris. Édition de Pierre Leyris. Traduction de Souvenirs intimes de David Copperfield sous la direction de Léon Lemonnier, revue et complétée par Francis Ledoux et Pierre Leyris.