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La Marseillaise du général Giap
Blanchemaison Claude
MICHEL DE MAULE
9,00 €
Épuisé
EAN :9782876235250
Hanoï, 14 juillet 1989, six heures du soir. Alors que l'on célèbre le bicentenaire de la Révolution française, le redoutable général Giap, vainqueur de Diên Biên Phu, se rend pour la première fois de sa vie à l'ambassade de France. A dix mille kilomètres de Paris, dans la capitale d'un pays épuisé par tant d'années de guerre, on joue des airs français sous les guirlandes et les lampions pour le plus grand plaisir des vieux francophones. Giap s'amuse : il raconte dans son français parfait ses souvenirs de lycée, cite des auteurs classiques et, soudain, au moment où retentit la Marseillaise, il se met spontanément à en fredonner le refrain : "Aux armes, citoyens !". Il tient aussi un discours politique : le Vietnam est sur le point de s'ouvrir à des investissements étrangers. Il faut que les Français se montrent plus entreprenants sans attendre la levée de l'embargo américain, ni la réconciliation avec Pékin, d'autant plus que l'allié soviétique donne des signes de faiblesse. De fait, l'attitude positive des deux gouvernements rendra possible une multiplication des coopérations au cours des années suivantes, y compris des coproductions emblématiques de films comme Diên Biên Phu, Indochine ou L'Amant. Mitterrand, premier chef d'Etat occidental à se rendre à Hanoï, y rencontrera le général Giap au début de l'année 1993.
Rolland Jocelyne ; Blanchemaison Philippe ; Borrel
Fondée sur des découvertes médicales récentes, la méthode proposée par Jocelyne Rolland, kinésithérapeute, spécialisée depuis plus de 20 ans dans le traitement de la cellulite et des autres formes de graisses, s'adapte à chaque cas. Car, selon sa localisation, la graisse réagit plus ou moins bien aux gestes minceur habituels. A partir de tests très simples, vous pourrez déterminer votre profil afin de remodeler votre corps grâce à de petits exercices au quotidien - en position couchée, assise, debout, etc. - en suivant les conseils d'hygiène de vie, sans oublier les massages et automassages localisés. En très peu de temps, ces gestes apparemment simples se révéleront très efficaces. Une méthode recommandée par le Dr Philippe Blanchemaison, l'un des experts mondiaux de la cellulite.
Comment l'Inde est-elle devenue la 5ème puissance économique mondiale ? A-t-elle les moyens de gagner le pari qui est celui de son gouvernement de passer au 3ème rang en 2032 ? Un livre renseigné aux meilleures sources, enrichi par l'expérience personnelle de L'auteur, Claude BLANCHEMAISON, ancien ambassadeur de France en Inde, expert reconnu et apprécié des affaires asiatiques, toujours en contact avec les réalités indiennes. Claude Blanchemaison a publié "la Marseillaise du général Giap" et en 2018 aux Editions Temporis "vivre avec Poutine".
Un programme qui se déroule sur une phase d'attaque de 2 semaines avec: - des éléments nutritionnels (un régime alimentaire anti-rétention d?eau); - des éléments médicamenteux (plantes, vitamines et minéraux nécessaires à l'élimination de l'eau et à la réduction du stockage des graisses); - des techniques de médecine douce et de médecine classique les plus récentes et les plus performantes: dans ce chapitre, l?auteur présentera les toutes dernières découvertes sur cette plante merveilleuse qu'est la Centella Asiatica ainsi que les effets négatifs des sucres industriels (encore largement méconnus) sur l'équilibre du cycle de l'eau dans notre corps. - une "Fast-Gym" mouvements de gymnastique spécifiques, agissant sur les muscles profonds (dits aussi posturaux) et dont l?action sur le retour sanguin veineux est quatre fois supérieure à celle des muscles plus superficiels. Ce programme musculaire, dont l'efficacité a été démontrée en milieu médical, permet en 8 minutes par jour de maintenir le tonus musculaire minimum nécessaire à une bonne circulation sanguine.
Parce qu'elle ne sait presque rien de son père, Matteo, un immigré italien arrivé en France dans les années 1930, la narratrice tente de réinventer son parcours, de son départ d'Italie, dont elle ignore les causes, à son arrivée en France, dont elle ignore les modalités exactes. Ce qu'elle sait en revanche, c'est que son père est mort dans les années 1970 et qu'il est demeuré toute sa vie ouvrier en banlieue parisienne, dans l'usine de sa soeur et de son beau frère. Pour s'aider dans cette investigation imaginaire, elle s'imprègne du destin des immigrés qu'elle rencontre de nos jours en Europe, à Calais, à Lampedusa ou aux îles Canaries. Ce texte chemine ainsi dans des temporalités différentes, entre passé (avant guerre, Seconde Guerre mondiale, années 1950) et présent, entre destins pluriels et destin singulier. Il dit l'exploitation, l'ingratitude et l'humiliation, mais aussi les trouées de soleil et de bonheur, le plaisir de la danse, les vacances en Bretagne... Ce faisant, l'auteur nous offre une belle méditation sur l'exil, l'identité, la mémoire et la transmission, sur le jeu social, le courage et la lâcheté, sur la conjugaison, enfin, de l'Histoire collective et de l'histoire singulière. Biographie de l'auteur Martine Storti a été professeur de philosophie puis journaliste à Libération. Elle est aujourd'hui Inspectrice générale de l'Education nationale. Elle a déjà publié Un chagrin politique (L'Harmattan, 1995), Cahiers du Kosovo (Textuel, 2001), 32 jours de mai (roman, Le bord de l'eau, 2006).
Venise 1795. Une femme, Isabella Teotochi, favorable aux idées des philosophes des Lumières, y tient un salon littéraire. Sa rencontre avec un Français, Dominique Vivant-Denon, futur créateur du Louvre, va changer le cours de sa vie. Denon anime une société secrète visant à promouvoir les idéaux révolutionnaires. Pendant ce temps, l'armée d'Italie, commandée par le général Bonaparte, marche contre l'empire autrichien. Isabella, séductrice, adulée par tous les poètes, courtisée par les aristocrates, se met au service de Napoléon, qui se dit le libérateur de l'Italie. Mais elle se heurte aux ambitions d'un Inquisiteur, amoureux d'elle, prêt à tout pour la posséder, qui, s'appuyant sur les monarchistes français réfugiés dans les États de Venise et sur une société secrète s'apprête à faire un coup d'État... Ce roman fait vivre la chute d'un État puissant qui a connu 1000 ans d'indépendance. Il met en scène des personnages qui ont réellement existé, même si certaines aventures qu'ils vivent sont issues de l'imagination de l'auteur.
Les Habsbourg, originaires de l'actuel canton suisse d'Argovie et maison régnante en Espagne durant presque deux siècles (1517-1700), attribuèrent toujours beaucoup d'importance aux mariages des femmes de leur famille, les "Autrichiennes", comme moyen d'extension et de consolidation de leurs territoires. Ces reines ou princesses espagnoles et françaises, surent accomplir leur obligation en l'honneur d'une haute mission dynastique. Dans la majorité des cas, le prix à payer fut celui de leur bonheur personnel...Catharina de Habsbourg retrace la vie de dix de ces femmes, depuis l'exceptionnel point de vue que lui concède le fait de partager les mêmes origines familiales de: Marguerite, épouse de l'insatisfait Don Juan, à Marie-Anne, défenderesse forcenée des prérogatives de son fils Charles II; de Catherine, enfermée toute son enfance à côté de sa mère Jeanne La Folle et devenue reine du Portugal, à Isabelle Claire Eugénie et Catherine Michelle, l'une souveraine des Pays-Bas et l'autre duchesse de Savoie; à Jeanne, régente d'Espagne et fondatrice de monastères, à la reine de Castille, Anne, épouse aimée et mère sacrifiée. D'Anne Mauricie, épouse de Louis XIII, reine de France, régente courageuse et mère du grand Louis XIV, à Marie-Antoinette, reine de France, à l'enfance brisée et au destin cruel. Et enfin à Marie-Christine, épouse malheureuse d'Alphonse XII.Catharina de Habsbourg nous amène ainsi à découvrir ces femmes dans toute leur dimension humaine - des femmes qui, malgré le fait d'être nées à une époque où leur mariage était une pièce du jeu d'échec joué par les hommes, firent preuve d'un courage spécifique aussi bien dans leurs convictions morales que dans leur conduite politique.
Van Gogh par lui-même ; plus précisément, par l'intercession de Karin Müller travestie en narrateur de la vie du peintre. L'auteur nous dit tout de son enfance solitaire, de sa famille nombreuse, de son père pasteur, de sa courte carrière de marchand de tableaux, de son exaltation mystique, de ses multiples déboires sentimentaux, de son amitié avec Toulouse-Lautrec, de celle, orageuse, avec Paul Gauguin et de son affection pour le seul véritable ami et soutien, son petit frère Théo avec lequel il entretint une correspondance exceptionnelle. Et surtout de sa peinture, comme unique compagne. "Non, Van Gogh n'était pas fou", écrivait Artaud, seulement son double désespéré de solitude. Dans sa préface, David Haziot souligne que décrire une qualité humaine chez Van Gogh "est une chose, la faire vivre et sentir en est une autre que réussit Karin Müller dans son texte météorique, comme le fut la trajectoire de Vincent. Le recours à ce présent de l'indicatif à la première personne, en des phrases au rythme haletant qui signalent chacune un fait nouveau de la vie du peintre, nous restitue un jaillissement perpétuel de vie, et nous impose une voix qui attend son comédien, mais que nous percevons dans sa justesse à la lecture. Et ça marche !".