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Pratiquer le yoga ludique et adapté. Exercices pour les enfants à besoins particuliers
Blanc Sylvie ; Jauze Jean-Gabriel
TOM POUSSE
18,00 €
PRÉCOMMANDE
Sortie prévue le 26 février 2026
EAN :9782353453313
Pratiquer le yoga ludique et adapté Les enfants en situation de handicap (trouble du développement moteur, sensoriel, cognitif, autisme, trisomie...) et présentant une déficience intellectuelle moyenne à sévère ont peu d'occasions d'explorer leurs corps dans l'espace, de percevoir leur schéma corporel et de bénéficier d'un temps pour eux, pour ressentir leurs sensations internes. Leur corps est souvent peu ou mal investi avec une coordination limitée et des problèmes d'équilibre. La capacité de compréhension du monde, la communication, la gestion des émotions et des informations sensorielles représentent un défi à relever chaque jour. Leur attention est souvent limitée et leur comportement peut être parasité par des angoisses, des troubles de l'attention, des surcharges sensorielles, une hyperactivité ou à l'inverse se manifeste par un retrait passif et un désintérêt général. Autant dire qu'il s'agit d'un vrai défi de réussir à les faire se poser sur un tapis ? de yoga ? ! L'objectif de ce guide est de proposer un yoga spécifiquement pensé pour eux en respectant les valeurs fondamentales du yoga : bienveillance, écoute, patience, respect du corps, etc.). Après un exposé des bienfaits du yoga, ce livre présente les adaptations possibles en fonction des spécificités de chaque enfant dans le cadre d'une séance de yoga. L'autrice propose des outils concrets directement utilisables par les professionnels, les parents, ou toute personne désireuse d'accompagner ces enfants dans une pratique du yoga ludique et adaptée. Ce guide pratique est composé de : ? 20 fiches détaillées de postures (assises, allongées sur le dos ou sur le ventre, debout, en équilibre, etc.) avec des adaptations et des aménagements ? , ? Une dizaine de fiches d'exercices ludiques : respiration, échauffements articulaires, yoga sur chaise, avec une balle, auto-massages, yoga sonore, relaxation ? , ? Des séances à thème : autour des animaux, de la forêt, des aliments... ? Des propositions musicales et de textes pour accompagner les relaxations et les moments de repos
Les études sur le corps et ses représentations dans l'Antiquité se sont considérablement développées depuis une trentaine d'années dans le monde anglo-saxon comme en France. La maigreur et la minceur ont cependant très peu été étudiées pour elles-mêmes, mais la plupart du temps en relation avec l'obésité et l'embonpoint, très souvent associés au luxe et à l'abondance chez les élites. Cet ouvrage, issu d'un colloque international pluridisciplinaire, propose d'aborder de manière spécifique la maigreur et la minceur dans l'Antiquité (du iiie millénaire avant notre ère à la chute de l'Empire romain). Réunissant les contributions de plus d'une vingtaine de chercheurs, français et étrangers, ce livre cherche, pour la première fois, à définir ces deux notions sur le temps long et dans des contextes géographiques et culturels très différents, - l'Egypte, la Mésopotamie, le Proche-Orient, les mondes grecs et romains -, en utilisant des approches complémentaires (historique, iconographique, médicale, philosophique, littéraires, anthropologiques, esthétiques et théologiques). Au moment où les questions autour de l'alimentation et des comportements alimentaires constituent une préoccupation croissante de nos sociétés contemporaines, de telles recherches, sans prétendre à l'exhaustivité, proposent une vision renouvelée des conceptions esthétiques, des statuts sociaux ou encore des rapports à la nourriture dans l'Antiquité. Elles ouvrent aussi la voie à une réflexion critique sur les origines et les enjeux du diktat de la minceur qui pèse actuellement sur les sociétés occidentales.
Un recueil amusant, qui met en scène des héros et méchants de la littérature. Ce recueil propose un ensemble de 16 pièces de théâtre , dans lesquelles des héros, méchants et auteurs célèbres de la littérature font leurs premiers pas sur scène ! Les jeunes comédiens de 7 à 13 ans seront heureux d' incarner des personnages emblématiques , tels que Sherlock Holmes, Dracula, Alice au pays des Merveilles, Agatha Christie, Arsène Lupin, Peter Pan, ou encore Frankenstein. Chaque saynète est inédite et originale . Parfois ce sont des personnages issus d'une même oeuvre qui vivent de nouvelles aventures, parfois les histoires sont source de rencontres surprenantes entre différents univers. Ces pièces sont de durée variable, allant de dix minutes pour les plus courtes à une heure pour les plus longues. La distribution permet de faire jouer un petit groupe ou une classe entière avec des enfants de tous niveaux (CE1 à 4e), selon les textes, et avec peu de matériel. Toutes ces pièces peuvent être aisément mises en scène et représentées en classe ou en atelier théâtre.
Extrait de l'introductionLorsqu'au téléphone nous écoutons un parent parler de son enfant qui commence à bégayer, il est vraiment rare que le mot «bégaiement» soit prononcé: «Il accroche, elle bute sur les mots, il répète plusieurs fois la première syllabe» et, lorsqu'on demande à ce parent s'il pense que son enfant bégaie, il y a généralement un silence ou une dénégation: «Oh non, ce n'est pas vraiment çà..., c'est léger, ce n'est pas tout le temps.»Pourtant, les parents se trompent rarement quand ils s'inquiètent, car ils comparent le langage de leur enfant avec celui de leurs autres enfants ou des enfants du même âge qu'ils connaissent et il est clair, nous y reviendrons, qu'un bégaiement naissant est différent des accrochages ou disfluences de tout jeune enfant qui commence à parler.Lorsque les parents se préoccupent du bégaiement de leur enfant quand celui-ci est plus âgé, qu'il est scolarisé en primaire, c'est souvent la manifestation du bégaiement en lecture qui les fait réagir, dans la crainte d'un retentissement du trouble sur les apprentissages à faire pendant cette période.Au collège apparaît - ou réapparaît - un bégaiement qui va fragiliser un préadolescent dans ce moment de la puberté où interviennent chez lui des changements importants sur tous les plans, physique, physiologique et psychologique. Bien comprendre comment l'aider pendant les années de collège puis du lycée est alors indispensable pour éviter que le jeune qui souffre de bégaiement ne se construise comme bègue.À chacune de ces étapes, le rôle des enseignants est majeur, et il est essentiel qu'ils soient informés sur ce trouble. Ce livre a donc également pour objet de leur donner les éclaircissements nécessaires sur leur rôle et sur la façon de l'assumer.LA CONSTRUCTION BÈGUEÊtre bègue ce n'est pas seulement bégayer! Si, au départ, le bégaiement concerne l'émission de la parole, qui se bloque ou se répète avec un rythme haché et des tensions visibles, les réactions du sujet et celles de son entourage vont très vite transformer ce trouble de la parole en un trouble de la communication.Les pensées et les sentiments qui, au cours du développement de l'enfant, puis de l'adolescent vont envahir le sujet qui souffre de bégaiement (timidité, gêne, colère, honte...), vont le conduire à développer des comportements et à construire de lui-même une identité très dépendante du regard d'autrui, chargée d'une forte dévalorisation de soi. Ce décalage entre «je sais qui je suis» et «ce que je crois que les autres pensent (jugent) que je suis» est source de grandes souffrances.Sortir du bégaiement consistera donc à lever l'écran que ce trouble met entre soi et ce qu'on croit que les autres pensent de soi, et à retrouver une identité propre (opinions, choix, actions) qui ne soit pas dictée par le bégaiement.
LE PROJET DE «SOCIALISATION»: PROJET D'ADULTE, PROJET D'ENFANT L'intégration au milieu où l'on vit est une transformation complexe, qui fait intervenir l'acquisition de connaissances, la pratique des langages, l'adoption d'habitudes et d'idéaux, sans que soit garanti le caractère «éducatif» de tout cet apparat. C'est en fonction de la manière dont va se passer l'intégration que l'on pourra dire si on a fait ou non oeuvre d'éducateur. Socialiser suppose d'autre part que l'individu sur lequel se porte le projet est modelable; qu'on a en tête un modèle et du développement et des résultats souhaités. Il faut donc définir ce ou ces modèles, ainsi que l'activité de modélisation. Et si le modèle est celui d'un individu acteur, sujet de son action, alors il est nécessaire que la socialisation soit une activité de l'apprenant. Le projet de l'adulte doit rencontrer celui de l'enfant et, en deçà, le susciter. Un projet, c'est d'abord l'intention d'atteindre un but, puis l'organisation qu'on se donne pour l'atteindre. Dans le cas du jeune enfant, le but n'a peut-être pas de contours bien précis au départ. Il y a seulement l'envie d'établir commerce avec les autres, et c'est au cours des expériences sociales vécues que va s'élaborer quelque chose de plus défini. Cependant (et c'est un fait capital, que nous préciserons dans l'Idée 7), tout le porte, génétiquement, à établir des liens sociaux, dans le même mouvement de son développement personnel. Même inconscient, c'est donc bien d'un projet qu'il s'agit. Mais pour que ce projet soit bien le sien, l'enfant doit en percevoir les enjeux, pour lui et pour les autres; notre travail éducatif n'aura de sens que si les élèves s'approprient le sens de ce qu'ils font, (voir Idée 11)
Biographie de l'auteur Josiane Hélayel est agrégée de mathématiques, en poste à l'IUFM d'Antony depuis 1993, elle participe à la formation des futurs professeurs d'école et à la formation continue des enseignants. Elle intervient sur la place et le rôle du jeu dans la pédagogie des mathématiques, tant du point de vue théorique que pratique. Depuis plusieurs années, elle s'implique aussi dans la formation des enseignants spécialisés et l'aide aux élèves en difficulté.
Comprendre et développer la mémoire de l'enfant La mémoire n'est pas une, elle est multiple. Quels sont les différents types de mémoires ? Comment fonctionnelles - elle ? Comment s'articulent - elles entre elles ? La mémoire évolue tout au long de la vie : comment se développe - t - elle de la prime enfance à l'adolescence ? Les troubles de la mémoire Les troubles de la mémoire existent aussi chez l'enfant. Quels sont - ils ? Quels sont les signes qui permettront aux parents et à l'enseignant d'envisager d'y remédier ? Comment ? A qui s'adresser pour évaluer l'ampleur des troubles et les soins à apporter ? Quels liens entretient la mémoire avec les troubles comme la dyslexie ou la " dyscalculie " ? La mémoire : une clé de la réussite scolaire Comment venir en aide à un enfant ayant des difficultés mnésiques quand on est parent ou enseignant ?