Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Le cheval de guerre en Grèce ancienne
Blaineau Alexandre ; Brulé Pierre
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753541368
Ce livre souhaite être une contribution à l'histoire de la culture équestre du monde grec. En adoptant l'angle du cheval de guerre, il vise à étudier les à-côtés de l'équitation militaire et des actions des cavaliers sur les champs de bataille du monde grec. Grâce à l'Athénien Xénophon (v. 430-v. 355), qui a souvent évoqué dans la plupart de ses livres le monde équestre, mais aussi à d'autres sources disponibles (littéraires, épigraphiques et iconographiques), il est possible de s'intéresser aux spécificités de l'élevage équin, depuis les types de montures produites jusqu'à leur intégration dans les cavaleries. Les chevaux sont pour la plupart issus de régions où se trouve une tradition d'élevage bien marquée. Leur conformation en vue des actions de guerre (reconnaissance, harcèlement, charge) nécessite une sélection consciente des éleveurs, fondée sur un savoir-faire et une connaissance de la zootechnie. Le discours de Xénophon et d'autres auteurs sur les chevaux de bonne naissance renseigne aussi sur le degré de réflexion concernant les pratiques sélectives à l'époque classique. La description du cheval idéal dans le traité d'art équestre de l'auteur athénien illustre par ailleurs le haut degré de savoir hippologique. L'organisation de la remonte est particulièrement connue dans la cité d'Athènes. Les mécanismes institutionnels mis en oeuvre (par la contrainte et l'incitation) montrent que le choix et l'entretien des montures étaient exigeants et répondaient à la nécessité de disposer de chevaux prêts pour la guerre. Chaque cavalier devait donc prendre soin de son cheval, notamment en ce qui concerne l'alimentation, le pansage et l'espace qui lui était consacré dans la maisonnée. L'histoire du cheval en Grèce est ainsi une autre manière de faire de l'histoire : elle révèle en effet tout un ensemble de pratiques, de techniques, de savoirs, mais aussi l'existence d'une forme de filière dans laquelle éleveurs, gardiens de troupeaux, palefreniers ou dresseurs apparaissent comme des acteurs essentiels à la production de montures performantes pour les cavaleries du monde grec.
Résumé : Depuis plus de deux millénaires et demi, les centaures peuplent nos imaginaires. Générateurs tout à la fois de chaos et de sagesse, ils intriguent nos esprits décidément trop logiques. Leur dualité contre nature nous inquiète en même temps qu'elle nous fascine. Cette anthologie montre combien les centaures et centauresses agissent comme de puissants révélateurs des rapports entre l'homme et l'animal, mais aussi combien semble pertinente leur assimilation au couple que forment le cavalier et son cheval.
Animiste comme le premier des hommes, Alexandre Blaineau se livre à une exploration des aspérités géologiques, de ce qui dépasse. Manifestations optiques, sensations vagues, telle coïncidence, sublimées par la magie du langage. Une ambition, celle de cueillir la vie à son berceau, par l'entremise d'une écriture précise, une écriture de l'effleurement des phénomènes.
New York, 8 décembre 1980, juste avant 23 heures : John Lennon est tué à l'entrée du Dakota Building. C'est à cet instant que commence le livre. L'écho de cet événement se prolonge ensuite à travers le temps et les consciences de ceux qui ont aimé l'auteur d'"Imagine". Vies et morts de John Lennon est une fiction rêveuse et intense dans laquelle nous retrouvons Yoko Ono et leur fils Sean dans leur impossible deuil, mais aussi les trois autres Beatles, la photographe Annie Leibovitz, parmi d'autres proches et des anonymes, qui tous, se souviennent. Une année, ce n'est rien. Une année passe plus vite qu'un battement de cils. C'est ainsi que ceux qui connaissent le deuil renaîtront à eux-mêmes. Reste l'empreinte.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.