
Gus Tome 4 : Happy Clem. Edition noir et blanc
Blain Christophe
DARGAUD
21,95 €
Épuisé
EAN :
9782205074222
Après cinq ans d'absence, Gus revient dans un western trépidant. Après l'énorme succès de Quai d'Orsay, Christophe Blain revient vers le personnage qui lui a permis de réinventer le western, genre qu'il affectionne par-dessus tout. Cet album s'attarde plus particulièrement sur Clem, un outlaw au grand c?ur ; un mélange d'aventure et de comédie sentimentale servi par le dessin virtuose de Blain. Christophe Blain nous offre un nouveau western mouvementé pour ce 4e tome des aventures de Gus.
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782205074222 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782205074222 |
|---|---|
| Titre | Gus Tome 4 : Happy Clem. Edition noir et blanc |
| Auteur | Blain Christophe |
| Editeur | DARGAUD |
| Largeur | 250 |
| Poids | 850 |
| Date de parution | 20170127 |
| Nombre de pages | 104,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

Isaac le Pirate Tome 1 : Les Amériques
Blain ChristopheXVIIIème siècle. Isaac Sofer, peintre désargenté mais heureux en amour, vit de petits boulots et rêve d'aventure. Lorsqu'on lui propose d'embarquer sur un navire, Isaac accepte sans savoir qu'il fera le tour du monde ! Blain - Alph-Art à Angoulême 2000 - s'impose ici comme un auteur majeur grâce à cette petite merveille d'humour et d'aventure qui sera en deux volumes. XVIIIème siècle. Isaac Sofer est un peintre insouciant et désargenté mais heureux en amour. Il vit de petits boulots et rêve d'aventure. Celle-ci vient justement le cueillir lorsqu'un individu lui propose d'embarquer à bord d'un navire afin d'y réaliser des croquis. Isaac accepte l'offre sans savoir qu'il fera un incroyable tour du monde ! Les Antilles, le grand nord : la soif d'aventure d'Isaac est comblée, même si celui-ci ne semble pas toujours maître de son destin. Il croisera sur son chemin un énigmatique chirurgien et un pirate impulsif qui l'entraînent dans ce périple étourdissant. Pourtant Isaac finit par se demander dans quelle histoire il s'est aventuré, commençant à douter de son choix et à penser à sa compagne esseulée. Le style enlevé, digne des grands feuilletonistes, fait de cette histoire une petite merveille d'humour et d'aventure.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -

Carnet polaire
Blain Christophe30 janvier 1997. Je pars pour Dumont-d'Urville, la base scientifique française en Antarctique. " Vingt-cinq heures d'avion et cinq jours de bateau plus tard, Christophe Blain, illustrateur, débarque sur l'île des Pétrels. Six semaines durant, il va partager la vie des techniciens et scientifiques qui font de cette base un immense laboratoire où la science devient une étonnante aventure.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -

Gus Tome 3 : Ernest
Blain ChristopheBiographie de l'auteur Christophe Blain est un dessinateur et scénariste de bande dessinée. Prolifique, il a à son actif de nombreuses publications, telles que Gus, Socrate le demi-chien ou le très célèbre Quai d'Orsay. Il a également reçu de nombreux prix, comme celui du meilleur album du festival d'Angoulême de 2002 pour le premier tome de Isaac le pirate, paru dans la collection Poisson Pilote. Christophe Blain naît en 1970 et se met à dessiner très vite. Mais pas de BD : pour les cases et les bulles, il a la flemme. Et il ne compte pas en faire un métier : "j'ai toujours dessiné, mais ça me semblait inaccessible. Les choses que j'aimais, j'imaginais à peine qu'elles étaient faites par des humains." Donc il essaie d'autres voies. Par exemple, trois semaines en fac de droit. Ça lui apprend au moins une chose : c'est "trop chiant" et le dessin est décidément la belle solution. Mais toujours pas la BD. À 17 ans, après avoir passé son enfance à potasser Lucky Luke et Tintin, il se détourne de la BD pour s'intéresser à la peinture. En 1989, il entre dans une école genre "arts appliqués". À l'époque, c'est très chic d'être directeur artistique dans la pub. Lui, il veut être dessinateur dans la presse et l'édition. Son prof lui demande : "Et tu veux faire barman le jour ou la nuit ?" Bref, il se fait virer. Puis, il passe un an aux Beaux-Arts de Cherbourg, immergé dans l'art contemporain "méchant", les sculptures conceptuelles et les mémoires sur Warhol ou Boltanski. Lui, ce qu'il aime, c'est Picasso, Lautrec, Bonnard, Serov, Repine, Gustave Doré et Daumier. En 1991, il part à l'armée avec l'idée d'en tirer un carnet de voyage sur la vie des troufions. Il se retrouve matelot. Comme Guibert dans Le Réducteur de vitesse, il est tout le temps malade, et comme Isaac sur son bateau pirate, il dessine tout ce qu'il voit. Il en ressort avec Carnet d'un matelot. (Le musée de la Marine est son musée préféré.) En 1997, il part sur une base scientifique au pôle Sud, en Terre Adélie. Il y vit un rêve de gosse : des camions, un hélicoptère et des manchots partout, comme des poules dans une basse-cour. Il en revient avec Carnet polaire. Entre-temps, sa rencontre avec Joann Sfar, Lewis Trondheim, David B. et Émile Bravo à l'Atelier des Vosges, lui a (enfin) donné envie de faire de la BD. Ils ont la même manière d'envisager le récit : l'intimisme et les complexités humaines glissés dans un cadre épique : ça devient presque une école. En 1999, après avoir dessiné sur les scénarios de David B., Sfar et Trondheim, il se met à écrire des histoires — l'une de ses préoccupations majeures étant: "Qu'est-ce que c'est, un mec bien?". Et il a le sens de l'émotion: à la fin du tome 2 d'Isaac le pirate, il tue Henri son personnage préféré. "Il fallait parce que si on tue quelqu'un dont on se fout, tout le monde s'en fout". Pour la suite de l'histoire, il hésite. "Quand j'ai commencé, je savais qu'Isaac allait revenir. Maintenant, je ne sais plus. Je veux qu'il continue le voyage, c'est tout." Et tout ça lui réussit : il récolte le Prix du meilleur album d'Angoulême en 2002 pour le premier tome d'Isaac le pirate. Ainsi, Blain continue de voyager pour recevoir les nombreux Prix qu'on lui décerne partout dans le monde, à Montreuil, Brive, Genève, Angoulême, Saint-Étienne, Vincennes, etc. Il poursuit Isaac le pirate aux éditions Dargaud (5 tomes à ce jour), et se destine à d'autres carnets de voyage. Dans la même collection, (« Poisson pilote »), paraissent les 3 premiers tomes de la série Socrate le Demi-chien et également les 3 premiers tomes de son autre série, Gus. En 2008, Blain s'essaie à la réalisation avec le clip vidéo du single Comme un manouche sans guitare de l'album éponyme de Thomas Dutronc. Il est également l'auteur de l'affiche du film Tournée de Mathieu Amalric en 2010. Il crée l'émoi dans toute la France avec son album Quai d'Orsay, en 2010. Aidé d'Abel Lanzac pour le scénario, ce dernier lui confie ses expériences au Ministère français des Affaires étrangères lors de l'ère Villepin, que Blain va retranscrire avec humour dans cette oeuvre originale. En 2011, il réalise les illustrations de l'album "Je suis au paradis" de Thomas Fersen et nous offre la suite de Quai d'Orsay. En 2013, Quai d'Orsay reçoit le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême, et un film adapté de la bande dessinée est prévu pour 2013.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,95 € -

Isaac le Pirate Tome 1 : Les Amériques
Blain ChristopheIsaac aime Alice et Alice aime Isaac. Les amants n'ont pas le sou, mais qu'importe ! Un jour viendra, Isaac le sait, où son talent sera reconnu. En attendant son heure de gloire, le peintre vit d'expédients et croise, au hasard d'une de ses balades dans Paris, le chirurgien Henri Demelin. Le bonhomme le persuade d'embarquer quelques jours, le temps de le présenter à son maître, un riche capitaine amateur d'art... Isaac est un rêveur exalté et braillard. Le genre de type qui se promène avec l'aventure qui lui pend au bout du nez, mais qui n'est pas forcément taillé pour. Et pourtant... Dans Les Amériques, premier volet de son épopée, Christophe Blain l'envoie sans sommation se frotter au capitaine Jean Mainbasse et à son équipage de baroudeurs burinés. Les pirates l'embarquent "au sud du sud, vers le grand froid" dans une foisonnante histoire de voyage au long cours qui fleure bon la poudre à canon, le bout du monde et l'inconnu. Quand il en reviendra, c'est sûr ! Isaac en rapportera des carnets bourrés d'images ! En attendant, l'auteur dresse et dessine des personnages atypiques et attachants et en tire un album flamboyant balayé d'un grand souffle romantique. Une bande dessinée digne des grands romans d'aventure... --Catherine RomatÉPUISÉVOIR PRODUIT13,95 €
Du même éditeur
-
La jeunesse de Blueberry Tome 3 : Cavalier bleu
Giraud Jean ; Charlier Jean-MichelBiographie de l'auteur Né en 1924, Jean-Michel Charlier était un auteur belge de bande dessinée. Il est, encore de nos jours, considéré comme l'un des scénaristes de bande dessinée les plus importants de l'école franco-belge. En 1959, il a été l'un des fondateurs du légendaire magazine Pilote, aux côtés d'auteurs comme Albert Uderzo et René Goscinny, où il va également développer l'une de ses séries les plus connues, Blueberry, avec Jean Giraud. Il décède en 1989, laissant derrière lui plus de 500 bandes dessinées, scénarios ou même feuilletons, destinés à la télévision ou à la radio. Jean-Michel Charlier naît le 30 octobre 1924 à Liège, en Belgique. À cinq ans, il découvre Tintin et invente déjà pour Pitche, héros d'une BD publiée par la Libre Belgique, quelques aventures personnelles. Étudiant en droit à l'université de Liège, il dessine dans Spirou, où il crée Buck Danny en 1947 avec Hubinon et Troisfontaines. Il écrit le scénario, dessine les avions et les bateaux, tandis qu'Hubinon se charge des personnages... Promu docteur en droit, il choisit la bande dessinée et part conquérir Bruxelles avec quelques hurluberlus, parmi lesquels Weinberg et Hubinon. Entassés dans une baraque précédemment occupée par toutes les armées de passage, ils se partagent pendant trois ans sommiers, matelas, hamacs, spaghettis et descente hebdomadaire de la police. D'abord vexé, Charlier finit par écouter les conseils de Jijé : il abandonne le dessin pour le scénario. Après la publication simultanée de trois albums de Buck Danny, Charlier rassemble ses économies pour passer deux brevets de tourisme : il pense depuis un moment que, pour parler d'avions, il est plus sérieux de savoir piloter. Mais voler coûte cher et il décide de devenir pilote professionnel. Avec Hubinon, il retape un vieil avion déniché dans un surplus en Angleterre, décrypte les figures de voltige dans un manuel de l'armée belge d'avant-guerre et ils passent ensemble aux travaux pratiques : l'un voltige pendant que l'autre juge de l'effet produit. Ils décrochent le brevet et gagnent désormais leur vie en volant le week-end, consacrant le reste de la semaine à la BD. Pendant la guerre de Corée, la compagnie aérienne belge Sabena engage Charlier comme co-pilote de DC 3 et Convair. Au bout d'un an, trouvant que le métier de pilote de ligne ressemble énormément à celui de conducteur d'autobus, Charlier abandonne et vient s'installer à Paris. Entre-temps, avant le succès de Buck Danny en 1948, il a créé de nouvelles bandes dessinées ou repris le scénario d'anciennes : La Patrouille des castors avec Mitacq, Marc Dacier avec Paape, Mermoz et Surcouf avec Hubinon, Valhardi avec Gillain puis Paape. Il rencontre Goscinny à Bruxelles et Uderzo à Paris. Ensemble, ils décident de promouvoir le métier et rédigent une Charte des dessinateurs qui leur vaut de se retrouver sur le pavé du jour au lendemain. C'est le retour des vaches maigres, jusqu'à la création d'Edifrance et la naissance, en 1959, de Pilote. Pour Pilote, Charlier crée Tanguy et Belloy avec Uderzo, Barbe-Rouge avec Hubinon, Jacques le Gall avec Mitacq, Guy Lebleu avec Poïvet. Il écrit aussi les dialogues de Tanguy et Laverdure et du Démon des Caraïbes pour Radio-Luxembourg. Après un démarrage foudroyant, Pilote connaît quelques déconvenues, dont un passage suicidaire par la mode yéyé, avant de renaître plus fermement sous la co-rédaction en chef de Charlier et Goscinny. En 1962, 1964 et 1965, Charlier entreprend trois tours du monde – lors du premier, il découvre l'Ouest américain et son histoire, ce qui lui donnera l'idée de créer une BD sur cet univers, il en propose le dessin à Jijé qui lui conseillera un de ses élèves, Jean Giraud. Cela se concrétisera avec la fameuse série Blueberry. Mais la vraie "détente" de cet aventurier, c'est de tourner pour la télévision : l'adaptation des dialogues des Chevaliers du ciel, entre autres, qui lui donne l'occasion de survoler le Pérou en hélicoptère ou de manger du singe fumé en ie... En 1972, il crée les Dossiers noirs pour France 3, une grande série d'enquêtes consacrées à des personnages ou des événements sur lesquels plane encore un mystère : l'affaire Stavisky, Al Capone, les assassinats de John et Bob Kennedy ou de Martin Luther King... Recherches, scénario, tournage, interviews, montage, commentaires, mixage - il fait tout lui-même, avec son enthousiasme et son talent habituel. Auteur surdoué, apparemment infatigable et particulièrement prolifique - au total, plus de 500 scénarios et dialogues, en bandes dessinées, feuilletons radio ou TV - Charlier est décédé le 10 juillet 1989.Jean Giraud naît le 8 mai 1938 à Nogent-sur-Marne. Suite au divorce de ses parents trois ans plus tard, Jean est en partie élevé par ses grands-parents. À l'âge de 15 ans, il commence à étudier aux Arts appliqués, et c'est à cette période-là que débute sa grande passion pour la science-fiction. En 1956, paraissent ses premières illustrations et planches dans les magazines Far West, Fripounet et Marisette, Ames vaillantes, Coeurs vaillants... Appelé sous les drapeaux, Giraud fait son service militaire en Allemagne puis en Algérie. Il rencontre Jijé et en devient l'élève en 1958. Peu de temps après, Jijé confie à Giraud la réalisation de quelques planches de Jerry Spring (La Route de Coronado), publiées dans Spirou. En 1963, Hara Kiri publie les premières planches d'un jeune inconnu, Moebius, pseudonyme de Giraud. Fin octobre, dans Pilote, il crée, cette fois sous le nom de Gir, avec Jean-Michel Charlier, la série Fort Navajo. Autrement dit, Blueberry est né. Le premier tome des Aventures de Blueberry paraît en 1965. Gir multiplie les illustrations de science-fiction. Alors que les pavés volent au Quartier latin en 1968, Blueberry s'apprête à prendre congé de l'armée. L'année suivante, La Mine de L'Allemand perdu paraît dans Pilote, suivi du Spectre aux balles d'or. Tandis que le succès de Blueberry va grandissant, Gir recommence à dessiner, dès 1973, dans un style tout à fait différent, des récits sous le nom de Moebius. Le même Moebius participe à L'Écho des savanes. La parution du Bandard fou en 1974, de Moebius, coïncide avec celle en album de Ballade pour un cercueil, de Giraud et Charlier, volume agrémenté d'une longue biographie de Blueberry. Suite à un différend avec son éditeur en 1975, Gir interrompt, pendant quatre ans, la réalisation de Blueberry, après l'album Angel face. La revue Métal hurlant est créée par Moebius, Druillet, Dionnet et Farkas. Les Humanoïdes Associés voient également le jour. Le talent de Moebius commence à exploser avec Arzach. L'album Les Yeux du chat, paru en 1978 aux Humanoïdes Associés, marque le début de la collaboration entre Alexandro Jodorowsky et Moebius. Il crée Jim Cutlass en 1979, avec Jean-Michel Charlier. Moebius travaille aussi pour le cinéma : il dessine les costumes d'Alien, de Ridley Scott. En 1980, parait Nez cassé, suite tant attendue des aventures de Blueberry. Une collaboration inaboutie avec Jodorowsky (une adaptation cinématographique de Dune) débouche sur la création d'une série dessinée, Les Aventures de John Diffool, ou L'Incal. Moebius est à présent aussi célèbre que Giraud. Moebius préside le jury du Salon de la BD d'Angoulême en 1982, et participe également au film de René Laloux, Les Maîtres du temps. En 1983, il s'installe, avec son studio, à Tahiti, puis déménage à Los Angeles l'année suivante. Il crée à Paris la maison d'édition Aedena, qui publie des recueils d'illustrations de Moebius. Presque simultanément, Starwatcher est créée : société qui assure la traduction de l'oeuvre de Moebius, qui est publiée par le prestigieux Comic's Marvel. En 1985, Moebius travaille, à Tokyo, sur le script, les décors et les costumes du film Little Nemo. Giraud, quant à lui, reçoit, pour Blueberry, le prix des Arts graphiques. Il est sacré « meilleur artiste des arts graphiques » par le ministre français de la culture de l'époque, Jack Lang, et est décoré de l'Ordre des Arts et des Lettres par François Mitterrand. Il adapte en bande dessinée le livre original La Ferme des animaux de George Orwell. Puis, en 1987, il collabore sur le film américain Willow, de George Lucas et Ron Howard. L'année suivante, Giraud rentre à Paris, où il s'installe avec Isabelle. Il réalise également pour Marvel un épisode du mythique Surfer D'argent, sur un scénario de Stan Lee. Jamais un auteur français n'a connu une telle consécration outre-Atlantique. Bien qu'il travaille aussi sur Abyss, de James Cameron, cela ne l'empêche nullement de rentrer vivre en France. Au cinéma, il conçoit également en 1997 les décors du film Le Cinquième Elément de Luc Besson. La série Blueberry qui avait repris en 1979, parallèlement aux activités multiples de Moebius, est sous le choc : Jean-Michel Charlier s'éteint en 1989. Giraud décide de poursuivre la série seul, assurant désormais scénario et dessin. Mieux, il lance bientôt une autre série, Marshal Blueberry, dessinée par William Vance mais dont il assure également les textes. Seule la collection La Jeunesse de Blueberry, dessinée par Colin Wilson (avant d'être reprise par Michel Blanc-Dumont) est confiée à un autre auteur, François Corteggiani. Il débute, en 1992, une nouvelle série de trois tomes, en collaboration avec Jodorowsky, Le Coeur Couronné, éditée aux Humanoïdes Associés. En 1997, sa femme, Isabelle, reprend la maison d'édition / galerie Stardom, devenue aujourd'hui MOEBIUS PRODUCTIONS. Ils éditent ensemble livres, sérigraphies, affiches en édition précieuse et limitée, consacrés à l'oeuvre de l'artiste. MOEBIUS PRODUCTIONS organise ses expositions dans le monde entier, et le dessinateur est associé à plusieurs manifestations d'art contemporain. En 1999, une attraction autour de l'oeuvre du « Garage Hermétique », est inaugurée à San Francisco. La même année La Fondation Cartier pour l'art contemporain à Paris lui dédie un espace de l'exposition « un monde réel où sont présentées un recueil de peintures abstraites. En 2000, une grande exposition rend hommage à Giraud/Moebius au musée de la Bande dessinée d'Angoulême. En 2004 la monnaie de paris et Moebius Productions organisent une exposition réunissant l'oeuvre de Moebius et celle du dessinateur japonais Hayao Miyazaki et met l'accent sur le rapprochement entre ces deux artistes majeurs. En 2003, sort sur les écrans Muraya, l'histoire secrète de Blueberry, film de Jan Kounen inspiré du diptyque composé de La Mine de L'Allemand perdu et du Spectre aux balles d'or, réédité pour l'occasion en grand format et sous le titre Les Monts de la superstition. L'année suivante, paraît Icare, dessiné par Taniguchi, aux éditions Kana. Il travaille également sur le 28ème album de Blueberry, Dust, qui paraît en 2005 chez Dargaud. Il collabore en 2007 à la série culte XIII en dessinant le volume 18, intitulé La Version irlandaise, sur un scénario de Jean Van Hamme. En 2008, Jean Giraud participe à la réalisation d'une nouvelle attraction du Parc du Futuroscope, « La Citadelle du Vertige », inspirée de l'univers du « Garage hermétique ». Plus récemment, Jean Giraud a publié Arzak, l'arpenteur et Les Carnets « Major » et « Faune de Mars », sortis respectivement en 2010 et 2011, chez MOEBIUS PRODUCTIONS. D'octobre 2010 à Mars 2011, la Fondation Cartier pour l'art contemporain à Paris, est l'hôte de la grande exposition « Moebius Transe forme ». Un succès majeur de MOEBIUS PRODUCTIONS et de la fondation. Il décède à Paris le 10 mars 2012 à l'âge de 74 ans.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,50 € -
Bételgeuse Tome 1 : La planète
LEOEn plein désert, une jeune fille traquée par les militaires leur échappe grâce aux relations particulières qu'elle entretient avec les Iums ? de jolies bestioles mi-phoques mi-pingouins (un petit côté "smoking") qui, Dieu sait pourquoi, la protègent. Par ailleurs, les Iums intéressent énormément Leilah Nakad, qui étudie discrètement leurs us et coutumes. Mais Leilah est rongée par un terrible remords : sept ans plus tôt, elle commandait un vaisseau qui, transportant trois mille jeunes gens venus vivre sur Bételgeuse, continue de tourner vainement dans le ciel. En effet, tous les voyageurs du Konstantin Tsiolkowski sont morts congelés dans leurs caissons d'hibernation. Sauf Hector Albornoz et Inge de Vries, toujours vivants, mais abandonnés sans espoir de retour sur ce tombeau volant. Pendant ce temps, sur Aldebaran, Driss et Alexa préparent une expédition dans le but de découvrir quel genre de problème a pu rencontrer la mission Bételgeuse : peut-être encore une bizarrerie de la mystérieuse Mantrisse. Rappelez-vous : Kim et Marc, rescapés d'une marée de bave émise par la Mantrisse. Et aussi Driss et Alexa, qui bénéficient depuis cent ans d'un élixir de jeunesse généreusement distribué par la même Mantrisse. Voilà donc Kim, le colonel Wong et le lieutenant Hudson (un beau blond très amoureux de Kim) à bord d'un vaisseau censé rejoindre le Konstantin Tsiolkowski. Aventures captivantes, décors superbes et faune particulièrement pittoresque, cette série mi-SF mi-fantastique qui nous a tenus en haleine sur les cinq albums du cycle "Aldébaran" continue avec ce deuxième cycle, "Bételgeuse" !Notes Biographiques : De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024. De son véritable nom Luis Eduardo de Oliveira, Leo est né à Rio de Janeiro (Brésil) en 1944. Passionné de dessin, il entre à l'université pour y suivre des études d'ingénieur. En 1968, après avoir obtenu son diplôme, il milite activement au sein de la gauche étudiante. En 1971, il quitte le Brésil pour échapper à la répression de la dictature militaire. Il s'installe au Chili, puis en Argentine, avant de revenir clandestinement dans son pays, à São Paulo, en 1974. Il renonce alors à tout engagement politique et décide de se consacrer au dessin. Il commence sa carrière d'illustrateur au sein d'une entreprise américaine. Au bout d'un an, lassé de ce travail alimentaire, il propose ses illustrations à différents journaux. Sa première bande dessinée, une histoire de science-fiction, est publiée dans la revue ?O Bicho' au milieu des années 1970. À la même époque, il découvre la BD européenne dans les pages de ?Pilote' et de ?Métal hurlant'. Coup de foudre immédiat ! Décidé à tenter sa chance en France, il s'installe à Paris en 1981. Mais le succès se fait attendre. Malgré quelques récits publiés dans ?L'Écho des savanes' (1982) et ?Pilote' (1985), il se voit contraint de travailler pour la publicité. Le déclic se produit en 1986 : Jean-Claude Forest, le créateur de Barbarella, lui propose de dessiner des histoires réalistes pour le magazine ?Okapi'. En 1989, Leo illustre la vie de Gandhi dans un album publié par Centurion. L'une de ses histoires attire l'attention du scénariste Rodolphe, qui lui confie le dessin de "Trent" (Dargaud), sa nouvelle série. Le premier album, "L'Homme mort", paraît en 1991. Cette fois, la carrière de Leo est lancée. Deux ans plus tard, en 1993, il réalise un vieux rêve : il publie le premier des cinq tomes d'"Aldébaran" (Dargaud), saga de science-fiction dont il est à la fois scénariste et dessinateur, qu'il mène en alternance avec "Trent". La série se poursuit en 2000 avec un nouveau cycle de cinq tomes, "Bételgeuse" (Dargaud), et, en 2007, un troisième cycle de six tomes démarre, "Antarès" (Dargaud). Cette collection, prolongée par le spin off "Les survivants" (Dargaud, 2011), connaît aujourd'hui encore un très grand succès en librairie. Mais les aventures de Kim et de ses amis sont loin d'être terminées puisque Leo lance un nouveau cycle, "Retour sur Aldébaran" (Dargaud, 2018), puis enchaîne avec le diptyque "Neptune" (Dargaud, 2021). Un nouveau cycle du monde d'"Aldébaran" s'ouvre avec le premier tome de "Bellatrix" (Dargaud, 2023), qui se déroule en partie sur cette étoile géante de la constellation d'Orion. "Trent" se termine en 2000, avec le tome 8. Leo et Rodolphe, eux, ne s'arrêtent pas là et créent "Kenya" (Dargaud, 2001), un récit mêlant action et fantastique qui se passe juste après la Seconde Guerre mondiale. Après cinq tomes, cette série ouvre sur un deuxième cycle, "Namibia" (Dargaud, 2010), dessiné cette fois par Bertrand Marchal, Leo restant au scénario avec Rodolphe. Elle sera suivie par un troisième cycle, "Amazonie" (Dargaud, 2016). Scénariste infatigable, Leo n'hésite pas à mener de front plusieurs projets. En 2002 paraît "Dexter London" (Dargaud), une trilogie dessinée par l'Espagnol Sergio García. Au mois de mars 2009 sort le tome 1 de la série "Terres lointaines" (Dargaud), avec Icar (Franck Picard) au dessin (cinq albums). Avec le même Icar, il travaille sur une nouvelle série, "Ultime frontière" (Dargaud, 2014). En 2012 sort également le premier tome de "Mermaid project" (Dargaud),une série coécrite avec Corine Jamar et dessinée par Fred Simon (tome 4, 2015) dont la suite, "Mutations", sort en 2018. Il cosigne également, avec son ami Rodolphe, le scénario de "La Porte de Brazenac" (Dargaud, 2014), dessiné par Patrick Pion. En 2022, chez Dargaud, le trio Leo, Rodolphe et Marchal se lance dans une série "Scotland" mêlant thriller et SF et dont le tome 3 paraît en 2024.EN STOCKCOMMANDER15,50 € -
Blacksad Tome 1 : Quelque part entre les ombres
Díaz Canales Juan ; Guarnido Juanjo ; Ruiz Anne-MaAttention chef-d'oeuvre ! L'histoire d'un privé qui veut venger son ex-fiancée assassinée, rappelle celle des grands maîtres du polar le plus noir. Cette tragédie classique est transfigurée par un dessin sublime, d'une maestria époustouflante !Notes Biographiques : Juan Díaz Canalès est né en 1972 à Madrid, en Espagne. Il lit très tôt de la bande dessinée avant de s'intéresser au dessin animé. C'est décidé, il en fera son métier ! À 18 ans, il intègre un studio d'animation et y rencontre Juanjo Guarnido, avec lequel il se lie d'amitié. Juan reste en Espagne alors que Juanjo part en France travailler pour les studios d'animation de Disney. Mais cela ne les empêche pas de réfléchir à un projet de bande dessinée, ce qui donnera des années plus tard "Blacksad ». Juan Díaz Canalès continue de fréquenter l'école des Beaux-Arts, puis, en 1996, fonde avec trois autres dessinateurs une société d'animation baptisée "Tridente Animation". Il est ainsi amené à travailler avec des entreprises européennes et américaines. Díaz Canalès partage son temps entre son activité de scénariste pour la BD ou l'animation et celle de superviseur de séries télé et de films d'animation longs-métrages. "Blacksad" est sa première série qui voit le jour en 2000 et qui s'inscrit dans le pur esprit du polar noir américain. Devenue culte, adaptée en jeu vidéo en 2019 (« Under the skin »), la série est publiée dans plus de 20 pays et connaîtra une actualité en 2021 après 7 ans d'absence ! Mais le scénariste a également collaboré avec plusieurs dessinateurs dont José-Luis Munuera sur le très beau diptyque "Fraternity" (Dargaud, 2011) et Ruben Pellejero, de succéder à Hugo Pratt pour la reprise des aventures de Corto Maltese (Casterman). En 2015, il sort chez l'éditeur espagnol Astiberri un roman graphique dont il signe le scénario et le dessin sous le titre Au fil de l'eau (parution chez Rue de Sèvres en 2016). Il collabore également avec le dessinateur Antonio Lapone et la co-scénariste Teresa Valero en créant le diptyque "Gentlemind" (Dargaud, 2020), qui raconte le destin poignant d'une femme qui hérite d'un magazine de charme, 'Gentlemind', dans le New York des années 1950/1960. Il prépare également un diptyque fantastique avec le dessinateur Toni Fejzula, à paraître chez Dargaud. Juanjo Guarnido est né à Grenade, en Espagne, en 1967. Il passe son enfance dans le village de Salobrena, au bord de la Méditerranée, à dessiner. Plus tard, sa famille s'installe à Grenade, en Andalousie. C'est là qu'il étudie les Beaux-Arts et obtient son diplôme. Par la suite, il participe à la réalisation de plusieurs fanzines grenadins. Durant ces années, il publie également de nombreuses illustrations chez Cómics Forum (un label de Planeta DeAgostini) pour l'édition espagnole de Marvel, ce qui lui permet de toucher un public espagnol assez large. Il prend ensuitecontact avec le milieu du dessin animé et s'installe à Madrid où, pendant trois ans, il travaille sur plusieurs séries télé pour les studios d'animation Lapiz Azul. C'est lors de son premier jour chez Lapiz Azul qu'il rencontre Juan Díaz Canalès, qui deviendra son scénariste sur "Blacksad". En 1993, il déménage à Paris pour intégrer les studios Walt Disney à Montreuil, où il travaille comme animateur jusqu'à la fermeture des bureaux. Adepte depuis toujours de la BD européenne, il entreprend patiemment ce qui sera la longue fabrication de son premier album, le tome 1 de "Blacksad" (Dargaud), "Quelque part entre les ombres", paru en 2000. Il mène alors de nouveaux projets en parallèle, comme "Sorcelleries" (Dargaud), avec Teresa Valero, "Voyageur" (Glénat, projet collectif) et "Les Indes fourbes" (Delcourt) avec Alain Ayroles. Par ailleurs, il a illustré la pochette du groupe de hard rock Freak Kitchen, 'Cooking with pagans" (2014) et a également réalisé le clip de leur morceau 'Freak of the week'. En 2021, il réalise la couverture du premier "Batman Death Metal" pour DC/Urban Comics, collection lancée en 2021 autour de groupes de heavy metal, en mettant en scène le groupe Megadeth. L'année 2021 marque également le grand retour de Blacksad avec le premier volume d'un diptyque pour cette série culte qui connaît un succès considérable, publiée dans plus de 20 pays. Une adaptation en jeu vidéo a d'ailleurs vu le jour en 2019 sous le titre "Under the skin".EN STOCKCOMMANDER17,50 € -
Snoopy et les Peanuts L'intégrale : Coffret 1993-1994
Schulz Charles Monroe ; Soubiran FannyDans ce 22e tome de Snoopy et les Peanuts, vous verrez toute la bande attendre... attendre... et encore attendre un car qui n'arrive jamais. Charlie Brown remporte enfin une victoire au baseball - et ce contre l'arrière-petite-fille de Roy Hobbs, pas moins ! Linus fait pression auprès de la Maison-Blanche pour que Snoopy soit nommé à la Cour suprême (hélas, le siège est attribué à Ruth Bader Ginsburg). Woodstock découvre le journal de son grand-père disparu, relatant sa dure vie en captivité (c'est-à-dire en cage ! ).ÉPUISÉVOIR PRODUIT33,00 €
De la même catégorie
-
Blueberry L'intégrale Tome 8 : Arizona Love ; Mister Blueberry ; Ombres sur Tombstone ; Geronimo l'A
Charlier Jean-Michel ; Giraud JeanRésumé : Jean-Michel Charlier disparaît en 1989, laissant son dessinateur finir Arizona Love. En 1995, Jean Giraud relance seul la série avec le cycle de Mister Blueberry, dont les trois premiers tomes, Mister Blueberry, Ombres sur Tombstone et Geronimo, sont réunis dans cette intégrale. Un cycle où un Blueberry vieillissant, devenu une légende de l'Ouest, hante les tables de poker et croise sur son chemin tueurs à gages et célébrités, tels Wild Bill Hickock ou Geronimo. Spectaculaire, dense, et beau !ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -
Blueberry L'intégrale Tome 9 : OK Corral ; Dust ; Apaches
Charlier Jean-Michel ; Giraud JeanRésumé : Cette intégrale comprend les titres suivants ; OK Corral ; Dust ; Apaches.ÉPUISÉVOIR PRODUIT30,00 € -
Perdy Tome 2 : Blackjack, orgasmes, dentelle
KICKLIYRésumé : La situation à Petiteville se tend inexorablement. Entre Perdy et Rose, entre Rose et les hommes du village qui commencent à s'énerver, entre Perdy et absolument tout le monde. Et tandis que le passé de Perdy se dévoile peu à peu, loin, à San Francisco, un homme s'apprête à entrer sur la scène, un homme redoutable, dangereux, et qui s'est juré de se venger d'une certaine femme, là-bas, dans l'Ouest...ÉPUISÉVOIR PRODUIT22,95 € -
Stern Tome 3 : L'Ouest, le vrai
Maffre Frédéric ; Maffre Julien ; Durandelle LaureRésumé : Kansas,1882. La petite ville de Morrison s'apprête à fêter Noël, loin des chevauchées et fusillades qui ponctuent la vie d'un Ouest de moins en moins sauvage. C'est pourtant un représentant de cet Ouest que la ville accueille en la personne de Colorado Cobb, gentleman duelliste dont les aventures font le bonheur des romans populaires. Mais la venue du pistolero va déclencher un engrenage implacable et une population prise entre deux feux devra choisir son camp.ÉPUISÉVOIR PRODUIT17,95 €





