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Instructions pour une prise d'armes
Blanqui Auguste
CENT PAGES
9,20 €
Épuisé
EAN :9782906724785
Communiste et révolutionnaire français (1805-1881) dont la devise était: "Le devoir d'un révolutionnaire, c'est la lutte toujours, la lutte quand même, la lutte jusqu'à extinction." Il fut fidèle à cette devise. Il fait le coup de feu en juillet 1830, encore en mai 1839, participe à la révolution de février 1848. Il peut entendre les fusillades des journées de juin enfermé dans la forteresse de Vincennes. Lors de la Commune il est en prison. Il passera d'ailleurs selon les calculs précis d'un biographe trente-trois ans, sept mois et seize jours en prison, sans compter la résidence forcée, la haute surveillance et l'exil. Il y gagnera le surnom de "L'enfermé". En 1868-69 il rédige ces Instructions pour une prise d'armes qui ne seront publiées pour la première fois qu'en 1930. Il s'agit d'un manuel de la barricade, d'un précis, un vademecum de l'insurrection. Les villes, et Paris en particulier, sont des champs de bataille. "Ce programme est purement militaire et laisse entièrement de côté la question politique et sociale..."
Critique sociale" d'Auguste Blanqui est une oeuvre fondamentale du socialisme révolutionnaire français du XIXe siècle. Publié en 1885, ce recueil d'écrits offre une analyse percutante et sans concession de la société capitaliste de son époque, tout en proposant une vision radicale de la transformation sociale. Blanqui y développe une critique acerbe du système économique et politique en place, dénonçant les inégalités criantes et l'exploitation de la classe ouvrière. Avec une plume incisive et un style direct, il dissèque les mécanismes de domination sociale et économique, mettant en lumière les contradictions du capitalisme naissant. L'auteur accorde une attention particulière à la lutte des classes, qu'il considère comme le moteur de l'histoire. Il analyse les rapports de force entre la bourgeoisie et le prolétariat, appelant à une prise de conscience révolutionnaire des masses opprimées. Sa vision de la révolution sociale est marquée par un volontarisme radical, prônant l'action directe et l'insurrection populaire comme moyens de transformation de la société. "Critique sociale" s'inscrit naturellement dans les catégories "Sciences politiques", "Histoire des idées" et "Philosophie sociale" . Ce livre demeure une lecture essentielle pour les étudiants en sciences politiques, les historiens du mouvement ouvrier et tous ceux qui s'intéressent aux racines intellectuelles du socialisme. L'ouvrage de Blanqui a eu un impact considérable sur la pensée révolutionnaire du XIXe et du début du XXe siècle. Ses idées ont influencé de nombreux théoriciens et militants socialistes, contribuant à façonner le paysage politique de la gauche radicale. Bien que certaines de ses positions puissent paraître datées aujourd'hui, sa critique du capitalisme et son appel à l'émancipation sociale conservent une résonance particulière dans le contexte des inégalités contemporaines. "Critique sociale" offre un témoignage précieux sur les débats politiques et sociaux qui agitaient la France du XIXe siècle. La lecture de Blanqui permet de mieux comprendre les origines intellectuelles des mouvements révolutionnaires et socialistes, tout en offrant des perspectives stimulantes sur les questions de justice sociale et d'organisation politique.
NI DIEU NI MAÎTRE": quatre mots qui grondent comme l'orage dans l'histoire des révolutions et de la révolte.Le sait-on encore? C'est l'indomptable Auguste Blanqui qui lança cette formule à la gueule des puissants avant de créer le journal du même nom. Quelle est l'origine de cette formule? Que signifiait-elle à l'origine? Maurice Dommanget, dans son introduction, revient sur la genèse de ce (jamais assez) célèbre slogan. Blanqui croyait que la révolution sociale ne se préparait pas sans passer par la critique de la religion. D'où ce remarquable choix de textes où Blanqui étale magistralement toute sa pensée anticléricale.
Au fond, elle est mélancolique cette éternité de l'homme par les astres et plus triste encore cette séquestration des mondes frères par l'inexorable barrière de l'espace. Tant de populations identiques qui passent sans avoir soupçonné leur mutuelle existence ! Si, bien. On la découvre enfin au XIXe siècle. Mais qui voudra y croire ? Et puis, jusqu'ici, le passé pour nous représentait la barbarie, et l'avenir signifiait progrès, science, bonheur. Illusions ! Ce passé a vu sur tous nos globes-sosies les plus plus brillantes civilisations disparaître, sans laisser une trace, et elles disparaîtront encore sans en laisser davantage. L'avenir reverra sur des milliards de terres les ignorances, les sottises, les cruautés de nos vieux âges !"
Ces 26 lettres ont été expédiées au front pendant la Première Guerre mondiale et n'ont pu être remises à leurs destinataires. Chaque enveloppe portait au verso la mention "tué", ou "disparu". Une portait l'inscription "fusillé"."Mon petit Nono, C'est du bar du boul Mich" que je t'écris. Autour de moi, il y a la Mariette, Pauline, Margot et Nénette; toutes les copines, quoi! On s'ennuie pas mal de vous autres, tu sais... Ce n'est pas qu'on ne trouve pas à faire, parbleu! Avec tout ce qui circule dans Panam, faudrait être rudement godiche, mais ça ne vaut pas nos petits michons chéris, avec qui qu'on rigolait tant qu'on passait sur tout le reste. À présent, on a tout le reste mais on rigole plus. Bon Dieu de bon Dieu, quand c'est-y que ça finira c'te guerre-là? Paraît que l'Amérique va, décidément, se mettre avec nous. Si c'était vrai,ça ne pourrait tout de même pas durer longtemps!
Gomez Ramon de la Serna ; Carcelen Jean-François ;
Si la modernidad, entendida como la tendencia más adelantada de la vanguardia en los años veinte, ha podido ser considerada, aunque sea hiperbólicamente, como patrimonio de Gómez de la Serna, no debe cabernos la menor duda de que la reflexión sobre lo más característico de su obra sigue siendo pertinente.Porque la greguería es para todos los críticos el acierto cumbre de Ramón, que no llegó a concretar teóricamente, a mi entender porque fue incapaz de hacerlo, pero sin despreciar la posibilidad de que tal inconcreción sea un manifiesto gregueresco más.Con la greguería quiso y pudo romper con el pasado y el presente literario de su época para crear una nueva forma de completar y describir el mundo. Convertida en puerto de desembarco de la compleja psicología ramoniana, la greguería ha de verse también como ingrediente imprescindible y recurrente del resto de la obra de Ramón, y, por fin, como molde original del personaje Ramón Gómez de la Serna.