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Contribution à l'histoire ancienne des Pygmées. L'exemple des Aka
Bissengué Victor ; Kalck Pierre
L'HARMATTAN
19,00 €
Épuisé
EAN :9782747572828
Les Pygmées sont considérés comme les descendants de très anciennes populations localisées au paléolithique dans les régions des Grands Lacs le Rwanda, le Burundi, le Kenya, la Tanzanie, l'Ouganda. Ils descendent tous d'un même ancêtre dont le prototype serait représenté par le spécimen homo sapiens sapiens dit d'OMO I qui lui-même remonte d'après les datations absolues à plus de 130 000 ans. Leur existence est attestée dès la plus haute Antiquité. Pour les Egyptiens de l'époque pharaonique, il ne s'agissait pas de créatures légendaires, mais bien d'hommes à part entière qu'ils prenaient soin de représenter avec toutes leurs caractéristiques ethniques. L'histoire des Pygmées fascine et trouble aussi bien les spécialistes que les populations qui se différencient d'eux ou qui s'en approchent par curiosité, afin de vérifier le bien-fondé des nombreux clichés accumulés depuis la nuit des temps. Cependant pour certains esprits attardés, il s'agirait toujours d'êtres imaginaires ou surnaturels, d'animaux, de nains, etc. et d'autres s'ingénient encore à nier purement et simplement leur existence. Ils apparaîtront enfin comme le possible révélateur de l'état du primitif paléolithique ou " le chaînon manquant ". Pourtant, on a bel et bien à faire à des hommes dotés de toutes les capacités qui les élèvent au-dessus de l'animal. Au demeurant, les connaissances dont ils font preuve notamment dans les domaines de la biomédecine, de la zoologie, de la cosmogonie, les placent parmi les meilleurs experts. Les Aka furent également des acteurs économiques de premier plan qui prirent largement part aux échanges commerciaux trans-nilotiques avec les populations voisines.
Les Pygmées, maîtres du temps du "Pays des Arbres", ont contribué à la connaissance, au développement et aux civilisations, à travers leurs savoirs et savoir-faire, ainsi que par les échanges qu'ils ont pu établir. Qu'il s'agisse de la musique, de la chorégraphie sacrée, de la danse astrale, de la pharmacopée, de la botanique, de la zoologie, de la cosmogonie ou encore de l'écologie, ils sont présents depuis la nuit des temps. Ainsi, Bès, divinité égyptienne apparentée aux Pygmées, fait l'objet d'un culte de la fécondité. Il est associé à la déesse Hathor et à d'autres divinités comme Horus, Taouret, Isis, Thot. Il est le protecteur contre le mal et veille sur les femmes en couches. C'est aussi le protecteur des nouveau-nés, des jeunes dieux comme Harpocrate. Divinité populaire, apotropaïque, Bès symbolise la joie, les arts. Il a traversé toute l'époque pharaonique. Du berceau nilotique à l'Egypte ancienne, jusqu'au bassin méditerranéen, au Proche-Orient et dans le reste du Monde, étant donné l'importance du legs séculaire dont sont dépositaires les Pygmées, le devoir d'inventaire s'impose pour une meilleure production de la connaissance et du savoir, et permettre la réconciliation des civilisations africaines avec l'histoire universelle.
Voici les actes de la rencontre Autour de la RCA et héritage de B. Boganda ; Une première partie est consacrée aux témoignages de ceux qui ont vécu ou partagé le quotidien du pouvoir ou des Centrafricains ; un deuxième temps consigne des travaux et des réflexions plus théoriques. Viennent ensuite les contributions et réflexions personnelles donc nécessairement subjectives sur les problématiques du moment en Centrafrique : partition ou fédération, CEMAC ou CEEAC ; ces deux interrogations plus polémiques font l'actualité de la pensée de Bathélemy Boganda.
Yozeb avait creusé au fond de son coeur un lieu secret pour que sa maman y demeure toujours sans qu'aucune ride ne l'atteigne jamais. Il lui parlait sans témoin le long de sa quête par les chemins de sa vie. Gozeifo, sa mère, chassée du village pour avoir défendu son honneur, allait lui apparaître juste au moment et au lieu les moins attendus.
L'Histoire est écrite par les vainqueurs, dit l'adage. La colonisation et la décolonisation sont donc présentées comme une oeuvre civilisationnelle. Elles ne souffrent "ni repentance ni déni". Pourtant, si les premiers explorateurs furent des esprits libres et éclairés, la suite fut une tournée sanglante et mortifère, dans le contexte particulier de la Ille République française : volonté de puissance, anticléricalisme débridé, recherche de débouchés économiques. L'expédition provoqua "méfiance et haine envers l'occupant" et reconquête de la souveraineté. Barthélemy Boganda fut l'un des hérauts de cette lutte, le dernier, en ce qui concerne l'Oubangui-Chari, qui donna naissance à la République centrafricaine.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.