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Winter is Coming. Une brève histoire politique de la fantasy
Blanc William
LIBERTALIA
8,00 €
Épuisé
EAN :9782377290918
Les dragons et les Hobbits ont toujours été des animaux politiques. Voyager avec eux, c'est prendre des détours pour mieux parler de l'indicible, c'est s'aventurer sur des chemins de traverse vers d'autres futurs." Grande fresque épique de fantasy inspirée des romans de G.R.R. Martin, Game of Thrones est désormais la série la plus célèbre au monde. Cette fascination pour un univers médiéval, dont les protagonistes craignent la venue d'un long hiver apocalyptique, fait écho aux angoisses contemporaines concernant le dérèglement climatique causé par l'activité humaine. G.R.R. Martin n'a pas été le premier auteur à utiliser la fantasy pour parler des dérives du monde moderne et d'écologie. A bien y regarder, le genre du merveilleux contemporain développé à la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne a constamment servi d'outil pour critiquer la société industrielle.
Mark Twain, le rappeur Jay Z, Marion Zimmer Bradley, George Romero, Robert Taylor, Alexandre Astier, John Fitzgerald Kennedy, Jack Kirby, Lawrence d'Arabie, John Boorman, les Kinks, les Who, Jackie Kennedy, Steven Spielberg, John Steinbeck, Terry Gilliam, Winston Churchill, Eric Rohmer ou encore Alan Stivell, tous ont en commun d'avoir été influencés par la légende du roi Arthur. Inventée au Moyen Age, celle-ci a longtemps été l'apanage des nobles et des souverains qui s'en servaient comme modèle ou comme justification de leurs conquêtes. En grande partie ignorée aux xvnc et xvm° siècles, elle fait un retour fracassant sur le devant de la scène en Angleterre au début de la révolution industrielle. Mais c'est surtout grâce à la culture populaire américaine que se diffuse le mythe de la Table ronde : cinéma, romans illustrés, musiques rock et folk, bande dessinée (notamment les super-héros), et plus récemment jeux de rôles et jeux vidéo. Ces médias donnent un sens nouveau à la geste arthurienne. On a vu ainsi apparaître des Arthur anticolonialistes, des Lancelot en lutte contre le communisme, des Merlin écologistes, des Morgane féministes. La légende de Camelot, ici décryptée de façon savante et passionnée, semble en passe de devenir l'un des premiers mythes mondialisés, traversant les continents et les cultures pour mieux questionner les peurs et les espoirs des sociétés contemporaines.
La bataille de Poitiers (en 732 ou 733), opposant les troupes arabo-berbères d'Abd al-Rahmân aux Francs de Charles Martel, est un épisode de l'histoire de France devenu mythe historiographique et enjeu de mémoire. Au cours des années 2000, de nombreuses publications lui ont été consacrées, souvent rédigées sans distance ni mesure. Pire, la commémoration de l'événement fait désormais l'objet d'utilisations politiques récurrentes par le camp identitaire. Alors que les mémoires s'enflamment, cet ouvrage relate en premier lieu l'histoire mal connue de la bataille et la resitue dans le contexte large des relations entre le monde franc et l'Empire islamique. Puis les auteurs analysent les échos successifs rencontrés par le souvenir de la bataille au Moyen Age, à l'époque moderne, auprès des philosophes des Lumières et des romantiques, dans les écoles de la IIIe et de la IVe République, au sein de la culture populaire. Une attention particulière est portée à l'actualité récente du mythe de Poitiers, notamment au sein des extrêmes droites occidentales.
Grande fresque épique de fantasy inspirée des romans de G.R.R. Martin, Game of Thrones est l'une des séries les plus célèbres au monde. Cette fascination pour un univers médiéval, dont les protagonistes craignent la venue d'un long hiver apocalyptique, fait écho aux angoisses contemporaines concernant le dérèglement climatique causé par l'activité humaine. G.R.R. Martin n'a pas été le premier auteur à utiliser la fantasy pour parler des dérives du monde moderne et d'écologie. A bien y regarder, le genre du merveilleux contemporain développé à la fin du XIXe siècle en Grande-Bretagne a constamment servi d'outil pour critiquer la société industrielle. De William Morris à J.R.R. Tolkien en passant par Ursula Le Guin, Robert E. Howard ou Hayao Miyazaki, ce petit ouvrage invite à questionner la généalogie politique de la fantasy. William Blanc est historien. Il est notamment l'auteur de Super-Héros, une histoire politique et Le Roi Arthur. Un mythe contemporain.
Résumé : Cinéma, bandes dessinées, séries télévisées, univers ludiques, littérature jeunesse, on ne compte plus les variantes et les versions des aventures de Robin des Bois. Pourtant, les origines de sa légende restent mal connues. A-t-il réellement existé? Et de quand datent les premiers récits de ses exploits ? Pour répondre à ces questions, cet ouvrage se penche non seulement sur les textes littéraires qui évoquent et mettent en scène l'archer de Sherwood depuis le XIVe siècle, mais aussi sur des chroniques et des sources judiciaires médiévales et modernes. Peu à peu, la légende traverse l'Atlantique et Robin devient à partir du XIXe siècle une figure centrale de la culture de masse américaine. C'est elle qui va diffuser la légende du hors-la-loi de Sherwood. Ecrit par trois spécialistes de la littérature médiévale et des représentations du Moyen Age à l'époque contemporaine, ce livre vous entraîne dans un voyage à travers les mille visages d'une légende plus que jamais populaire.
Le capital nous invite sans cesse à lui rappeler à quel point nous l'aimons : "reviens capital, donne-moi du travail, fais couler l'argent dans nos vies ! "Voilà ce qui constitue la base des politiques traditionnelles à gauche : se battre pour le droit au travail. Mais le défi est de mettre la crise à l'envers, casser cet éternel retour à la soumission et dire au capital : nous refusons de devenir des robots à ton service. Il est maintenant temps pour toi de te retirer parce que nous avons autre chose à faire de nos vies. Nous voulons créer un monde qui a un sens." Dans ce petit livre, John Holloway démontre en un raisonnement limpide en quoi l'argent est une forme de lien social bien spécifique, conditionnant toute activité humaine, tendant nécessairement à la souffrance et à la destruction. Sans jargon, il rend évidentes les implications sociales du capitalisme (expansion du capital, rôle de l'Etat et crise de la dette) et engage la construction d'une "nouvelle grammaire" de la révolte.
Defoe Daniel ; Sickart Tôma ; Villeneuve Guillaume
Dans cet extrait de L'Histoire générale des plus fameux pyrates, Daniel Defoe (1660-1731), auteur du célébrissime Robinson Crusoé, relate les aventures du capitaine Misson, "l'homme le plus doux dans ses manières qui eût jamais sabordé un navire ou tranché une gorge", et de son complice, l'hérétique Carracioli, qui, las de courir les mers, décident de s'installer à Madagascar pour y fonder une république égalitaire, tout en continuant à piller les navires passant à leur portée. La propriété est abolie, les ressources mises en commun ; les distinctions de classe, de sexe et de race disparaissent. Le rêve sera cependant de courte durée.
Ce travail est le fruit d'une collaboration entre l'historien William Blanc et l'illustrateur Thierry Guitard. Fascinés depuis leur enfance par les pirates du XVIIIe siècle, ils ont décidé de partager leur passion en leur consacrant une synthèse illustrée accessible à tous. Les textes sont organisés en brefs chapitres traitant des divers aspects de l'histoire des pirates : les navires, l'équipage, l'abordage, le partage du butin. D'autres sont consacrées à des aspects mal connus, comme les femmes pirates et les pirates africains. Certains s'intéressent aux grandes figures, comme Barbe Noire, Olivier Levasseur ou Bartholomew Roberts. Chaque chapitre est pourvu de plusieurs illustrations couleur influencées par la ligne claire, mais aussi d'une iconographie d'époque et de cartes.