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Revue de la Bibliothèque nationale de France N° 29/2008
Blasselle Bruno ; Amandry Michel ; Arucci Caroline
BNF
19,00 €
Épuisé
EAN :9782717724134
Dossier La danse. La BNF fêtera en 2009 le centenaire de la première saison des Ballets russes. Mais dès cette année, elle célèbre la danse avec une exposition à la bibliothèque-musée de l'Opéra intitulée " Image(s) de la danse ", qui s'interroge sur la représentation d'un art dont l'essence est le mouvement mais dont l'iconographie peut être également lue d'un point de vue plus sociologique, voire psychanalytique. En contrepoint de cette exposition, ce dossier de la Revue présente quatre articles. Regard sur les collections. La renommée internationale de Hokusai remonte au dernier tiers du xixe siècle, à l'époque où le japonisme triompha en Europe, mais dès les années 1830, du vivant de l'artiste, ses premiers livres circulaient déjà dans le milieu orientaliste parisien. Autour d'un fonds. Les documents d'archives radiophoniques du département des Arts du spectacle sont mal connus des chercheurs. Ils permettent pourtant de mieux comprendre le processus de production des émissions, depuis leur préparation jusqu'à leur diffusion. Un conservateur, un fonds. Il n'y a pas que de l'or et de l'argent au département des Monnaies, Médailles et Antiques. On y a redécouvert récemment plus de mille " briques ", qui portent le nom de leur artisan, Théodore Mionnet, conservateur au Cabinet des médailles au début du xixe siècle. Michel Amandry, directeur du département depuis 1991, tente de répondre aux nombreuses questions que ces objets suscitent. Inédits. Zola : trois lettres inédites à son avocat provenant du fonds Fernand Labori, riche de documents concernant l'affaire Dreyfus. Daumier : une épreuve rarissime, avec légende manuscrite autographe, d'une lithographie de la série des Bas-bleus. A propos de la Bibliothèque. Nouvelles parutions (2007). Une fois par an, cette nouvelle rubrique recense les ouvrages et principaux articles concernant la Bibliothèque ou que celle-ci a publiés.
A travers un certain nombre d'articles tantôt analytiques, tantôt synthétiques, ce dossier propose un panorama des collections de décors de la bibliothèque-musée de l'Opéra. Mathias Auclair s'intéresse à cet ensemble à travers trois époques significatives: le début du XIXe siècle, expliqué à la lumière de documents d'archives; la direction de Jacques Rouché au travers de l'exemple d'Ernest Klausz; et "l'ère Liebermann", toute proche de nous (qui donne lieu du 14 décembre 2010 au 13 mars 2011 à une exposition au Palais Garnier). Les collections de la bibliothèque ne se limitent pas au seul Opéra de Paris. Il y a quelques années, Pier Luigi Pizzi et Ezio Frigerio ont offert leurs esquisses de décors qui s'inscrivent dans un cadre bien plus large que celui de l'Opéra de Paris ou même celui des théâtres français. Auparavant, l'institution s'était efforcée de réunir des décors réalisés pour les scènes étrangères, pour les Ballets russes et les Ballets suédois. Parmi ces décors "étrangers", c'est à ceux du "fonds allemand" que ce dossier s'intéresse en donnant ainsi un contrepoint aux exemples parisiens. Une fois acquise, cette collection a été étrangement "oubliée" et ce n'est qu'il y a une quarantaine d'années que ce fonds a été sommairement classé par Nicole Wild avant d'être tout récemment décrit, inventorié, étudié et bientôt catalogué par deux chercheurs, Clémentine Lemire et Stefan Kröger, qui en étudient quelques aspects pour ce numéro. Outre ce tour d'horizon de nos collections, ce dossier permet de se faire une idée de l'évolution et de la diversité de la conception du décor à l'Opéra: illustratif et confié à des artisans, oeuvre d'art à part entière confiée à des artistes de chevalet. Notons pour terminer que la BNF, à laquelle la bibliothèque$musée de l'Opéra est rattachée depuis 1935, mène une politique de numérisation de ces pièces, permettant à la fois de limiter la communication des documents originaux et d'en élargir la consultation par un public "virtuel": les esquisses de décors français du XIXe siècle ainsi que les dessins du fonds Pizzi sont tous consultables dans Gallica. La numérisation des maquettes en trois dimensions du XIXe siècle vient de débuter. Un projet de numérisation sur les estampes de théâtre doit bientôt être entrepris et apporter d'utiles compléments aux fonds déjà numérisés sur la réception et la médiatisation du décor au XIXe siècle.
Inédit : Deux lettres de Nathalie Sarraute à René Micha Guillaume Fau Regard sur les collections : Hetzel, album et abécédaires Marie-Pierre Litaudon Un conservateur, un fonds : Marie-Françoise Quignard et les livres d'artistes de la Réserve des livres rares Propos recueillis par Marie de Laubier Explication d'une ouvre : " Ne pas écouter les airs qui perdent les royaumes... " Une amulette chinoise destinée à un lettré de l'administration impériale François Thierry Autour d'un fonds : Théâtre et idéal. Les lectures philosophiques d'Edward Gordon Craig Matthieu Haumesser Bibliothèques d'ailleurs : L'histoire singulière du théâtre français au Québec Danielle Léger Histoire des collections : L'entrée de la collection de livres de voyage du marquis de Courtanvaux à la Bibliothèque du roi en 1783 Laurent Portes Acquisition récente : L'Atelier de Bervic par Louis Henriquel-Dupont Stephen Bann Enrichissements des départements Philosophie, Histoire, Sciences de l'homme, Littérature et Art, Sciences et techniques, 2005-2007 Dossier " Le quadrilatère Richelieu, hier et demain " : Le 58 de la rue de Richelieu, berceau de la Bibliothèque nationale, a connu une histoire mouvementée avant de dessiner ce grand quadrilatère que l'on connaît aujourd'hui, derrière le Palais-Royal. Que de péripéties, d'interventions d'architectes de talent, de constructions et de déconstructions, de densification dans ce bâtiment occupé d'abord par Mazarin avant que la bibliothèque du roi ne s'y installe au début du xviiie siècle. Ce dossier retrace l'histoire de trois grandes aventures architecturales : deux qui sont déjà écrites (la métamorphose du site par Henri Labrouste dans la deuxième moitié du xixe siècle et la construction de la salle dite Ovale par son successeur, Jean-Louis Pascal), la troisième qui s'ébauche. C'est en effet une veillée d'armes pour le quadrilatère Richelieu qui va connaître de 2010 à 2015 une rénovation complète, la première de son histoire par son ampleur. L'architecte Bruno Gaudin, choisi pour mener ce grand chantier, nous livre son point de vue, ce qu'est pour lui l'esprit et l'histoire du lieu.
Pour la première fois en France, la BnF célèbre J.R.R. Tolkien à l'occasion d'une grande exposition événement. Dialoguant avec les collections de la BnF, les manuscrits, dessins, cartes et photographies de l'honorable professeur d'Oxford reproduites dans le catalogue permettent d'arpenter et de mieux comprendre le monde imaginaire forgé par l'auteur du Seigneur des Anneaux. "Au fond d'un trou vivait un hobbit." Lorsqu'en 1937, J.R.R. Tolkien publie Le Hobbit, l'honorable professeur d'Oxford est loin d'imaginer le succès mondial et l'impact de son oeuvre sur la culture populaire. La Bibliothèque nationale de France lui consacre une grande exposition. Le catalogue qui l'accompagne est conçu comme un voyage en Terre du Milieu, il permet d'arpenter le monde imaginaire forgé par l'auteur du Seigneur des Anneaux, ses paysages, ses peuples et leurs langues. On y rencontre elfes, nains, orques et dragons au fil d'un parcours dévoilant les secrets de la création de cette oeuvre-monde. Les collections de la BnF (manuscrits, objets, éditions illustrées) mettent en contexte l'oeuvre de cet immense artiste, écrivain, illustrateur, philologue et spécialiste de littérature médiévale. Grand public et fans inconditionnels y découvriront les oeuvres majeures et celles, moins connues, retraçant l'histoire de la Terre du Milieu.
Violette, mandragore, camomille, cédrat, narcisse, manioc, roseau des Indes... Davantage qu'un simple florilège, Flora Allegoria retrace l'histoire de l'illustration botanique du Moyen Age à nos jours en puisant dans l'extraordinaire richesse des collections de la Bibliothèque nationale de France. En 1611, l'apparition du terme "botanique" marque l'avènement d'une discipline à part entière. C'est dans le cadre d'une démarche scientifique que la plupart des illustrations botaniques sont alors réalisées. Au fur et à mesure de l'acquisition de nouvelles connaissances, les techniques de représentation de la flore évoluent. Dans un chatoiement de couleurs, le trait se fait tantôt réaliste et précis, tantôt délicat ou stylisé, élevant l'illustration botanique au statut d'un art. Témoignant du travail patient et inspiré de plusieurs générations de botanistes, artistes et éditeurs, les quelque cent oeuvres reproduites dans cet ouvrage - manuscrits, dessins, aquarelles, estampes, lithographies - initient aux secrets de la nature et, par leur grande variété de sujets et de supports, exaltent l'extravagante beauté de l'univers végétal.
22 planches détachables du maître de l'estampe japonaise.Hiroshige (1797-1858) joua un rôle prépondérant dans le développement de l'estampe de paysage. Issues de ses séries les plus prestigieuses, ces planches sont empreintes de délicatesse et de mystère. Une vision éminemment poétique du Japon.Les " livres-posters " ont pour vocation de reproduire, dans une reliure et un format qui permettent de les détacher et de les afficher, une sélection d'images choisies au sein des ouvrages et fonds les plus spectaculaires et remarquables de la Bibliothèque nationale de France. Chaque image est légendée au dos, détachable du " bloc d'origine " ; les 22 planches sont accompagnées d'un texte d'introduction qui les situe dans les collections et dans l'?uvre de leur(s) auteur(s).Enn 1832, Andô Hiroshige (1797-1858) compose sa fameuse série des Cinquante-trois relais du Tôkaidô, qui remporte un succès considérable et fait sa renommée.Dans les dernières années de son existence, il créera plusieurs séries admirables, de grandes suites topographiques, d'une ampleur inégalée, dont les 70 planches des Vues des sites célèbres des soixante et quelques provinces du Japon (de 1853 à 1856) et les cent dix-neuf planches d'un ambitieux recueil, les Cent vues célèbres d'Edo (de 1856 à 18589), qui rendent hommage à sa ville natale et couronnent sa carrière...Hiroshige, à la suite d'Hokusai, réalisera à la fin de sa vie deux séries sur la montagne sacrée : les Trente-six vues du mont Fuji, les Cent vues du mont Fuji. Parvenant à représenter un site réel de façon identifiable, tout en le baignant d'une aura poétique et mystérieuse, Hiroshige tire parti de toutes les ressources techniques de la gravure sur bois polychrome.