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Un siècle de relations financières entre Haïti et La France (1852-1922)
Blancpain François
L'HARMATTAN
21,00 €
Épuisé
EAN :9782747508520
L'occupation américaine d'Haïti entre 1915 et 1934 eut pour principaux objet et résultat de substituer le contrôle financier américain au contrôle français. Le présent ouvrage - qui fait suite à Haïti et les Etats-Unis, Histoire d'une occupation, L'Harmattan 1999, du même auteur - décrit ce que fut ce contrôle financier français. Il y expose en particulier ses trois aspects originaux : 1. Le fait qu'Haïti - qui avait conquis son indépendance à l'issue d'une insurrection victorieuse contre les armées françaises du 1er Consul - dut néanmoins payer une indemnité à la France pour la perte de sa colonie. 2. La première banque du pays et la seule jusqu'au début du XXe siècle, fut une filiale de banque française qui, à ce monopole, ajoutait la fonction d'institut d'émission et celle de trésorier du gouvernement. 3. Un scandale de détournement de fonds publics par des ministres haïtiens agissant avec la complicité active de la banque fut le prélude à la perte de l'influence de la France dans ce domaine des finances.
Ce livre raconte la première mondiale de l'abolition de l'esclavage à Saint-Domingue (future Haïti) en 1793. Les révolutions sont favorables aux réformes, ne serait-ce que par le traumatisme qu'elles provoquent qui amoindrit considérablement la force des tenants du statu quo. Ceci se démontre pour la grande réforme que fut l'abolition de l'esclavage. La Convention l'a faite en 1794, après que les deux commissaires de la République, Polverel et Sonthonax, l'eurent proclamée à Saint Domingue l'année précédente. Puis Bonaparte rétablit l'esclavage en 1802 et c'est finalement la révolution de 1848 qui, sous l'impulsion de Victor Schoelcher, le fit disparaître. L'essai de 1793-1794 reste ignoré du public. Ce livre tente de le rapporter, vu par l'action de l'un de ses deux auteurs, Etienne de Polverel, injustement méconnu.
Il ne s'agit pas d'une étude des positions du français dans le monde d'aujourd'hui. Il s'agit essentiellement du témoignage d'un homme qu'une véritable vocation, apparue dès l'enfance, a engagé à consacrer le principal de ses forces à répandre l'usage de notre langue dans les cinq continents. L'humour ni la drôlerie ne perdent jamais leurs droits dans ce livre sérieux ; c'est peut-être ce qui séduira le lecteur après l'avoir surpris. Le ton est celui d'un paysan de Picardie à qui on ne peut " en faire accroire " et Marc Blancpain aurait souhaité intituler son livre : " le meilleur des patois ". Aventures et mésaventures, donc, et itinéraire spirituel et géographique d'un homme ; en même temps, bilan des grandes entreprises intellectuelles que la France conduit, et critique - mais féconde - de nos ambitions et de nos méthodes : tel est cet ouvrage inclassable qui apprend beaucoup sans jamais oublier de distraire et de réjouir.
L'immigration germanique à La Plata, avec l'arrivée, dès 1933, de forts contingents anti-nazis et surtout juifs, a toujours interrogé. La période 1945-1955 apparaît comme "orpheline de l'Histoire", car peu documentée et nourrissant les fantasmes du grand public étranger. Quelques grands criminels, et le mythe d'un IVème Reich, ont nui à la compréhension d'une séquence singulière des migrations internationales récentes. Pourquoi l'Argentine a-t-elle accueilli avec empressement criminels nazis, victimes d'Europe centrale, réfugiés de zones soviétiques, et personnes en quête d'asile ?
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.