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Crimes et passions à Marrakech
Blanchet Jean-Claude
BAUDELAIRE
19,10 €
Épuisé
EAN :9791020358974
En 2025, les islamistes ont pris le pouvoir au Maroc. Ils tuent, pillent, violent ou lapident les femmes. Dans le village du Club Med où il était venu passer de paisibles vacances, Jean-Claude Blanchet, 75 ans, golfeur et franc-maçon, se transforme face à la barbarie, en colonel Socrates. Il va tout faire pour sauver la vie des villageois catholiques, des juifs, des musulmans modérés ou des mécréants comme lui et défendre le droit à la liberté. Sa connaissance des réseaux maçonniques l’aidera dans sa tâche. Parallèlement, il vivra des aventures torrides avec Li Wang, une Chinoise à la beauté fascinante, et avec Irma la rousse, femme expérimentée et passionnée, à la tête d’une équipe de call-girls de luxe. Ponctué de références culturelles, historiques et politiques, ce roman dans l’air du temps, écrit avec une bonne dose d’autodérision, est servi avec un humour à toute épreuve.
Un guide synthétique et complet sur l'ensemble des sites préhistoriques de la vallée de la Vézère, incluant le musée national de Préhistoire. Berceau de la première humanité, la vallée de la Vézère recèle une exceptionnelle concentration de sites préhistoriques dont une quinzaine est inscrite au titre du patrimoine mondial par l'Unesco. A côté des grottes ornées (Lascaux, Font-de-Gaume, Les Combarelles...), les habitats stratifiés souvent éponymes (le Moustier, la Madeleine...) servent toujours de référence à la chronologie et à l'évolution des cultures matérielles de l'ancien monde. Les traces de l'activité des chasseurs de la préhistoire, particulièrement nombreuses ici, nous permettent d'aborder, mieux qu'ailleurs, tous les aspects de leur mode de vie, de leur expression symbolique, de leurs rites funéraires, de leur organisation sociale et territoriale, des origines à leur apogée.
Louis Cane ne traite le passé en peinture ni comme un héritage encombrant dont il conviendrait de faire table rase, ni comme un trésor intouchable devant lequel il faudrait à toute heure superstitieusement se prosterner : il le prend pour ce qu'il est, c'est-à-dire une période révolue, ni meilleure ni pire que la nôtre, dont la mémoire pour partie nous constitue, mais avec laquelle on peut jouer, dialoguer comme on le fait autour d'une table.
Nous sommes en 1913, en Bretagne, dans l'île d'Ouessant. Cette île vit en autarcie, isolée du continent par une mer dangereuse qui rend les liaisons maritimes aléatoires. La vie est dure pour les Ouessantins. Soizic est alors une jeune femme libre, pleine d'énergie et d'espoir, bien décidée à réussir sa vie. Elle s'en donne les moyens, souhaitant se libérer des contraintes et coutumes de cette vie insulaire subies par les îliennes, sans pour autant vouloir quitter son île Elle ne peut s'imaginer que, dans quelques mois, éclatera la Première Guerre mondiale et, qu'à l'automne 1914, le destin la frappera une première fois puis la poursuivra tout au long des années jusqu'en 1950, année terrible où, pour elle et pour ses petits-enfants, la vie s'effondrera.
Blanchet Jean-Bernard ; Bossu Yves ; Nicolas Cédri
Résumé : Après s'être imposé comme LE langage de développement d'applications Internet et intranet, Java est en passe de conquérir le monde des applications industrielles et de l'électronique grand public. Ce livre pionnier montre comment Java est utilisé pour programmer des cartes à puce ou les micro-processeurs qui pilotent capteurs industriels, distributeurs de billets, téléphones portables ou machines à laver, rendant possible la mise à jour logicielle ou l'intervention à distance sur ces appareils par le réseau Internet.
Si je comptais, les syllabes de mes sonnets ! Je vous soufflerais de somptueux triolets, Las odalisque, pas l'ombre d'un quatrain, Ni fine silhouette de l'alexandrin... Profanerais-je, des mausolées épistolaires ? Pillerais-je, un à un les mots des dictionnaires ? Violerais-je, par mes saillies règles de grammaire ? Souillerais-je, tombes des félibres, des trouvères ? Diable je le ferai ! Mais ma poésie doit plaire...
«La vie est un ensemble de plénitudes, de lassitudes et de désillusions. L'humanité est un insecte qui se cogne à la vitre qui le sépare de l'azur. Je veux des trouveurs et non des chercheurs. Ne pas dépasser son seuil d'incompétence. Quand on ouvre une école, on ferme une prison. Au-delà de cette limite, votre ticket n'est plus valable.» Six préceptes, à l'image de l'aventure industrielle dépeinte dans Les odeurs de la vie. Jean Edmond Serre est originaire de Lyon. Ingénieur de formation, il fonde dans les années 1960 une PMI qui développe, fabrique et vend une série d'appareils indispensables à la surveillance des grands moteurs Diesel. - aujourd'hui la source de grande puissance la plus largement utilisée. Cette société, partie de rien, emploie aujourd'hui 500 personnes et diffuse à travers ses filiales la technologie française dans le monde. Des fragrances de cannelle et de clous de girofle de l'Inde, en passant par l'acerbe arôme du café mélangé à la vodka en Pologne, Jean-Edmond Serre nous livre Les odeurs de la vie, celles de son itinéraire de vie. De ses souvenirs d'enfance, parfumés de l'odeur vivifiante du froid lyonnais, il a retenu des senteurs qui ont façonné son odorat - on le sait, les senteurs influencent notre perception du monde. Car il est des sensations, agréables ou désagréables, qui sont innées quand d'autres sont construites socialement. De l'évocation de son enfance à son parcours dans l'entreprenariat, qui le conduit de par le monde, l'auteur en profite pour distiller des notes d'histoire des contrées visitées. L'effluve de ses mots nous enivre - saurons-nous résister ?
Résumé : Peut-il y avoir une vie quotidienne, une vie légère, pendant que la guerre brûle et défigure tout autour de soi ? Comment l'homme use-t-il de tous ses talents lorsque rôdent la faim, le marasme et la misère ? La fougue que le témoin-conteur a mise dans les récits qu'il a faits à l'auteur et la passion qui faisait briller son regard tandis qu'il parlait, prouvent bien que oui et qu'il est possible de survivre, même dans les cas les plus critiques. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Max le fraudeur des rives de l'Escaut, pisteur de lièvres, piégeur d'anguilles et de brochets et... Bête noire des douaniers, a certes souvent côtoyé le danger dans ses périples nocturnes. Mais il a surtout fait l'expérience d'amitiés sincères et vécu ses premières amours. Avant toute chose, il a su garder son sens de l'humour et son appétit de vivre. En égrenant ses souvenirs, Max le passeur de tabac prohibé, le braconnier de plaine et d'eau douce, la bête noire des douaniers et gardes de tous bords, redonne vie à ses prouesses de fraudeur. Jeune homme intrépide, un brin anarchiste, il n'hésitait pas à entreprendre les expéditions les plus folles... La lecture des tableaux de Max permet de découvrir la vie des petites gens dans un coin de campagne, épargné par l'épouvantable laminoir de l'Histoire. Et de participer à une aventure passionnante.