Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Evaluation des politiques de sécurité routière. Nouvelles technologies, enjeux économiques et commun
Blanchard Gilles ; Carnis Laurent
L'HARMATTAN
22,00 €
Épuisé
EAN :9782343131818
En 2016, 3 477 personnes ont perdu la vie dans un accident de la route en France métropolitaine marquant une quasi-stabilisation après deux années d'augmentation. Ainsi, la poursuite de la baisse de l'insécurité routière devient de plus en plus difficile. Il ne s'agit plus seulement d'améliorer les infrastructures et les véhicules, mais aussi de changer profondément les comportements tout en accompagnant de nouvelles dynamiques de mobilité. La pression budgétaire accrue sur les finances publiques contraint encore plus l'action publique. Evaluer les politiques publiques de sécurité routière est à la fois nécessaire pour rendre compte de leurs impacts et aider le décideur à les améliorer. Les nouvelles technologies proposent l'accès à de nouvelles informations de plus en plus précises et personnalisées multipliant les outils mobilisables pour ces évaluations. Elles ouvrent ainsi de nouveaux questionnements techniques et éthiques. Cet ouvrage rassemble 12 contributions originales, abordant l'évaluation des politiques de sécurité routière, et invitant à la fois le lecteur averti et le grand public à porter un regard différent sur la sécurité routière et ses enjeux.
Evaluer les politiques de sécurité routière est nécessaire, à la fois pour rendre compte de leurs impacts, et pour aider le décideur à les améliorer. La démarche évaluative ouvre de nouveaux questionnements, notamment éthiques. Cet ouvrage rassemble 12 contributions, abordant l’évaluation des politiques de sécurité routière, et invitant à la fois le lecteur averti et le grand public à porter un regard différent sur le sujet et ses enjeux.
Bancel Nicolas ; Blanchard Pascal ; Boëtsch Gilles
Les "zoos humains", symboles oubliés de l'histoire contemporaine, ont été totalement refoulés de notre mémoire collective. Ces exhibitions de "sauvages", aussi bien des "exotiques" que des "monstres", ont pourtant été, en Europe, aux Etats-Unis et au Japon, une étape majeure du passage progressif d'un racisme scientifique à un racisme populaire. Au carrefour du discours savant, des cultures de masse et de l'intérêt des puissances coloniales, ces exhibitions ont touché un peu moins d'un milliard et demi de visiteurs depuis l'exhibition en Europe de la Vénus hottentote, au début du XIXe siècle. Ces exhibitions, peuplées d'êtres difformes et de personnes en provenance des espaces coloniaux d'Afrique, d'Amérique, d'Océanie ou d'Asie, comme appartenant à un univers de l'anormalité, disparaîtront progressivement avec les années 1930, mais elles avaient fait alors leur oeuvre: bâtir deux humanités. Véritable synthèse et ouvrage de référence sur la question, rassemblant les meilleurs spécialistes internationaux, cette nouvelle édition de Zoos humains. Au temps des exhibitions humaines (La Découverte, 2002) est entièrement refondue et largement complétée. Fruit de plus de dix ans de recherches, elle paraît à l'occasion de l'exposition "Exhibitions: l'invention du sauvage", organisée au musée du Quai Branly à Paris.
Parler de racisme, c?est parler d?une histoire-monde, celle de la xénophobie, de l?antisémitisme, des préjugés, de l?esclavage ou celle de la ségrégation. Mais c?est aussi parler d?images : la caricature, les objets, l?affiche politique ou de propagande, la publicité ou le tract, la photographie ou la peinture? Nombreux sont les supports qui ont véhiculé la représentation de l?« autre » comme un être inférieur, stigmatisé dans sa différence, que celle-ci soit ethnique, religieuse, culturelle ou sexuelle. Ils relèvent d?une culture visuelle qui a contribué pendant des siècles à façonner des relations tronquées, marquées par une violence pouvant aller jusqu?à l?extermination ou au génocide. En analysant près de 250 images, l?historien Pascal Blanchard et l?anthropobiologiste Gilles Boëtsch décryptent les différentes strates de cette haine de l?autre dans une perspective à la fois historique, culturelle et thématique. Car comprendre la construction de ce discours racial sur le temps long, c?est participer à sa déconstruction. Les auteurs donnent aussi la parole à une quinzaine de personnalités : chacune livre ici un éclairage à hauteur de sa propre expérience, de ses convictions et de ses engagements. Une saisissante histoire visuelle et mondiale du racisme pour en maîtriser désormais tous les codes et représentations.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.