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Les Européens en Argentine. Immigration de masse et destins individuels (1850-1950)
Blancpain Jean-Pierre
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296554993
Longtemps vierge et vide d'habitants, l'immense domaine platéen - vice-royauté tardive en 1715 - a bénéficié, après la chute en 1853 du tyran xénophobe Rosas, d'une immigration européenne massive de 1880 à 1914, méditerranéenne pour l'essentiel et incomparable en Amérique latine. Le solde migratoire de cette "Seconde Conquête de l'Amérique par l'Europe" dépasse en 1914 les 2,6 millions pour plus de 4 millions d'admissions, dont 35% d'Espagnols, surtout Galiciens et Basques, et 40% d'Italiens, en majorité du Sud (45% même de 1857 à 1924). Des réactions nativistes ont sanctionné cet afflux ; on jugeait l'arrivant comme un envahisseur misérable, profiteur, prédateur et parasite, comme tel indésirable aux yeux du nationalisme créole. Parmi les très nombreux contingents minoritaires, Anglais et Français occupent ici une place à part. Leur rôle a été capital dans le développement économique, ainsi que dans l'architecture urbaine, l'administration et l'éducation, bilans statistiques et trajectoires individuelles le prouvent. Quant aux phases très contrastées d'une immigration germanophone globalement faible, mais presque ininterrompue de 1820 à 1950, elles ont eu un impact non négligeable sur la modernisation et sur les options politiques de la République Argentine, surtout en temps de crise et au moins jusqu'à l'ère péroniste. Au-delà de la plaisanterie facile et malgré l'assimilation réalisée, définir l'identité argentine relève encore, dit-on, de la gageure ou de l'approximation.
Un imagier volontairement décalé dans lequel les animaux sortent littéralement du cadre. Ils crèvent la page et se retrouvent dans des situations plus loufoques les unes que les autres. Un livre "trop petit" malgré son grand format : "Tout de suite l'éléphant s'en est aperçu : il assure qu'on le trompe" ; "l'autruche sans cou est d'accord, ce livre ne vaut pas le coup".
Résumé : Ce livre aurait préféré s'intituler "Si l'alphabet m'était conté" mais l'éditeur trouvait cela saugrenu. C'est vrai que c'est déjà gonflé pour un abécédaire de vouloir raconter une histoire... dont monsieur A est le héros ! Monsieur A est triste. Tout le monde l'a laissé tomB. Il se sent tout caC. Jusqu'au jour où... Comme dans un tour de maJ, Dans un grand fraK, L arriva ! Chacune des 26 lettres de l'alphabet est ainsi mise en scène, à travers un jeu subtil sur le rapport entre le texte et l'image, l'artiste confondant les deux avec jubilation. Les illustrations hautes en couleurs, collages de morceaux de papiers et de tissus chamarrés, redonnent à chaque lettre son caractère majuscule ! Le résultat est un abécédaire vivant et joyeux qui ne manquera pas d'émerveiller petits et grands.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !