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Système audiovisuel et mutation muséographique au centre Pompidou
Bissengué Victor ; Tailhardat Pierre ; Rouch Jean
L'HARMATTAN
23,00 €
Épuisé
EAN :9782336569932
L'une des principales missions du Centre Georges-Pompidou est d'être un lieu de convergence des activités culturelles, ouvert et accessible à tous les publics. A la fois espace de mémoire et d'expériences sensorielles, il incarne la tension entre le conformisme culturel et le "décalage Gutenberg-Marconi" . Les technologies contemporaines y jouent le rôle de véritables prothèses amplificatrices, prolongeant la perception et la pensée humaines. Ces innovations englobent notamment les systèmes audiovisuels, l'internet, les nouveaux médias et leurs applications dans les espaces culturels : galeries, musées, universités à distance ((MOOC - cours d'enseignement diffusé sur Internet -, masterclass, universités ouvertes). Dans ces lieux de rencontres se mêlent le livre, la musique, la peinture, la sculpture, la danse, la parole, l'image, le cinéma et le spectacle vivant. Après plusieurs décennies d'existence, le Centre a atteint sa pleine vitesse de croisière, tout en s'adaptant continuellement à l'évolution muséographique et muséologique impulsée par la "révolution numérique" . Beaubourg vient de fermer pour cinq ans, mais nous en attendons que plus impatiemment sa réouverture.
Voici les actes de la rencontre Autour de la RCA et héritage de B. Boganda ; Une première partie est consacrée aux témoignages de ceux qui ont vécu ou partagé le quotidien du pouvoir ou des Centrafricains ; un deuxième temps consigne des travaux et des réflexions plus théoriques. Viennent ensuite les contributions et réflexions personnelles donc nécessairement subjectives sur les problématiques du moment en Centrafrique : partition ou fédération, CEMAC ou CEEAC ; ces deux interrogations plus polémiques font l'actualité de la pensée de Bathélemy Boganda.
Les Pygmées, maîtres du temps du "Pays des Arbres", ont contribué à la connaissance, au développement et aux civilisations, à travers leurs savoirs et savoir-faire, ainsi que par les échanges qu'ils ont pu établir. Qu'il s'agisse de la musique, de la chorégraphie sacrée, de la danse astrale, de la pharmacopée, de la botanique, de la zoologie, de la cosmogonie ou encore de l'écologie, ils sont présents depuis la nuit des temps. Ainsi, Bès, divinité égyptienne apparentée aux Pygmées, fait l'objet d'un culte de la fécondité. Il est associé à la déesse Hathor et à d'autres divinités comme Horus, Taouret, Isis, Thot. Il est le protecteur contre le mal et veille sur les femmes en couches. C'est aussi le protecteur des nouveau-nés, des jeunes dieux comme Harpocrate. Divinité populaire, apotropaïque, Bès symbolise la joie, les arts. Il a traversé toute l'époque pharaonique. Du berceau nilotique à l'Egypte ancienne, jusqu'au bassin méditerranéen, au Proche-Orient et dans le reste du Monde, étant donné l'importance du legs séculaire dont sont dépositaires les Pygmées, le devoir d'inventaire s'impose pour une meilleure production de la connaissance et du savoir, et permettre la réconciliation des civilisations africaines avec l'histoire universelle.
La République Centrafricaine naguère appelée Oubangui-Chari souffre et nul n'entend ses cris. Elle vogue de déperdition en déperdition sous l'oeil complice de ses élites et de ses leaders. Elle occupe aujourd'hui l'avant-dernière place au classement mondial de l'indice de développement humain (IDH). Quant à l'enfant centrafricain, empêché de grandir, il est pris en tenailles dans des contradictions, il n'arrive pas à briser l'ancre qui le tient rivé. L'imagination parait en panne. Nous voilà à la case départ, à la recherche de l'antidote. Les Maux de la République centrafricaine est une somme d'analyses et d'échanges autour de dix axes comme l'infantilisation, l'arrogance, le nihilisme, "kôbetiyàngà". Les débats ouvrent des pistes larges et fécondes, touchant divers domaines (culturels, socio-économiques, politiques).
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.