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L'enfance de l'art ou l'agnomie de l'art moderne. Note sur le réalisme de Courbet
Bismuth Serge
L'HARMATTAN
24,00 €
Épuisé
EAN :9782747510417
Proudhon qualifia l'œuvre de Courbet de " joyeuseté picturale ". Il est vrai que c'est par un immense rire qu'il fut accueilli. Ludwig Wittgenstein était certain que : " Les problèmes philosophiques naissent quand le langage est en fête ". On aura tout lieu de penser que Courbet mit effectivement en fête le langage des arts plastiques à un moment où l'idéal formel des Davidiens réglait la tradition académique. Le problème ne serait qu'affaire de mode ou de goût si cette tradition n'avait institué dans quelques esprits, comme celui de Wilhelm Worringer, la certitude que " le paradigme de toute esthétique (...) est et demeure l'art classique ". C'est probablement encore, pour beaucoup, cette certitude qui fonde toute expérience esthétique. Mais elle ne permettra jamais d'aborder bien des œuvres contemporaines autrement que par le rire ou la stupeur et de ne les considérer, a priori, que comme régressives.
Cet ouvrage est destiné aux étudiants de Lettres et d'Arts du spectacle. Il est le premier tome d'une Histoire du théâtre dont le second sera consacré au vingtième siècle. Il propose un parcours panoramique des grandes périodes du théâtre parlé occidental, en particulier du théâtre français, depuis l'Antiquité jusque vers les années 1880, en soulignant leurs influences réciproques. Le théâtre y est présenté comme une activité à la fois littéraire et sociale, mettant en jeu aussi bien les perspectives esthétiques et littéraires qui ont présidé à son développement et ses bouleversements que les réalités techniques, économiques et politiques qui l'ont façonné. En annexe à cet ouvrage figurent un recensement des auteurs dramatiques cités, un panorama chronologique des trois grandes époques, antique, médiévale et moderne, parcourues et un index des dramaturges et des poéticiens.
On voudrait tout mettre dans un livre. Faire quelque chose du chaos du présent. Nécessité, labeur, labour, tâche soucieuse qui roule d'âge en âge. Des images chuchotent à nos oreilles. Certaines ont une force d'impact, d'autres restent en travail. A partir d'elles, une forme inassignable s'annonce. Une écriture. Une affaire de main et de regard, de corps éprouvés et de paysages à réinventer, de montage et de résistance aux flux. Sur le métier. La besogne des images.
Si Paul Valéry s'étonna " qu'aux extrêmes des Lettres ", Mallarmé et Zola " se fussent tant énamourés " de l'art de Manet, il restait à interroger quelques affirmations du poète qui suggèrent que son uvre apporta " un parallèle " à celui du peintre et qu'une intime relation les liait. Durant dix années, il vit le peintre tous les jours, tenant à laisser aussi en mémoire qu'il reçu son " enseignement ", dont il se dit le " témoin inoublieux ". En disant cela, plus qu'à laisser penser qu'il savait le " sous-entendu, impliqué par sa démarche ", n'indiquait-il pas que son uvre poétique le contenait aussi ?
Pendant un demi-siècle, la Guerre d'Algérie aura été abordée, principalement en France, sous l'angle d'une guerre coloniale voire d'une guerre civile, en raison des troubles qu'elle a causés jusqu'en métropole. Depuis quelques années, elle est également revisitée dans la perspective de la mémoire, en France comme en Algérie. L'aspect international de cette guerre souvent évoqué, mais rarement approfondi par la recherche historique est en revanche un domaine neuf, qui bouleverse la façon habituelle d'évoquer ce conflit, et qui commence à apparaître depuis les récentes commémorations à l'occasion du 50e anniversaire de l'indépendance de l'Algérie. Mais les relations de la colonie française qui allait devenir la République algérienne démocratique et populaire avec le monde communiste n'ont donné lieu que très rarement à des travaux aboutis. Ce volume veut combler partiellement cette lacune. Il est le témoignage d'un colloque international qui a réuni notamment les rares spécialistes travaillant sur l'Algérie en devenir et les pays à gouvernement communiste, depuis la RDA jusqu'à la Chine populaire. La thématique ne pouvait en rester aux seuls pays communistes : participent à cette réflexion générale des études éclairant également le regard, les discours et les actions des partis et des militants communistes occidentaux, en halle, en Espagne, et évidemment en France.
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Cette recherche part d'un intérêt pour la schizophrénie et des processus évolutifs qui peuvent être repérés. C G Jung a consacré sa vie à la description de ces dynamiques psychiques transformatrices. Ces potentiels s'animent lors de processus de crise psychique, de métamorphoses, ou lors d'épisodes psychopathologiques. Cette vision est de plus en plus partagée parmi les chercheurs en psychologie, en psychanalyse, en neurobiologie et dans les sciences du chaos.