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Théoriser les pratiques professionnelles. Intervention et recherche-action en travail social
Blanchard-Laville Claudine ; Fablet Dominique
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782747547628
Voici le septième ouvrage collectif sur l'analyse des pratiques professionnelles que nous coordonnons depuis 1996. Comme précédemment, nous avons sollicité un certain nombre de praticiens en les invitant à formaliser leur expérience d'analyse des pratiques professionnelles dans le champ du travail social. Cet ouvrage se centre sur les expériences menées dans le cadre d'intervention et de recherche-action et c'est précisément la référence à ces modalités d'analyse des pratiques professionnelles qui nous a conduits à choisir ce sous-titre. Sous l'intitulé " Supervision, consultation et intervention institutionnelle " sont d'abord rassemblées dans une première partie les contributions dans lesquelles les dimensions de changement au sein de collectifs de travail institués paraissent prépondérantes. Dans la seconde partie, " Recherche-action, recherche sur l'action ", on a regroupé les articles privilégiant une visée de production de connaissances, qu'il s'agisse d'étudier l'action pour la caractériser ou pour l'orienter. Praticiens et décideurs disposent ainsi d'un ensemble de points de repère utiles pour promouvoir dispositifs et pratiques affichant une double visée: l'aide, le soutien ou encore l'accompagnement au changement social et la production de connaissances sur les processus sociaux.
Que peuvent bien apprendre des élèves lorsqu'ils sont enseignés ? Apprennent-ils tous la même chose au même moment ? Comment la manière de l'enseignant intervient-t-elle dans l'apprentissage de tel ou tel élève ? Quels types de contraintes pèsent sur la pratique enseignante ? Suffit-il de " pousser la porte de la classe " pour pouvoir répondre ? Pour aborder ces questions, une équipe de chercheurs d'horizons disciplinaires différents a mené un travail collectif sur une leçon de mathématiques à l'Ecole élémentaire. Les analyses épistémologique, didactiques, psychosociologiques et psychologiques d'inspiration psychanalytique proposées composent les variations sur cette leçon.
La publication des correspondances est souvent posthume. Nous sommes en vie. Nous parlons, nous écrivons, nous nous parlons, nous nous écrivons. D'où viennent, dans nos histoires individuelles, le désir, la peur, la nécessité, l'interdit d'écrire ? L'obsession de la trace ? Qu'est-ce qui nous fait défier le vide, l'informulé, la mort ? Les trente lettres de ce recueil couvrent un an et demi de nos vies, elles sont la quête à deux, dans l'échange épistolaire, et chacun pour soi, dans la solitude de l'écriture, de l'ombilic du désir d'écrire. A ce désir, à ses ressorts intimes, nous devons ce que nous sommes, mais aussi notre rencontre, et notre amitié.
Ecrire, t'écrire, s'écrire, nous écrire. ". . Nous sommes toujours en vie et notre aventure épistolaire se poursuit. Ce sont à nouveau trente lettres, couvrant cette fois cinq années d'échanges amicaux, qui témoignent de l'obstination à explorer plus avant, dans la solitude de l'écriture et dans le jeu des correspondances, les ressorts profonds de notre désir d'écrire, et à comprendre comment se tissent nos liens, à nous-même, aux autres, aux livres, au monde. Ce travail n'a pas de fin. Nous sommes pareils à Pénélope qui repousse les prétendants : la peur d'apparaître, l'injonction de se taire, l'oubli, l'effacement, la mort.
Angoisse, plaintes, déception, reproches à la formation et aux formateurs, c'est souvent ainsi que s'exprime le malaise des jeunes enseignants en formation initiale tout au long de leur discours. Plutôt que de prendre ces plaintes au pied de la lettre et d'incriminer la formation dispensée en IUFM, les chercheurs de cet ouvrage ont voulu comprendre ce que signifient ces manifestations. Pour eux, elles relèvent d'une crise identitaire professionnelle vécue au cours de la formation initiale. Il s'agit alors de trouver comment accompagner ces futurs enseignants à traverser au mieux ce temps d'adolescence professionnelle.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Boutin Perrine ; Lefur Paul ; Lang Jack ; Tasca Ca
Cet ouvrage propose quinze témoignages d'anciens élèves ou de chercheurs associés du master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle. Devenus professionnels, ils décrivent leur propre réalité, avec leurs mots, pour montrer toute l'étendue d'actions que proposent les didactiques des images. Le master Didactique de l'image de l'université Sorbonne-nouvelle a été créé en 2006, sous l'impulsion d'Alain Bergala, pour s'intéresser aux liens entre éducation et images et ainsi préparer au mieux les médiateurs culturels de demain face aux problématiques de la transmission. Depuis, les générations de diplômés continuent de s'implanter dans les actions d'éducation artistique, en France ou à l'étranger. Un livre sur la trajectoire des anciens d'une formation universitaire, aussi plaisant à lire qu'instructif !
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.