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La croissance en économie ouverte(XVIIIe-XXIe siècle).Hommages à Jean-Charles Asselain.
Blancheton Bertrand
PETER LANG AG
81,30 €
Épuisé
EAN :9789052014982
Cet ouvrage regroupe les compagnons de route intellectuels de Jean-Charles Asselain, professeur émérite de l'Université Montesquieu-Bordeaux IV, en un " livre d'hommages " à son rayonnement pédagogique et à son action de recherche. En effet, au fil de sa carrière, J.-C. Asselain n'a cessé de développer et de défendre la thèse d'une " économie ouverte ", phénomène aux multiples facettes. L'ouverture économique est d'une part commerciale, à travers les échanges de marchandises et de services, d'autre part financière, à travers la mobilité internationale des capitaux ; mais elle est aussi humaine via les mouvements migratoires et concerne la diffusion des idées à travers la transmission des informations. Ce volume analyse les liens complexes unissant ouverture économique et croissance et se penche sur les débats interrogeant le degré pertinent de l'ouverture d'une économie. Jusqu'à quel point une croissance " ouverte " est-elle un bon levier de compétitivité ? Chaque économie, suivant son niveau de développement (son avance ou son retard), la nature de ses spécialisations et ses structures, entretient avec l'ouverture aux autres économies un rapport particulier. Les textes réunis explorent ces singularités dans une perspective chronologique évoluant du XVIIIe siècle à nos jours et abordent les problématiques orientées sur les flux de marchandises et d'argent entre les pays.
Cet ouvrage met en perspective de grands thèmes économiques en débat actuellement à travers le monde. Les connaissances fondamentales sont mentionnées afin de préparer avec succès concours et examens sur ces sujets. L'ouvrage s'appuie sur un grand nombre de données, hiérarchisées et sélectionnées. Mais il s'agit aussi d'offrir, lorsque cela est possible, une réflexion prospective sur l'intensité de la croissance future, les évolutions de la mondialisation, les conséquences de la hausse de population mondiale sur l'environnement, la dynamique de la hiérarchie entre grandes puissances économiques (Etats-Unis, Chine, Inde, Japon, Europe), la survenance probable de crises financières, les déséquilibres internationaux, les marges de manoeuvre de politiques économiques pour les Etats, les possibles évolutions des frontières de la firme et du salariat. Les treize thèmes retenus sont autant d'essais prospectifs construits sur la base de tendances historiques lourdes (comme le développement du secteur des services), d'hypothèses et de rapprochements avec des situations économiques passées. L'ouvrage se veut un outil efficace et ludique. Des rubriques "Pour mémoire" et "Pour la petite histoire" proposent des définitions et des anecdotes marquantes sur les thèmes abordés. Une rubrique "Reçu 5 sur 5" propose des QCM pour tester l'assimilation des connaissances essentielles.
Sous forme de 103 fiches synthétiques, claires et structurées, cet ouvrage présente les thèmes essentiels des sciences économiques, s'articulant autour de grands axes : richesse, répartition, progrès ; grandes théories économiques ; moments forts de l'histoire économique ; entreprise et organisation ; travail ; monnaie, banque et marché financier ; économie internationale ; mondialisation ; politique économique. Cette quatrième édition, entièrement actualisée et enrichie de nouvelles fiches et définitions, constitue l'outil indispensable pour retenir l'essentiel et réussir les examens.
Peut-on penser le pouvoir sans l'associer à des réseaux ? Comment analyser autrement le développement de l'économie de marché, de l'entreprise à la mondialisation, et expliquer différemment le rôle de la finance dans l'émergence du capitalisme moderne ? Comment interpréter la nature du pouvoir dans l'éducation et la culture sans parler des réseaux qui les irriguent au même titre que ceux qui façonnent la politique, de l'échelon local à celui de la société internationale ? C'est à ces questions qu'une équipe d'historiens, d'économistes et de politistes tente d'apporter une réponse dans une approche disciplinaire traversant les époques, du XVIIIe siècle à aujourd'hui, et associant les réalités françaises aux problématiques européennes, impériales et transnationales. Partant d'une définition commune de la notion de réseaux à la fois comme articulation entre des structures et comme lien entre des personnes, la vingtaine d'études ici rassemblées explore le rôle de ces mécanismes au coeur de multiples zones de pouvoir : la banque, l'entreprise, le commerce international, la culture, l'Etat ou la domination coloniale. Chaque contributeur l'a fait de manière distincte, soit au travers d'études de cas soit par le biais de synthèses plus larges. Mais, derrière cette diversité d'analyse, il existe une exigence méthodologique collective qui donne toute sa pertinence et toute sa cohérence à cet ouvrage : partir des faits concrets pour aboutir à une réflexion thématique globale. Au bout du compte, il en ressort la confirmation du postulat initial de ce livre : l'interpénétration du pouvoir et des réseaux. Une intégration dont les formes ont évolué dans la durée et qui a réussi à se pérenniser, portée qu'elle est par les modes de représentation spécifiques aux sociétés occidentales.
En 100 fiches synthétiques, claires et structurées, cet ouvrage présente les thèmes essentiels des sciences économiques. Chaque fiche est introduite par le point-clé à retenir et clôturée par un "Repère" (données chronologiques, biographiques...). Outil indispensable pour réussir les examens et concours, ce Maxi Fiches comprend également un glossaire et des conseils pour la dissertation. Cette 3e édition est entièrement actualisée et tient compte des données économiques les plus récentes.
Directeur de cabinet du Premier ministre Georges Pompidou, Commissaire au plan, plusieurs fois ministre, mais aussi directeur général du marché intérieur à Bruxelles à trente-trois ans et premier président français de la Commission européenne, François-Xavier Ortoli (1925-2007) représente une personnalité profondément originale au sein des élites politiques françaises de la deuxième moitié du XXe siècle. Après avoir combattu les Japonais en Indochine - son pays de jeunesse - en 1944 et 1945, il promeut l'ouverture internationale et la modernisation de l'économie française comme jeune fonctionnaire au ministère des Finances, puis à la Commission européenne entre 1958 et 1961. La France, l'Europe, le monde sont dès lors au coeur de ses préoccupations et de son action, tant auprès de Georges Pompidou jusqu'en 1972, qu'à la Commission européenne jusqu'en 1984, ou à travers des canaux institutionnels multiples par la suite. C'est Ortoli lui-même qui parle dans le présent ouvrage où transparaît son goût pour l'analyse prospective. Les textes ici réunis rendent compte de la dimension spécifiquement européenne de sa pensée. Prises de position publiques, notes de réflexion ou de travail mais aussi correspondances révèlent le fonctionnement interne de la Commission ou mettent en avant des initiatives longtemps ignorées d'Ortoli comme Commissaire européen.
Cet ouvrage part du postulat que le degré d'effervescence mémorielle est proportionnel au degré de violence subie dans le passé ou de silence imposé et perçu comme une injustice non réparée. Les mobilisations mémorielles autour d'un devoir de mémoire prennent souvent la forme violente de "guerres de mémoire" . Leur violence symbolique (ou autre) est en corrélation avec la violence des conflits passés : violence résultant de la conquête de territoires, violence politique des régimes dictatoriaux, violence des vainqueurs envers les vaincus, violence des empires à l'égard de leurs sujets, violence de guerres civiles et de luttes de libération nationale... Querelleuses, les mémoires de conflits alimentent des tensions politiques, susceptibles de déclencher de nouveaux conflits. Comment ces revendications à caractère purement mémoriel deviennent-elles un enjeu de lutte sociale et politique ? Quelle est l'attitude de l'Etat face aux visions alternatives, non officielles du passé ? Ces dernières parviennent-elles toujours à modifier le paradigme du grand récit national ? A quelles conditions peut-on arriver à un apaisement mémoriel durable ? Quelles sont les stratégies pour le rapprochement entre deux nations, autrefois belligérantes, ou pour la recherche d'une cohésion au sein d'une société divisée ? Un devoir de mémoire ne devrait-il pas s'accompagner d'un devoir de vérité pour toutes les parties impliquées dans le conflit ? C'est à ces questions, d'ordre d'abord éthique, que tentent de répondre les auteurs de cet ouvrage.
The book analyses the Europeanist and federalist effort of Italian Protestants in the struggle for European unification. This investigation revolves around two distinct guiding arguments : a political one, focused on the analysis of political thought ; and a historical one reconstructing the most recent events about the Italian Protestants' activism for the political unification of Europe. The essay retraces the developments of federalism within the Protestant world from the 16th to the 20th century by referring to the bond between federalism and ecumenism. The volume is divided into three parts and provides a historical overview of federal thought within the Protestant world from the Reformation to the Enlightenment. It also addresses a series of projects aimed at the political unification of the European continent, and analyses the similarities between ecclesiastical constitutionalism and institutional federalism. This theoretical background paves the way for the contribution of Italian Protestants to the international peace movement and the confessional reconciliation among the Churches in the 19th and 20th centuries. Finally, this essay highlights the practical and theoretical contribution of the Italian Protestants to the cause of United States of Europe, according to the principles of the Ventotene Manifesto.
Le nationalisme européen a souvent été interprété comme la principale source de l'avènement des dictatures et en particulier des fascismes. Le retour actuel sur la scène politique d'un certain attachement à la nation, allant jusqu'à l'expression même de mouvements radicaux à caractère xénophobe ou raciste, est-il le signe annonciateur du retour des dictatures au coeur de l'Europe ? C'est dans le but de répondre à cette question que les auteurs de cette recherche collective ont entrepris de revisiter le nationalisme européen des années 1900 jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale en l'interrogeant non plus par rapport à la naissance des futurs régimes, mais en le considérant dans sa singularité, à un moment critique de l'histoire de l'Europe, le passage à la société de masse. Que signifie concrètement être nationaliste, en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, au Portugal, en Belgique, en Suisse ou encore en Pologne durant cette période critique ? Pour tenter de répondre à cette question, un des objectifs majeurs de ce livre est de privilégier l'étude des éléments constitutifs de "l'être nationaliste" : le registre du rapport au monde (sensibilité, culte du moi, dimension occupée par l'esthétique), mais aussi, les échanges entre diverses nations, la diversité des itinéraires, sans omettre la part dévolue à l'action politique au moment même où la guerre apparaît pour tous comme la grande épreuve de vérité.