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Collaborations et réseaux. Approches transversales en management
Bironneau Laurent ; Viviani Jean-Laurent
PU RENNES
24,99 €
Épuisé
EAN :9782753549845
Les liens entre les concepts de "collaborations" et de "réseaux" sont étroits. Car si la collaboration peut avoir lieu hors d'un réseau, elle nous semble aussi (et surtout) être une dimension constitutive du réseau. Par exemple, les clients et les fournisseurs sont en relations, mais ils ne vont constituer un réseau que lorsqu'ils vont mettre en place une forme de collaboration entre eux. Plus généralement, il y a réseau lorsque la coordination entre les organisations ou les hommes qui les composent ne se fait pas uniquement par les prix comme le suppose la théorie économique standard. C'est en cela que cet ouvrage est ancré dans les sciences de gestion. Les réseaux seront donc caractérisés par la plus ou moins grande place accordée à la coordination hiérarchique ; elle peut être assez forte dans les réseaux de distribution ayant des magasins en propre, elle est plus faible dans les réseaux de franchise ou de sous-traitance, elle devient quasiment nulle dans les réseaux de PME. L'objectif de cet ouvrage collaboratif, écrit par vingt-sept enseignants-chercheurs de l'IGR-IAE de Rennes (université Rennes 1), est de faire découvrir le thème "collaborations et réseaux", sous ses différentes facettes, à un large public. Il se destine à un lectorat qui ne se restreint pas aux enseignants-chercheurs des universités, des IAE et des écoles de commerce. Il s'adresse également aux étudiants, aux dirigeants, aux cadres d'entreprise, et pourquoi pas aux curieux.
Extrait Laurent Bonneau est né en 1988. Passionné de musique - il étudie la guitare au Conservatoire pendant dix ans et se destine à une carrière de chef d'orchestre -, il pratique aussi le dessin. Il suit des études de cinéma d'animation dès l'âge de 17 ans, puis intègre l'Ensad (École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris) en section photo-vidéo. Réalisateur de courts-métrages en en prise de vue réelle, il a enseigné aussi le dessin à l'École supérieure des arts et des industries graphiques. La rencontre en 2004 avec Marc Moreno est décisive pour Laurent et son frère Julien - le dessinateur de la série Le Régulateur (éd. Delcourt) - puisqu'il les encourage à se lancer dans la bande dessinée, à écrire et à mettre en scène leurs propres histoires. Les deux frères entreprennent alors la réalisation de Metropolitan, un thriller en trois volets publié chez Dargaud, dessiné par Laurent et écrit par Julien. Laurent Bonneau assume seul l'écriture et le dessin de Douce pincée de lèvres en ce matin d'été.
Rêves syncopés, l'album signé par Mathilde Ramadier et Laurent Bonneau sur la figure marquante de la musique électro, Laurent Garnier. À travers ses propres mots, un très bel hommage à la techno, au plaisir d'être seul derrière ses platines et de voir la salle en transe... De Manchester à Berlin, quelques repères biographiques suffisent, le reste est affaire de sensation, d'émotion. Bonneau a trouvé son sujet de prédilection: seuls son graphisme et ses couleurs pouvaient envoûter le lecteur comme le fait cette musique. Une symbiose impressionnante!
Bonneau Laurent ; Le Gall François ; Lejeune Hervé
L'affaiblissement progressif du rôle de la France dans les politiques agricoles en Afrique est disséqué avec minutie dans cet ouvrage. Si l'influence française est toujours au coeur des priorités de la France et du ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, la France n'a pas suffisamment pris la mesure des enjeux agricoles et alimentaires du développement du continent africain. Elle apparait, dans les faits, dépourvue d'une véritable ambition collective, d'une réelle vision et en manque de moyens humains qui permettraient de relever les nombreux défis du continent, en priorité au défi alimentaire et aux enjeux de l'emploi des jeunes en Afrique. Seuls un renforcement et une adaptation de son dispositif de soutien aux agricultures africaines permettront d'envisager une relance de l'influence agricole française en Afrique. Cet ouvrage peut servir de référence et de repère pour les jeunes désirant se lancer dans l'aventure agricole africaine.
Au Moyen-Age le pouvoir se conjugue aussi au féminin. A rebours de la conception française du rôle des princesses de haut rang définie par la loi salique, les comtés de Flandre et de Hainaut sont, entre 1244 et 1503, le lieu d'exercice d'un pouvoir par les femmes. Marguerite de Constantinople, Marguerite de Flandre, Jacqueline de Bavière ou encore Marie de Bourgogne ne sont pas seulement filles, épouses, et mères : elles sont avant tout des femmes régnantes. Outils de validation et de pouvoir, leurs sceaux permettent de définir les contours de leur pouvoir politique et la singularité de leur statut. Par leurs spécificités iconographiques, héraldiques et emblématiques, les sceaux des princesses soulignent la place des femmes au sein de leurs lignées et comtés. Ce corpus sigillaire inédit, mis en regard avec les actes au bas desquels ils sont apposés (chartes, mandements, quittances), révèle les effets concrets de leur gouvernement. A travers l'histoire des pratiques de l'écrit et des représentations, ce sont les pratiques politiques des comtesses de Flandre et de Hainaut qui sont interrogées. In fine, cet ouvrage sur le pouvoir des femmes et les femmes de pouvoir se veut une contribution à l'histoire des femmes et du genre. Préface de Olivier Mattéoni
La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre Hirsch4e de couverture : La guerre et l'occupation de 1914-1918 ont-elles vraiment été une catastrophe économique pour le Nord ?A travers l'étude de la région lilloise, l'auteur soumet à la critique historique la mémoire victimaire qui, depuis cent ans, oppose les territoires "envahis" et "sinistrés" à une France "libre" et enrichie par la guerre. En centrant l'analyse sur la place et non plus sur le territoire, il montre la dualité de patrons à la fois victimes et profiteurs de guerre.Ce livre interroge le rapport des capitaux au territoire. Revisitant l'occupation et dépassant la dichotomie collaboration/résistance, il montre la résilience de la place à travers le maintien d'une activité économique et l'incessante concertation des industriels, des banquiers et des négociants. En même temps, le repli d'une bonne partie des capitaux en "France libre" et le dédoublement de la place à Paris permettent de participer activement, avec les multinationales implantées à l'étranger, à la mobilisation économique et aux bénéfices de guerre.A plus long terme, la relocalisation très partielle montre que la guerre a été l'occasion d'une expansion durable. Ce livre montre aussi les bénéfices de la rhétorique victimaire assénée à l'Etat par un dense réseau d'organisations patronales et de puissantes associations de "sinistrés" : le "statut des sinistrés" est financièrement très favorable, et la "reconstitution" industrielle rapide ; la place reste puissante.Certes, tous n'ont pas également bénéficié de la guerre, mais dans le concert victimaire, les voix dissonantes sont inaudibles.Avec une préface de Jean-Pierre HirschNotes Biographiques : Jean-Luc Mastin est maître de conférences en histoire économique et sociale contemporaine à l'université Paris 8.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.